Patrick M, Christine C, Guy, Jean François – 1100mD+, BERA 2
Un échange sur des pistes possibles se tient à la permanence de mardi soir après les retours sur ces 2 journées de poudreuse et de soleil de valeureux Msriens (pour certains récidivistes lundi et mardi !)
On vise la Lauzière et une face plutôt Nord.
Départ 7h30 pour la pointe des marmottes noires par le pas de la mule ou la pointe de combe Bronsin. On promet à Christine, qui a pris une journée de congé, de la poudreuse pour son bizutage de sortie en semaine. On va lui montrer, nous les retraités que ce n’est pas de la rigolade la sortie en semaine.
Stationnement aux platieres à Montsapey. Pas de poudreuse au départ à 9h15, je dirais même de l’herbe. On chausse assez vite et on chemine sur le sentier d’été en déchaussant seulement 2 fois pour sortir de la forêt vers 1700 m au voisinage du chalet de la perriere. Les couteaux sont nécessaires.
On suit une trace bien trop raide qui conduit notre infatigable président à faire la trace en direction du lac en dessous du pas de la mule. On double le seul gars qu’on a croisé de la matinée, qui semble t il était venu à vélo à Montsapey !
On se trompe un peu sur le pas de la mule en prenant la direction de pointe Bronsin. De loin la fin nous parait un peu raide et les coulées devant nos skis nous conduisent à stopper à la cote 2400.
Après les manips sur une petite plateforme on engage une super descente en poudreuse (face nord) sur bien 500 m. Pique-nique vers 1900 avec une vue du grand Arc bien déplumé (et à éviter du coup).
Sur 200 m ça cartonne un peu et Christine tente la technique de l’autruche, elle sort vite le tête … pas les skis coincés… Patrick dans un élan remonte 100, 50, disons 15 m de dénivelé pour l’aider. Bravo à lui.
Après, il faut bien le dire, la descente de rêve s’arrête, on ne pense pas aux conseils du sage Marc de «ne pas descendre si tu n’es pas monté par là», on ne suit bien sûr pas bêtement des traces…
On entame une autre descente qui sera mémorable sur… la trace bleue d’Iphigénie pour presque 2h. Nous voila crapahutant dans un style sanglier, un peu de skis, puis plus de neige, descente dans les feuilles humides en pentes raides skis sur le sac et qq chutes, puis re ski entre des arbres … beaucoup d’arbres, on retrouve le sentier de montée pour finir… sur l’herbe.
A la voiture à 16h 15… la descente fut presque aussi longue que la montée.
En buvant un coup à Aiguebelle on débriefe en se disant que c’était un sacré belle journée. Reste à savoir si Christine reviendra, tout ne fut pas parfait !