le ski autrement

Auteur/autrice : Carine Laloux

Col du Sabot

7 décembre 2019

Le temps n’était pas annoncé comme étant merveilleux, mais « qui écoute la météo ne quitte pas le bistrot », donc nous étions 6 prêts à braver les éléments: Carine, Catherine, François, Guy, Matis le petit nouveau, et Paul l’initiateur/coordinateur/expert. Départ à 8h30 parce qu’on est pas des violents, et on monte à Vaujany sous un ciel radieux. Tellement radieux d’ailleurs, et ce depuis plusieurs jours, qu’il y a très peu de neige au niveau du parking de Villette. Mais on chausse quand même, très vite cela s’améliore et on monte dans un soleil chaud pour la saison. Au col du Sabot le vent est plutôt frisquet, mais on descend tout de suite sur 300 m dans le vallon nord, dans une neige de rêve qui ne s’est pas transformée. Bien sûr il faudra remonter les 300m, mais avec un picnic au milieu ça passe facilement. Belle descente, même si le versant sud est évidemment transformé, et tout le monde a réussi à préserver ses skis des méchants cailloux tapis sous la neige. On a cru que Matis ne mangeait pas bcp parce qu’il était pressé de repartir, mais en réalité il avait oublié son sandwich et n’a pas osé le dire. Du coup comme punition, c’est lui qui a payé le pot à la fin de la journée. Non quand même pas, c’était pour fêter son baptême MSR. Donc la moralité de la journée c’est qu’il faut sortir avec un nouveau pour boire à l’oeil, et qu’il ne faut pas croire la météo, ni les goélands bretons non plus (mais ça on vous l’expliquera à la prochaine permanence).
François

voir les photos

Croix de Chamrousse

Compte rendu écrit par Marc Berthier et mis en ligne par Carine

Comme convenu, nous nous retrouvons place des Tuileaux vendredi matin. Nous sommes cinq mais Philippe (Bensa) a convié un ami qu’il doit prendre à Gières. Nous partons donc à deux voitures. J’aurais pas eu à mettre le coffre de toit si j’avais su ! Depuis l’an dernier je suis estomaqué par le fait que les rendez-vous fonctionnent aussi bien et aujourd’hui comme plusieurs fois l’an passé, nous partons … un peu en avance sur l’horaire ! C’est super. La route vers Chamrousse est bien dégagée sur une longue partie, mais dans les derniers quelques kms avant Casserousse, c’est moins propre, mais sans problème.
Nous choisissons de partir de Casserousse, mais nous ne sommes pas les premiers. Dès nos premières centaines de mètres, nous croisons déjà des skieurs qui en finissent. Ils ont été courageux pour se lever et à eux la poudre ! La montée se déroule sous un ciel limpide et dans un cadre enneigé enchanteur. Mais dès la moitié de la montée, lorsque nous rejoignons le soleil, je commence à traîner un peu et deux groupes de trois se forment. À l’arrivée à la Croix, nous ne traînons pas trop en raison des nappes de brouillard qui montent vers nous. Pour la neige, il doit y avoir 25 cm de fraîche sur la sous-couche de la semaine précédente. Faut quand même faire gaffe : vers la fin de notre montée, un skieur a déclenché le glissement d’une plaque pas si petite que ça et par endroits des cailloux montrent le bout de leur nez. Pour la poudreuse de rêve, c’est clairement un peu tard, plus de cinquante personnes ont déjà labouré le terrain, mais la neige est quand même douce à souhait. Après avoir traversé un banc de brouillard, nous retrouvons l’autre moitié du groupe qui a tenté de trouver un passage encore vierge, mais sans trop de succès je crois. Quelques virages encore et nous voilà aux voitures.
Belle séance de démarrage de saison, mais un compte rendu fleuve bien disproportionné ! Zéro pointé pour les photos.
Carine, Paul, Richard, Philippe (Bensa), JP (son copain), et moi (Marc).

Orionde ou la voie de la sagesse

Le 26 janvier avec Brett, Carine, Christine, François, Jean-Luc, Jean-Marie, Yves-Henry.

Départ vers 8 h 30 après une arrivée spectaculaire de Brett… à vélo avec ses chaussures de randonnée dans ses sacoches de vélo. On retrouve Christine et Jean-Luc au Pré de l’eau.

Au col des Mouilles, surprise : une seule voiture sur le parking. La neige sera presque pour nous tout seuls. On monte très tranquillement en suivant la trace et on ne se perd pas. François a quitté son amie Iphigénie et regarde de temps en temps la carte. Après le pré Marcel, l’épaisseur de neige poudreuse augmente bien et on atteindra les 50 cm. La forêt est magnifique et nous enchante. Jean-Luc nous montre des mésanges et avec François, ils verront 2 coqs de bruyère.

Après le replat juste avant la sortie de la forêt, la trace s’arrête. François et Jean-Luc partent devant et prudemment attaquent la pente. Il décideront de s’arrêter et de faire demi-tour vers 1850 m face à une plaque à vent.  On en profite pour manger rapidement car il est déjà plus de midi et on entame la descente dans cette belle poudreuse. On s’arrêtera plus longuement à Pré Marcel en profitant du soleil et du plaisir de cette belle journée.

Page 2 of 2

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén