le ski autrement

Auteur/autrice : Marc Bertier

3 jours – 2 nuits au habert d’Aiguebelle (26-28/2/2021)

Habert d'Aiguebelle

Le Habert d’Aiguebelle et quelques uns d’entre nous.

Nous étions 6 au départ des Tuileaux vendredi à 7:30, Nicole T., Martine B.-W., Pierre W., Yves C., Gustave B. et moi (Marc B.). Les 2 derniers, Catherine et Jean-Luc M., prévoyaient de monter en début d’après-midi. Après quelques bricolages peu avouables pour le trajet vers Prabert, nous arrivons tout au bout de la route et démarrons à ski peu après l’épingle à 1340… en laissant une voiture « tanquée » dans la neige ! Il sera temps de s’en occuper dimanche ! Tranquille montée jusqu’au Habert d’Aiguebelle à 1740m. Yannick, le gardien, est déjà sur place pour accueillir un groupe à déjeuner. Nous allégeons un peu les sacs  et reprenons la montée à l’ombre jusqu’au Pas de la Coche, puis au soleil en direction de la pointe du Sifflet. Nous pique-niquons au point 2134m de la carte IGN, à moins que ce ne soit une autre des bosses qui dominent le Pas de la Coche. Après une petite sieste des plus agréables, nous redescendons vers le Habert, dans des conditions de neige assez/très correctes, avec une vue imprenable sur l’ensemble du vallon de Vénetier tout en neige jaunie par le sable venu d’Afrique cette dernière semaine. Nous trouvons Catherine et Jean-Luc, arrivés entre temps. Long après-midi au soleil, Sudoku, lecture, re-sieste, chacun son truc… Après le repas, nous allons voir la pleine lune sortir derrière l’Arête du Pin. Magique !

Samedi matin, inutile de se lever très tôt, car le regel a bien eu lieu. Après le petit déjeuner, nous partons à 9:05, dans le brouillard pour commencer. Depuis le bas, les randonneurs arrivent nombreux ! Nous partons tous les 8 (7 skieurs et Catherine à raquettes) pour le col de l’Aigleton (2266m). Montée tout à l’ombre, un peu dure, mais assez facile à ski avec les couteaux. C’est un peu plus délicat pour Catherine qui s’en débrouille remarquablement. Au col, on trouve le soleil, mais aussi un peu de vent. La belle pente Est qui s’est assouplie nous tente bien et la descendons sur environ 300m. A ce moment, Martine, Yves, Jean-Luc et Pierre décident de monter la première pente bien raide en direction du col du Vouteret (2529m, entre Dent du Pra et Belle Etoile)… et plus si affinités. Et ils iront jusqu’au bout, châpeau ! Catherine, Nicole, Gustave et moi remontons plus facilement la face Est du col de l’Aigleton. Face Ouest, la soupe commence à être lourde. C’est pas très gênant à ski. En raquettes, c’est une autre affaire, mais Catherine s’en sort toujours très bien. En approchant du Habert, on approche aussi du brouillard qui est resté à peu près où on l’avait laissé. Nicole et Catherine rentrent directement. Pour profiter du soleil un peu plus longtemps, Gustave et moi, nous remettons les peaux et montons aux Lacs supérieurs du Vénetier. Gus irait bien à la Cime de la Jasse mais je prends le prétexte de l’heure pour sonner le retour. Dans le brouillard, nous arrivons au Habert… avant même de le voir ! Un peu plus tard, les 4 héros du jour nous rejoignent.

Dimanche, après une nuit bien ventée, une très belle journée nous attend. Objectif initial pour tout le monde, les Lacs de Vénetier. On décidera alors de la suite. Je lance tout le monde dans la montée par la droite, ce qui n’était pas le meilleur choix pour Catherine, qui passe à gauche. On se retrouve au dessus des Lacs. On laisse tomber l’option Dent du Pra pour vite monter et descendre la pente Ouest (à l’Est) vers l’antécime de la Dent de la Bédina, pente qui a déjà bien pris le soleil. Plutôt que pique-niquer tout de suite, Martine, Gus et moi remontons en vitesse (enfin, surtout eux !), à la Cime de la Jasse, cette fois-ci. Nous n’y sommes vraiment pas seuls ! D’ailleurs j’entends bientôt Catherine Abitzmil m’appeler. Ça fait plaisir de la voir arriver là-haut, car ça semble indiquer qu’elle finit par reprendre la forme. On redescend par l’Est du vallon rejoindre Nicole, Yves et Pierre en pleine sieste ! Et on continue jusqu’au Habert, puis aux voitures où il reste à en sortir une de la neige. Mais ça, c’est une autre histoire… qui se terminera bien grâce à la grande amabilité d’âmes très secourables !

De l’avis de tous, mini-séjour bien réussi et bien agréable. La météo et Yannick, notre hôte, y sont pour beaucoup.

Week-end au Habert d’Aiguebelle (9-10/2/2020)

À la Cime de la Jasse, de g. à d. :
Carine, Pierre, Martine, Émile, François et Björn.

Je (Marc (B)) avais lancé une idée bizarre : profiter du Habert d’Aiguebelle pour permettre d’accéder en toute facilité aux randos du vallon de Vénetier, à un groupe comprenant des débutants. Comme il faut être 10 minimum pour réserver, j’avais imaginé de rassembler dans cette affaire, des MSR et des non-MSR (de la famille et un ami).

Samedi matin (9/2/2020), nous étions 10 au pkg du Pré de l’eau dans 3 voitures pour monter au départ au bout de la route de Prabert. Groupe mixte donc : Carine, François et moi, pour MSR ; Martine, Pierre, Hélène, Laurent, Björn, Édouard et Émile, pour les non-MSR (un ami suédois noyé dans qqs membres de ma famille). Christine, malade ce week-end, n’a pas pu ce joindre à nous ! Départ dans les temps, pour le parking au départ du Pont de la Betta.

Au démarrage, je prends « mes 3 débutants sous mon aile » le temps de leur donner qqs explications, mais les 2 jeunes (Émile et Édouard) ont vite fait d’abandonner ma belle sœur Hélène et moi qui progressons sagement pour ne pas exploser en vol trop vite. Nous rejoignons tout notre petit monde qui nous a précédé au refuge. Le proprio (Yannick) et la gardienne (Fanny) arrivent peu après dans le petit véhicule à chenilles de service. Le temps d’organiser des groupes de niveaux et l’on repart pour retrouver le soleil très rapidement. Il ne nous quittera plus, accompagné de courtes et supportables rafales de vent.

Carine, François et Björn partent vers le col de l’Aigleton. Les autres visent pour commencer le lac supérieur de Vénetier. Bon an, mal an, Hélène et moi y retrouvons le reste de la troupe. Martine, Pierre et les 2 jeunes et intrépides débutants (E et E) continuent vers le Col de la Jasse (2377m) qu’ils atteignent en moins de 35 mn, tout juste « un peu fatigués » ! C’est là-haut qu’Émile rechausse des skis pour la première fois depuis plus de 15 ans, et tout se passe bien. La jeunesse est un certain atout (voire même un atout certain) ! Après la pause pique-nique Laurent, Hélène et moi repartons jusque vers 2250 où nous dépeautons et retrouvons nos 4 compères qui ont déjà descendu une belle pente. La suite de la descente est un vrai plaisir, en particulier après la pause goûter. Avant de rejoindre le refuge nous croisons François qui en remet une couche en montant à son tour aux Lacs de Vénetier.

Le refuge est encore au soleil pour une boisson bien méritée. La « soirée » au refuge est très agréable, et la « matouille » de la gardienne bien appréciée. Un peu plus tard, le clair de lune est magique, mais le courage m’a manqué pour remettre les peaux. On s’est contenté (mais 4 d’entre nous seulement !) d’un pti (mais sompteux) tour à pied à proximité du chalet.

La nuit se passe différemment pour les dormeurs les plus imperturbables et les autres que le gentil chahut d’un groupe d’enfants gène un peu au coucher… puis au lever. Pti Déj à 8h30, pour ne pas attendre le soleil trop longtemps. Aux injonctions de François qui piaffe (avec bcp de patience et de gentillesse), nous finissons par fixer le départ à 10h… et à 10h pétantes, Hélène et moi repartons à notre train de sénateur. Tout le monde nous emboîte le pas, direction la Cime de la Jasse, 750m plus haut. Même météo que la veille, soleil et un peu de vent par moments.

Malgré les recommandations des « vieux », E et E démarrent en confondant vitesse et précipitation ; et Édouard rate une conversion et s’étire qqchose dans le genou. Retour au refuge pour lui et Laurent, son père !

Émile, avec Martine et Pierre qui le bichonnent, seront les premiers au sommet… vite rejoints par Björn, François et Carine qui ne trainent pas et retournent vite au refuge. Hélène et moi rejoignons E, M et P à l’antécime où le vent nous décourage de faire les 70m restant. Super descente : en étant attentifs aux changements de neige, c’est un grand plaisir, jusqu’au refuge. La piste jusqu’à la route est plus pénible. On retrouve Édouard et son genou dans un état correct. À voir à son retour à Aix en Pce ! (Dernières nouvelles : il était au boulot lundi matin).

En résumé, la rencontre de deux groupes a réussi au delà de mes espérances. Merci à tous (MSR et non MSR) pour la bienveillance et la bonne humeur générales, pour la patience des plus rapides, et également au personnel du refuge. Carine me demande d’ajouter : « François et moi avons fait la connaissance d’une famille très unie, accueillante et bien sympathique. Bises et encore merci« .

Le positionnement du refuge est vraiment une aubaine pour faciliter l’accès à la Bédina, la Jasse, l’Aigleton… voire la dent du Pra (moins facile). En revanche, le Pas de la Coche restant à l’ombre à cette saison, n’est pas très attractif.

Un petit bémol, Météo France auprès de qui j’avais commandé le beau temps jusqu’à 16h a rempli son contrat… mais pas une minute de plus !

Si je récupère d’autres photos, elles seront accessibles ici !

Col de la petite Vaudaine (2370m)

À la même permanence du mercredi 5 février, une proposition concurrente a été mise au point avec l’idée d’être plus tôt à pied d’œuvre… en se levant plus tard ! Donc jeudi 6, à 7h30 aux Tuileaux, Antoine, Eric (T-B) et moi (Marc (B)), nous sommes retrouvés pour monter au départ de Casserousse. Jean-Luc a finalement renoncé « pour ne pas courir après la montre toute la journée ».

Montée sans pb jusqu’à la Brêche Nord des Lacs Robert. On dépeaute pour glisser tranquillement jusqu’à la cote 1923. De là, on démarre la « difficulté » du jour pour accéder au beau vallon supérieur qui mène au col de la petite Vaudaine. Tout baigne et on se rassure un peu sur la descente à suivre, ça devrait être possible de trouver de bons passages et ne pas trop galérer sur les plaques gelées. Effectivement, descente pas exceptionnelle mais bien agréable jusqu’au point 1923. Aux Lacs Robert la question se pose du trajet de retour : Eric et moi n’arrivons pas à convaincre Antoine que la Brêche Nord et le Lac des Pourettes (où nous sommes passés à l’aller) sont une bonne option. En revanche, on évite la montée du Col des Lessines, etc. Et on suit la piste à gauche puis à droite. En semaine, ça reste envisageable. La rampe pour rejoindre le départ du couloir de Casserousse passe sans pb. Le soleil, à ce moment là, se dévoile enfin pour de bon. La piste du couloir de Casserousse est fermée mais le petit morceau qu’on en voit est si alléchant ! On s’y engage donc de bon cœur… pour le regretter presque aussitôt. Les premiers 200 m passés, c’est rien de moins que EXTRÊMEMENT glacé ! Perso, je n’avais jamais vu ça ! On s’accroche tant bien que mal… jusqu’à ce que je finisse par chuter connement (Que ceux qui chutent intelligemment me jettent la première pierre !). Glissade longue et assez impressionnante, heureusement dans la dernière partie du couloir. Ça se termine sans casse et même sans le moindre bobo, ouf et merci le casque ! Eric récupère un bâton resté un peu plus haut et je retrouve facilement un de mes skis parti tout seul vivre sa vie propre. Ça fait beaucoup de chance pour moi, après un net manque de modestie de notre part, face à la piste fermée !

Tout est bien qui finit bien et Jean-Luc aurait même été largement dans les temps.

Pic Blanc (3000 moins peanuts m)

Tuileaux, 6h55, Jean-Luc, Paul et moi (Marc (B)) partons prendre Jean-François à Péage de Vizille, pour continuer vers le col du Lautaret. Rendez-vous pil’ poil’. Le presque grand beau prévu pour ce matin se laisse désirer. Mes complices finissent par m’avouer qu’en plus il pourrait y avoir du vent. « Si j’aurais su, j’aurais pas v’nu » (« Pti Jibus » dans « La guerre des boutons », film de Yves Robert, 1962, d’après Louis Pergaud, 1912). En prenant de l’altitude, on trouve pas mal de neige, mais qui a pris bcp, bcp, de flotte, comme prévu, mais le soleil, prévu lui aussi, restera très discret jusqu’à notre retour.

Au parking de départ, c’est la patinoire ! Ça rassure pour le regel, mais pas pour la qualité de la descente ! La montée se passe bien, surtout pour mes coéquipiers auxquels j’offre la possibilité de m’attendre (un peu) de temps en temps. Tout se passe « nickel », les bourrasques ne sont pas d’une force extrême et ni trop glaciales. Et le béton sous nos pieds ne risque pas de partir avec nous… si nous descendons avant la fin de l’aprèm ! Je n’accompagne pas JF, JL et P au sommet. Décidément, la grande forme n’arrive pas vite. Ce n’est pourtant pas faute d’essayer.

Dans la descente, qqs passages poudreux, pas mal de passages style patinoire, puis vers la fin, on commence à s’enfoncer sérieusement. Nous sommes à la voiture à 13h00, au bistrot du col à 13h15… et de retour tôt dans l’aprèm.

Photos de JF

Fromage (1703m) et dessert (Charmant Som, 1867m)

Aux Tuileaux à 8h, nous sommes 6 sur les 7 prévus (Je ne dirai pas qui a fait défection !) : Jean-François, Paul, Jean-Luc, Eric (T-B), Richard et moi (Marc (B)). Nous partons relativement tôt car la météo est prévue bonne jusqu’à 11h52 et 38 secondes ! Faut donc pas trainer ! Du col de Porte, montée sur la route damée par les passages, la neige date donc d’hier, pas de cette nuit ! Mais les conditions sont étonnamment bonnes. Pendant la montée, Eric gère son secrétariat au tél. ! Vers le haut de la route nous quittons celle-ci pour un petit passage au mont Fromage, puis reprenons la route, direction la ferme du Charmant Som. De là, montée au sommet par l' »arête » à droite. Pour descendre, on prend l’autre versant poudreux à souhait pour retrouver la route jusqu’à qqs m. avant l’oratoire d’où nous plongeons dans la pente ouest pour 100m. de descente dans une poudre « un peu lourde mais pas mal quand même » ! Remontée au mont Fromage, pique nique pendant lequel de noirs nuages nous rejoignent… à 11h52 et 38 secondes. Descente au col, bistrot, retour Tuileaux. La routine, quoi !

Le Pic Saint Michel (1966 m.)

Jeudi matin, 8h30, nous étions 7 prêts à affronter une course extrême (Jean-François, Jean-Luc, Camille, Yves, Richard et moi (Marc (B)) – J’ai encore oublié le septième prénom !!! … et la radio aussi !!!!! décidément, il faudra que je m’achète une tête !). En fait, certains avaient la flemme de faire trop de voiture sans être sûr de trouver bonne neige et belle rando, tandis que d’autres ne voulaient pas attaquer leur saison avec trop de dénivelé. Nous nous sommes donc rabattu sur la classique des classiques. La prévision météo était assez engageante.

Résultat : disons « pas mal ! ». Vraiment peu de neige pour couvrir les cailloux dans la forêt, mais plus haut ça allait. Les raquettistes occupaient les lieux en grand nombre (dont un groupe de 60 jeunes ado !). Les 700 m. de dénivelé ont été rapidement avalés par certains, plus laborieusement par d’autres. La descente demandait de se méfier des cailloux, mais la neige était assez bonne et on a pu enchaîner quelques bons passages. Et le cadre est vraiment très chouette. Le soleil s’est presque complètement dévoilé pour le pique-nique.

Une rapide libation à l’auberge des Allières, et nous en avions terminé. Pas une sortie à mettre dans les annales, mais un bon moment passé en bien bonne compagnie.

Des photos ? À voir ici !

 * En plus, c’est Paul (J) que j’ai oublié ! Honte à moi ! et plates excuses !

