le ski autrement

Auteur/autrice : Marc Bertier Page 1 of 10

Deux/trois jours au Clôt des Vaches (Pont de l’Alpe) – du 7 au 9/4/2026

Martine, Pierre, Gilles et Marc (mardi, mercredi)
Aude, Laure, Roberto et Bernard (mardi, mercredi et jeudi)

CR et photos à venir…

Mardi, nous avions rendez-vous à 9h au Pont de l’Alpe, entre Col du Lautaret et Briançon. Pas mal de monde au parking et dans la première partie de la montée encore très glacée à l’Alpe du Lauzet. Comme les pentes vers Roche Robert ont pris le soleil depuis qqs heures, nous choisissons de poursuivre vers l’Est. Nous découvrons à bonne distance le nouveau refuge du Clôt des vaches où nous dormirons ce soir. Nous obliquons à droite dans le vallon qui mène au Col de l’Aiguilette. Orienté au Nord, le soleil y est « frisant » et la neige transformera moins vite. 

Grande sœur Agathe, 2193m (l’aînée des « Deux sœurs », Vercors) – Rêve exhaussé pour Roberto – 5 avril

Eric, Gilles, Roberto, Sébastien et moi (Marc)

Notre guide dans son jardin

La constitution du groupe a été un peu chaotique, mais Roberto avait très envie de retourner et de nous faire découvrir son jardin, dans le Nord-Est du Vercors. L’affaire a pu se concrétiser magnifiquement en ce jour de Pâques.

Du parking des Glovettes (1200m) de la station (fermée) de Villars-de-Lans nous suivons l’épais ruban de neige de culture le long du télésiège des Glovettes puis d’un autre télésiège qui nous mène plein sud jusqu’à 1720m d’alt. où nous nous échappons vers le vallon des Jaux.

1720m, bascule de la station vers le Vallon de Jaux

Dans ce vallon, nous contournons deux dépressions et gagnons progressivement de l’altitude. Dans ce cadre magnifique, nous laissons Petite sœur Sophie sur notre gauche où gambadent une douzaine de bouquetins. Nous atteignons le col des Deux sœurs et il ne reste que 140 m pour atteindre le sommet Grande sœur Agathe.

Pour les selfies de groupe , il y a encore une marge d’amélioration possible !

Pendant notre pique-nique/sieste, les bouquetins de tout-à-l’heure passent en dessous et se dirigent nonchalamment vers le pied de la Grande Moucherolle. Au moment de quitter les lieux, arrivent 3 personnes du coin… des connaissances de Roberto, bien sûr !

Petite et Grande Moucherolles depuis le pique-nique. Tout à droite, les Rochers de Jaux et la remontée vers les pistes.

Quand ils ont fini de refaire le monde nous attaquons notre descente sur une neige peu décaillée dans le haut et bien sûr de plus en plus lourde en descendant le long de l’autre côté des Rochers de Jaux. Un cinquantaine de m de montée nous permettent de rejoindre la station vers Cote 2000. Il reste à se laisser glisser jusqu’au parking mais ça ne glisse justement pas si bien que ça !

Ça a été une vraiment très chouette sortie. Et le plaisir de Roberto qui retrouvait des coins qui lui sont chers… nous a fait très plaisir !

PS perso : 3 jours plutôt, j’étais en mode « chemin de croix » à l’occasion du vendredi saint. Mais en ce dimanche de Pâques, j’ai comme ressuscité !

Collet d’Allevard – Envers des Plagnes – Le casse du siècle ? – 3/4/2026

Bernard D, Véronique G-C, Roberto B, Gilles M et moi (Marc B)
+ Elie ?, Jean-Mi B et Claudine ?.

La station du Collet d’Allevard étant fermée avant de reprendre pour un dernier week-end de 3 jours, nous avons décidé d’aller voir si les pentes à l’envers de la crête des Plagnes étaient en bonne condition.

Au parking de Pré Rond, une seule voiture et déjà le plein soleil malgré un départ assez matinal (7h25 des Tuileaux). Après 100m, nous sommes klaxonnés par la voiture des 3 copains de Bernard que nous attendrons au sommet du télésiège.

Montée très agréable en restant sur la piste d’un bout à l’autre. Un souffle d’air à l’arrivée sur la crête mais ça ne durera pas. La vue sur la chaine de Belledonne toute blanchie de neuf est magnifique.

Elie, Jean-Mi et Claudine nous rejoignent pour choisir la pente que l’on va descendre. Claudine est d’Allevard et connait le coin comme sa poche. Contrairement à notre habitude, elle ne nous fait pas descendre de 250-300m, mais plutôt de 550 !

