Meylan Ski de Rando

le ski autrement

Séjour Queyras du 11 au 15 Mars

Hébergement Maison de Gaudissart

Jour 1 : 

Ben rien, il pleut donc Restauranr à Saint Véran : la Fougagno, pas mal simple mais efficace.

Jour 2 :

Col du Longet puis pic traversier en partant de fongillarde, 900 m

Martine et Philippe D. ont tenté un couloir vers chateau renard, mais ont abandonné à mi-chemin, trop dangereux.

Jour 2 :

Pic Cascavelier puis pointe des Marcelettes, environ 1000m

Jour 3 :

En partant du Roux après Abries, la guardiole en suivant le chemin forestier et on montant dans la forêt de mélèzes, environ 900m, pas de traces.

Autre parcours infructueux pour l’autre groupe vers Querlaye

Jour 4 :

La guardiole de l’alpe au dessus de Molines en partant de l’hotel, 900 m

Séjour au refuge des Drayères – 16-19 février 2023

Bernard D., Carine L., Christine C., François G., Jean-François M., Marc B., Paul J., Robert(o), Thierry G.

Sylvie P. a dû renoncer au dernier moment.

Une fine équipe (+ François à la prise de vue et Jean-François… resté au refuge !)

Jour 1 – Montée depuis Névache au refuge des Drayères (par Carine)

Pour ceux qui n’iront pas jusqu’au bout de la lecture de ce premier jour, voici un résumé : la montée fut magnifiquement longue et longuement magnifique ! Voici quand même les détails pour tous les autres, friands des compte-rendus des séjours.

C’est un séjour où nous accueillons Thierry, tout nouvel adhérent avec sa tenue jaune moutarde flambant neuve qui nous donnera l’occasion d’assister à quelques déshabillages et rhabillages dont un à 3200 m au Thabor (voir Jour 2) ! On accueille aussi Robert, alias Roberto, un ami très volubile de Bernard qui animera souvent la tablée à côté de la nôtre avec ses récits de la Transju et de ses AVC.

Thierry apprend d’emblée que 7 h 30, c’est l’heure de départ et non celle de son arrivée sur le parking ! Mais on lui pardonne car il est kiné et cela peut toujours servir ! Trajet de 3 h sans encombre jusqu’à Névache avec un arrêt de 5 minutes au col du Lautaret  pour un changement de conducteur pour le team Carine-François et une pause technique pour les 7 gars.

A Névache, malgré la tempête de ciel bleu, on se dit que nos sacs sont vraiment lourds mais Marc nous console en nous vendant un trajet de seulement 12 km jusqu’au refuge. Quelques heures plus tard et après que toutes les plantes de pied soient à la limite de la surchauffe, on refait les calculs et les 12 km se sont transformés en 16 km pour 600 m de dénivelé. On est quand même heureux car après 5 km, on a enfin quitté les Champs-Elysées de la Névachie et on profite de ce magnifique paysage.

Pique-nique en Névachie (Carine à la prise de vue)

Le refuge est plein avec des groupes et aussi des familles de skieurs de rando avec de jeunes enfants (8 ans pour le plus jeune) ; la relève est assurée, c’est chouette à voir. Ce soir, le gardien de refuge, Boris, fête ses 50 ans et nous serons 50 personnes à lui chanter « Joyeux anniversaire ».

On décide de commencer tout de suite très fort avec le Mont Thabor comme première sortie. Marc nous sort de jolies feuilles de calcul avec les différentes options (dénivelé, distance, durée…) et c’est très confiant que nous allons nous coucher. La journée du lendemain nous montrera que les formules de calcul de Marc sont à revoir sérieusement mais ça, c’est une autre histoire.

Jour 2 – Le Mont Thabor, 3178m, depuis le Refuge des Drayères 2180m (par Christine)

Début de séjour, le moral et les ambitions sont débordants. La météo annonce un soleil généreux, pas de nuages en vue et un BRA entre 1 et 2, autant dire aucun risque !!! Donc le Mont Thabor sera notre objectif ; 1400m de D+.

A 8h15 notre groupe de 9 se met en route pour cette belle randonnée. Du refuge nous prenons le vallon à l’est puis tournons légèrement vers le nord pour rejoindre le col de Névache (2794m). Le passage du col est très venté et il est préférable de dépeauter juste avant le col. C’est à ce moment que nous allons perdre 3 de nos acolytes qui vont préférer rester à l’abri du vent et envisager un objectif plus modeste.