Les portes de Montmélian (2459m)

À quels rares flocons près, il n’a pas dû neiger dans nos coins depuis 4 semaines. En revanche, ce qui est tombé en nov. et déc. s’est remarquablement bien conservé et reste quand même dans un état relativement satisfaisant. Confirmation ce jour. Nous (Claude, Bruno, Richard, Jean-François et moi (Marc (B))) avons décidé hier de tenter notre chance dans le massif de la grande Lauzière, par la route du versant nord du col de la Madeleine, malgré la distance un peu élevée : à 5 dans une voiture, les frais et l’impact carbone ne s’envoleraient pas.

Rdv à 7h30 au pré de l’eau (Montbonnot), et départ dans la foulée. Route tranquille jusqu’à Celliers. Nous nous garons un peu avant Celliers-dessus. Nous aurions pu économiser 50m de déniv. en allant au bout de la route déneigée. Nous ne sommes pas seuls il y a même plusieurs groupes largement plus nombreux que nous, mais ça ne posera aucun problème.

Nous nous lançons dans la combe du ruisseau du Bridan qui est un accès (un peu détourné) au Pic du Rognolet et qui offre une montée débonnaire vers notre objectif. Nous retrouvons assez vite le soleil. Tout va très bien… jusqu’à ce que je tire un peu la langue et que je commence à contraindre mes camarades à des pauses de plus en plus longues. Heureusement, Claude se charge de m’imposer un rythme qui me permet finalement d’arriver en haut avant le lendemain !

Nous profitons de la vue panoramique avec les commentaires éclairés de Claude. Puis nous décidons de laisser assez vite la place au sommet pour les suivants qui se pointent en nombre. Nous entamons la descente pour pique-niquer un peu plus bas. La neige n’est pas mauvaise, très variée bien sûr et ça demande un peu d’attention, mais on a même trouvé qqs cm. de poudre par endroits. Le reste est très tracé (style piste damée) un peu gelé ou un peu transformée selon les passages, mais jamais de béton ni de soupe. Que demander de plus ?

Tout se passe bien jusqu’à la voiture, au coup bu au bar du télésiège Celliers-Valmorel, et au retour au pré de l’eau. Après je peux pas dire pour les autres… Pour moi, la sieste dans le canapé a été bien agréable !

Bruno mettra en ligne les photos de cette belle journée. Cette balade est un bon plan facile… mais 1100m de déniv. quand même, pour les petites natures dans mon genre !

La cime de la Jasse 2478 (ou presque…)

À la permanence d’hier, certains ne pouvaient envisager une balade pour aujourd’hui puisqu’ils étaient de séance DVA-Anena… Les autres, dont moi, nous n’étions pas très décidés, ne voulant pas nous déplacer trop loin, n’étant pas disponibles tôt, un peu circonspect sur l’état de la neige… Et pourtant les prévisions météo et BeRA étaient idéales. Heureusement, Jean-François a téléphoné à la permanence MSR (07 68 00 11 09) pour secouer tout ça ! On a programmé une montée à partir de Prabert.

Une fois les grasses matinées de chacun menées à leurs termes, nous nous sommes retrouvés au pré de l’eau à 9:30, Patrick, Denis, Jean-François et moi (Marc (B)). Départ tardif, oui, mais pile à l’heure prévue, avec un soleil légèrement voilé. On monte en voiture jusqu’au parking du pont de la Betta (heureusement que c’est jeudi). Mais les derniers mètres sont dignes de la patinoire Pôle Sud à Grenoble… mais un peu plus en pente ! Je finis par garer la voiture tant bien que mal. Vers 10:15 nous démarrons gentiment mais à l’ombre comme d’hab. dans ce goulet très abrité. La montée avant la prise d’eau est vraiment pas top. Après ça va mieux, mais ça laisse présager une fin de descente « glace+cailloux ». On est content lorsque ça s’élargit et encore mieux lorsque l’on rattrape le soleil désormais débarrassé de son voile. Très agréable montée aux lacs de Vénetier. Arrivés là, Denis et moi -modestes- nous nous arrêtons, et laissons Jean-François et Patrick se faire mousser en allant au sommet, soit encore 3/4h (Bravo à eux !). Après un casse-croûte rapide D. et moi commençons une bien agréable descente en neige un peu dure mais pas trop, puis nous allons nous mettre au chaud au habert d’Aiguebelle où la gardienne nous accueille très agréablement avec son (horrible mais gentil) petit chien et son adorable petite fille. Quand nous commençons à penser que J-F et P sont déjà passés, nous prenons congé… et tombons sur eux à la sortie du chalet !