Derrière Bernard, le vallon que nous a fait découvrir Claudine

Et aujourd’hui, c’était les conditions idéales ! Une neige poudreuse (je dirais 15cm) et légère, la pente moyenne qui va bien, sous le soleil et pas de vent ! Pour moi, la meilleure descente de la saison (mais j’ai la mémoire courte !).

Pas mal, non ?

Mais ce n’est pas le tout de descendre sans économiser l’énergie, il faut ensuite remonter. Ya pâ l’choa ! Et pour tous ça se passe bien… sauf pour moi qui « coule un bielle/pète une durite » à mi-pente.

Merci à tous pour leur patience et particulièrement à Bernard et Gilles que ça a dû démanger de me pousser dans un trou pour se débarrasser de ce poids mort. Heureusement pour moi, il n’y avait pas de trou !

Marc entre ses 2 anges gardiens, Bernard devant et Gilles derrière l’appareil photo

Pique-nique (et sieste pour moi) aux tables de la crête. Puis descente à la voiture en deux groupes sur la fin pour aller chercher (ou pas) la piste noire du secteur Pré-Rond.

A la voiture, Roberto sort une bouteille de cidre et des gobelets pour trinquer ensemble. C’est adorable et ça tombe particulièrement bien car c’est l’anniv d’Élie.

But à Chamechaude – 1° avril 2026

Aude L et moi (Marc B) avons convenu hier à la permanence de profiter d’une éventuelle relative accalmie du vent pour la sortie la plus proche possible (14,7km des Tuileaux !) : Chamechaude. Mais on avait aussi demandé sinon le plein soleil au moins des éclaircies. Personne d’autre que nous deux n’y a cru !!!

A 8h, nous avions déjà quitté les Tuileaux et nous étions la 2° voiture au parking du téléski (abandonné) 1km avant le col de Porte.

Le ciel était plus bouché qu’espéré, mais ça allait se lever, sans aucun doute ! Ben non ! Nous étions plutôt à l’abri du vent jusqu’à la cabane de Bachasson. Puis un peu moins ensuite. La montée dans la partie en forêt était remarquablement bien enneigée, et Aude a repéré par où passer pour trouver de la belle neige dans les vernes tout à l’heure à la descente.

Nous sommes montés jusqu’au-dessus du magnifique rocher de la Folatière, mais comme le ciel ne se dégageait pas et que le vent augmentait, on n’a pas insisté.

La descente a été très agréable et grâce au repérage d’Aude, on a même trouvé des passages non traffolés.

A 11h, nous étions de retour à Meylan !!!

CR CERTIFIE NON POISSON D’AVRIL

La Scia encore et toujours !!! – lun 30 mars

Carine GL, François G, Bernard D, Gilles M et moi (Marc B)

Tant de neige si près de la maison fin mars, ça économise les km ! Pour Bernard, c’était la 7° Scia de la saison. Pour les autres (sauf moi) la 3° ! Quant à moi, je n’y avait pas mis les pieds !

Nous démarrons à 8h des Tuileaux avec un petit passage chez Gilles, juste pour rire ! Nous passons St-Pierre-de-Chartreuse, le col du Cucheron, pour démarrer du Planolet.

Nous sommes les premiers… ou presque. Le soleil se fait remarquer par sa grande discrétion, mais qu’importe ! Montée sur les pistes de la station (fermée) puis à droite dans la forêt pour rejoindre le bas du téléski du Creux de la neige. Au sommet de celui-ci, nous poursuivons jusqu’à la croix dans une tempête extrême.

En fait c’est du chiqué, il n’y a pas de vent !

Nous descendons jusqu’au pied du téléski sur un très belle neige.

Après un rapide pique-nique nous remontons le téléski pour basculer en forêt vers le Nord. Nous redescendons ainsi entre les arbres et… quelques trous/sciallets bien inquiétants.

Retour à la voiture et à Meylan avant 14h, je crois.

Pont de Cottaves – Charmant Som – 28 mars 2026

Erwan C, Christian D, Arnaud D, Sébastien G et Martine M.

CR par Marc Bertier d’après les messages WApp d’après la sortie.

La permanence de vendredi a permis de concocter un projet de balade Cottaves, Canaple, Chamechine, Charmant Som. Départ à 7h30 des Tuileaux.

Très belle sortie sous le soleil en Chartreuse avec une neige excellente ! Bon choix d’avoir éviter de plus hauts sommets plus venteux. Les conditions nous ont fait renoncer à aller à Chamechine. Mais de la crête nous sommes redescendus de l’autre côté jusqu’au col des Charmettes,

pour remonter ensuite à Canaple.

Un super groupe et une très belle sortie.

Beau parcours dans une intimité cartusienne, un peu de navigation, les surprises de la neige; mais surtout partagé avec de belles personnes et l’envie forte de repartir.

La Bédina 1200D+

2 participants : Eric, Sébastien.

Départ 7h31 de Meylan / passage du père Cohard, où nous sommes voisins (merci Eric pour le service de proximité !). Nous laissons la voiture d’Eric au parking de Prabert vers 8h15, portage pendant environ 20 min puis montée jusqu’au refuge ou nous prolongeons sur une neige encore un peu dure mais qui se transforme rapidement. Nous choisissons de monter à la Bedina, dont l’exposition plein soleil laisse présager une neige déjà transformée. Arrivée à la Bedina à 11h45, après une courte pause photo nous redescendons rapidement pour profiter de la bonne neige vue à la montée. Descente excellente, au soleil sur une belle moquette.

Pause de midi au refuge du Prabert, nous prenons notre temps au soleil, pour laisser la neige du chemin d’accès se transformer un peu plus. Descente à 13h30 dans un border cross très agréable, sans cailloux. Retour à Meylan vers 14h45. Une super sortie, une belle découverte pour moi! Sébastien

Col de Mauvernay et Petit Som depuis la Ruchère – merc. 25 fév.

Lise, Guy, Philippe G, Véronique, Aude, J-François M, Philippe M et moi (Marc B)

Depuis Meylan, nous avons la chance de disposer à proximité de pas mal de secteurs où aller mettre nos peaux. Alors comme des enfants gâtés (dont je suis le premier), nous rechignons à faire 1h et 1/4 de route pour atteindre le versant nord du massif des Petit et Grand Som(s). À la perm de mardi, J-François convainc tout le monde. Nous sommes décidés à aller jusqu’au parking au dessus de La Ruchère pour une nouvelle sortie.

Vers 9h nous démarrons à ski depuis le parking du Habert sur une neige dure. Les couteaux sont bien utiles. Une petite heure plus tard, nous aurons basculé sur le vallon de Léchaud pour nous diriger vers le col du même nom où nous trouvons le soleil. Nous laissons pour le moment le Petit Som à l’W pour monter à l’E et basculer sur le vallon de Bovinant.

Premier dépeautage pour descendre 20m en contrebas du habert de Bovinant. Nous retrouvons l’ombre pour remettre les peaux et nous attaquer aux 200mD+ qui nous conduirons au point 1812m qui surplombe le col de Mauvernay.

Qqs MSR casqués dans un cadre sublime.

Pour la descente, on peut choisir le versant E resté dur et le versant W qui a déjà bien ramolli. Avec un peu de nez, on trouve le bon compromis. Retour au habert de B pour… peauter derechef, rejoindre le col de Léchaud, monter au Petit Som et pique-niquer.

La descente se fait sur une neige somme toute très correcte, protégée par l’orientation et les arbres. Retour aux voitures, recherche d’un bistrot (échec à St-Pierre d’Entremont ; succès à St-Pierre de Chartreuse).

En conclusion, je crois que nous avons tous été convaincus que le cadre magnifique et les conditions de notre sortie, valaient bien la route à couvrir.

Séjour Champsaur du 16 au 19 février 2026

Participant(e)s : Guy L, Valérie P, Véronique et Philippe G, Jean-Michel V, Philippe M, Jean-Pierre N (organisateur et rédacteur du CR). Martine W n’a pas pu venir en raison d’un genou endolori à la suite d’un entrainement intensif.

Le 16 : Épaule du Pic de Gleize. 1969 m.

Nous partîmes sous la pluie et à sept pour une première rando au départ du col Bayard. En prenant de l’altitude, la neige remplace la flotte et, bien que la visibilité soit médiocre, c’est plus agréable. Il nous faut tracer dans 20 cm de fraiche dans une forêt clairsemée de mélèzes et de pins à crochets. Arrivés à la bifurcation des deux itinéraires menant au pic, point 1969 m, des bourrasques nous dissuadent de poursuivre, d’autant plus que la pente se redresse et que le risque d’avalanche est réel. C’est sous des pins presque parasols que nous cassons la croûte. La descente se déroule dans une belle neige poudreuse mais un peu au radar.  Nous reprenons les voitures pour poursuivre jusqu’à l’auberge des Écrins située dans la vallée de Champoléon.

Le 17 : Le Palastre 2278 m.

Il a encore neigé dans la nuit et les risques d’avalanches sont à leur maximum, 5 sur l’échelle de 5 échelons. Nous faisons donc le choix d’un itinéraire qui ne présente pas de risques. Nous aurions pu poursuivre jusqu’à Soleil Bœuf mais ça devenait hasardeux, le ciel ne se dégageait que par intermittence. Mais il fallut d’abord monter en voiture jusqu’aux Richards par une route étroite et par endroit verglacée. C’est en chainant que nous y parvenons. Skis aux pieds, nous parcourons un site enchanteur, digne des posters de Samivel. Un surfeur nous précède de quelques centaines de mètres et fait une trace bien appréciable. Les blocs de rocher sont sous un épais manteau et prennent l’allure de pénitents blancs. La descente est particulièrement aisée dans une couche épaisse de poudre estompant le relief.