Comme prévu, la descente à la voiture n’est pas terrible du tout. Et encore le chemin a-t-il été bien amélioré pour évacuer les arbres cassés par une grosse avalanche l’an dernier, et les traces du scooter à chenilles du refuge facilitent un peu les choses. Mais les cailloux affleurent quand même par endroits. Nous arrivons sains et saufs à la voiture. Je me suis quand même pris une belle gamelle sur la patinoire à 10 mètres de la voiture, mais, par chance, sans dégâts. Retour au pré de l’eau un peu avant 16:30.

Belle journée, mais pour les photos… c’est encore pas ça !

Le grand Van

Mercredi soir pas moins de sept MSR avaient convenu d’une sortie au Recoin pour monter à la Croix de Chamrousse… et peut-être plus, si ça se présentait. Jeudi 5 décembre à 8h30, Catherine, Sylvie, Bruno, Gilles, Jean-Luc, Paul et moi (Marc Bertier) étions dans les starting blocks, mais nous avons attendu 10 petites minutes un huitième annoncé, mais jamais arrivé !

Dès les premiers virages de la route au-dessus d’Uriage, nous avons trouvé le soleil et nous avons démarré du Recoin, à skis, vers 10h. Montée agréable dans la station fermée en faisant attention aux dameuses. Vers la mi montée, Catherine a réussi à entraîner Paul dans le couloir de Casserousse. Après une petite hésitation, nous nous sommes retrouvés au début de la descente vers les Lacs Robert, destination Grand Eulier ou Les Vans, on verra le moment venu.

Quelques mètres au dessus des Lacs, nous repeautons en direction des Vans en laissant Marc (moi) marmonner qu’il n’ira pas bien plus loin que le col des Lessines où 3 d’entre nous chaussent les couteaux… par confort. Bon gré malgré nous arrivons tous les sept au grand Van (celui de gauche (Nord) !). Belle descente dans une neige quand même variable et même transformée par endroits ! Grand classique, Gilles et moi pestons (gentiment) envers nos compagnons qui ne nous ont pas attendus au col des Lessines… En fait, ils étaient un peu derrière !

Dernier repeautage pour retrouver le sommet de la Croix. Catherine et moi, nous aurions bien shunté une trentaine de m. de montée en passant par Casserousse, mais il était dit que nous découvririons la descente par la piste de Gabouriaux. Ce qui fut fait.

Retour aux voitures (15h), bistro et tutti quanti ! Enfin, tout bien après 1200m de déniv. une belle mise en jambe, non ?

voir les photos

Collet d’Allevard

Nous étions quatre, ce matin, place des Tuileaux : Jean-François, Bruno, Eric (Trouvé) et moi (Marc Bertier). Départ dans les temps vers le Collet d’Allevard (station fermée) avec l’espoir que malgré la belle météo prévue, ce serait moins la cohue des randonneurs qu’à Chamrousse ou à Prapout’. Nous sommes montés jusqu’au Collet sous les nuages et même qqs flocons, puis tout s’est dégagé dans la montée au super Collet. Ambiance magnifique, mais la neige avait visiblement pris la pluie jusque vers disons 1800m. Au sommet de la station, sur l’excellente inspiration de Eric, nous avons continué sur le faux plat légèrement montant jusqu’au sommet des Plagnes et là, après avoir dépeauté, nous avons plongé sur presque 300m de dénivelé, plein nord dans une belle poudre face au Grands Moulins. Après il a fallu remonter ! Et là, comme j’ai sérieusement trainé, JF a refait les 100m du haut, quelle forme éblouissante ! Puis casse croute au soleil, mais le froid nous a poussé à ne pas nous éterniser ! Pour la descente, nous sommes passés dans le classique hors piste sous le télésiège sans problème. Retour à la voiture, et nous avons retrouvé la crasse à l’altitude où nous l’avions laissée ! Retour aux Tuileaux vers 16h.

Belle journée ! Et cette fois, nous avions un paparazzi avec nous (Bruno). Des photos devraient donc suivre !

Et voilà les (superbes) photos de Bruno. Merci bcp !

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