Le 18 : La Recula ou petite Autane d’Orsières 2400 m.

Enfin, le beau temps bien lumineux ! Le choix de l’itinéraire doit toujours tenir compte des risques d’avalanches qui n’ont pas diminué. De plus, la route de Prapic, départ de nombreux itinéraires intéressants, est coupée par une avalanche. Nous nous rabattons donc sur une classique, souvent fréquentée en temps de risques. L’itinéraire se déploie dans un mélézin clairsemé, puis sur une croupe bien dégagée offrant des points de vue intéressants sur l’ensemble du Haut Champsaur. Les Grenoblois sont enchantés ! Après un bon casse-croûte au soleil et sans vent, nous dévalons les pentes avec une gourmandises non feinte, notamment pour Guy qui trouve cette poudreuse à son goût lors de deux roulé-boulés.

Le 19 : La cabane de l’Aupette 2000 m.

Il a encore neigé cette nuit. Elle est mouillée au sortir de l’auberge mais en altitude, elle est tombée légère et les prévisions nous disent qu’elle va encore tomber dans la journée. Que faire sinon de proposer un itinéraire à dominante forestière sans risques ? Mes connaissances du Champsaur que j’ai habité il y a 50 ans m’aident à faire ce choix. Nous voilà partis du hameau de Clot Davin, en sous-bois et sous une neige tombant drue. Mais l’ambiance est sereine. Le silence dans cette forêt ne semblant habitée que par quelques chevreuils au vu de leurs empreintes, nous enchante et nous incite à progresser sans converser, chacun dans sa méditation. A la lisière supérieure de la forêt, il me faut consulter la carte pour ne pas rater la cabane car la visibilité est ténue. Des rafales de vent nous incitent à s’adosser contre les murs de cette cabane pour manger un bout. Au-dessus, il y aurait à faire encore un beau parcours à ski mais la météo nous en dissuade. La descente dans le bois est très agréable tant l’épaisseur de neige estompe les souches et les branches.

C’est sur cette dernière rando que nous plions les gaules pour rentrer chez nous sous une pluie qui ne faiblit pas.

Voilà notre séjour, bien réussi, malgré la météo peu favorable aux grandes envolées. Il faut noter la bonne prestation de l’auberge des Écrins pour le confort des chambres et la qualité des repas. Le séjour pourrait être reconduit l’année prochaine dans la même configuration avec peut-être, la chance de tomber sur une bonne météo et moins de risques d’avalanches.

Les photos sont consultables par le lien suivant de l’album Google-photos :

https://photos.google.com/share/AF1QipNCO_8tx8GfY9PZauTywlmX2IqtdrSb0RBIoA7jgGoyAsuqGZOqU8WPOpD31P78Tg?key=VFpFejhwMUhvRzVOUWNiSXJuMHdtOElKYm9oclNB

 

 

 

Le Tabor de la Mure – lun. 9 fév.

9 MSR : Bernard D1, Bernard D2, Lise, J-Marie, Roberto, Gilles, Philippe M, Alain et moi (Marc).

« Dernière journée calme avant séquence fortement perturbée« , Météo-France dixit. On en profite pour renouer avec un objectif qui reste peu fréquenté par MSR. L’ex-station de St-Honoré est quand même pas si éloignée, moins que Beaufortain et Tarentaise qu’on a aussi envisagés. Nous ne trouvons la neige qu’au dernier moment, ou presque.

La montée est agréable, plutôt assez facile, pas de vent, qqs éclaircies. D’abord une longue traversée (direction N vers Lac Charvet, Col de l’Ollière) que nous laissons pour prendre plein E le vallon un peu plus pentu où les conversions sont de mise. Cela nous amène au col entre Oreille du Loup et il reste peu à grimper pour atteindre le sommet du Tabor.

Pour descendre, nous décidons de viser la cabane/chalet au pied du Col de l’Ollière pour pique-niquer. Ça offre une belle descente variée dans une très bonne neige avec qqs zones où laisser de jolies traces. Qqs courts passages demandent de maitriser un peu les techniques de base de descente hors piste, sans prendre de réel risque. Avant le P-N, nous sommes 8 sur 9 à prendre le temps de monter les 110mD+ qui nous séparent du Col de l’O.

Après retour à la cabane et P-N, nous visons de rentrer sans avoir à repeauter. Le début est ok, la suite un peu moins : il faut descendre toute la traversée (plus d’1 km) qui est déjà très rapée-verglacée et n’est pas une partie de plaisir pour l’un d’entre nous !

Retour à Meylan après arrêt dans un très sympathique bistrot old-school vers Laffrey.

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