La descente du col un peu raide au départ se fait facilement grâce à une bonne neige. Nous ne descendons pas jusqu’aux lacs des glaciers et restons sur le contre fort pour rejoindre le col de la Chapelle (2943m). La fatigue commençant à se faire sentir et l’appréhension de traverser en devers une pente un peu soutenue arriveront à bout des ambitions de 2 de nos compagnons. (on ne laisse jamais quelqu’un tout seul…). Pourtant la trace est belle et la neige bien portante. Nous voilà donc plus que 4 à l’assaut du Mont Thabor. Dans ce vallon sud, la neige est plutôt souple et un peu marron !!! Commencerait-elle à manquer ???

La dernière partie ne présente pas de difficultés, seul le mental doit combattre cette grosse envie d’arrêter !! Grâce à un élan solidaire nous passerons devant la chapelle pour atteindre le sommet un peu dégarni.

Les plus valeureux au sommet du Mt Thabor (+ Roberto à la prise de vue)

La vue à 360° au sommet est une belle récompense. Retour vers la chapelle qui n’est plus ouverte mais auprès de laquelle nous trouverons un coin à abri du vent pour casser la croute et prendre notre temps avant d’entamer la descente. La neige est bonne à skier.

Nous retrouvons nos 2 compagnons dans la remontée du col de Névache et finirons ensemble jusqu’au refuge où nous serons chaudement accueillis et félicités par Marc.

Belle virée mais un peu longue …. ( ?? km)

Jour 3 – Boucle Roche Château, Col de l’Aiguille Noire (par Marc)

Au nord du refuge, un large vallon offre une rando facile au sommet de Roche Château (2898m), soit 750m D+, en face Sud. La veille, des randonneurs croisés au refuge ont fait la descente après avoir atteint le sommet par son versant WNW, vallon d’abord atteint par la remontée en direction du Seuil des Rochilles puis en passant le col de l’Aiguille Noire. Bernard propose de procéder en sens inverse.

Nous démarrons donc –sans Jean-François, très gêné par un souci aux côtes– avant 9h et retrouvons assez vite le soleil et atteignons tranquillement, d’abord la Cabane de l’Ours , puis le ravin du Lau.

La Cabane de l’ours

Nous attaquons enfin la montée un peu plus raide au Col de la Madeleine (non, pas celui de St François-Longchamp !). Juste en dessous du sommet de Roche Château, nous laissons Carine et Paul qui vont faire demi-tour… mais vont se régaler très modérément (c’est un euphémisme !) dans la descente de retour au refuge, descente qui n’aura pas décaillé. Les 6 autres atteignons sans trop de mal le sommet vite rejoints par de plus experts (et jeunes) que nous, qui arrivent du refuge des Terres Rouges par un couloir Nord bien raide ! Nous leur laissons volontiers la place pour nous lancer dans le large vallon WNW. La neige y est variable, mais « pas si pire », voire mieux par endroits ! L’ambiance est assez sauvage, mais pas inquiétante et le pique-nique (matinal, 11h45, je crois !) nous permet de reprendre les forces et l’énergie nécessaires pour attaquer bientôt la montée sérieuse du col de l’Aiguille Noire.

Nous mettons les couteaux dès la remise des peaux. Pour certains, la pose des couteaux est un peu pénible. Au début, François cherche un peu la meilleure trace à suivre, puis nous entraine allègrement dans son sillage. Les conversions s’enchaînent souvent à l’ombre, parfois au soleil. La dernière partie est plus étroite et relevée, mais nous nous en sortons très bien. Et retrouvons le soleil et l’orientation sud… où le soleil a fait son job. Nous faisons une belle descente face au massif des Cerces pour rejoindre la Clarée au-dessous du Seuil des Rochilles. Sur la fin, ça devient un peu mou, mais nous arrivons sur la terrasse du refuge avant que le soleil ne la quitte.

Jour 4 – Col de la Tempête et retour à Névache (Par Marc)

Trois d’entre nous préfèrent le retour direct à Névache, le long de la Clarée. Pour les 6 autres, le programme finalement choisi, c’est la montée à l’Est des Drayères, au col des Tempêtes (2865m). Aujourd’hui c’est Bernard qui est à la baguette pour donner le rythme de montée qui convient à toute l’équipe. Vu l’orientation et l’arête à notre droite (S), nous profitons de plusieurs lever de soleil avant d’arriver au pied du cirque dominé par le Rocher de la Grande tempête (3002m) auquel nous ne nous attaquerons pas, et par notre objectif. La montée au col n’est pas très raide mais celui-ci s’atteint par une traversée presque horizontale dans une pente sérieuse (30°). Grace à la trace très bien marquée et à la conduite de Bernard, nous débouchons au col sans difficultés.

Comme son nom nous le promettait, le vent nous attendait au col. 10 m plus bas, nous dépeautons un peu à l’abri. A nous la descente plein sud… mais pas décaillée pour un sou ! Nous imaginons tous comme cette descente par belle neige doit être magnifique ! Aujourd’hui, ce ne sera pas le cas et la qualité de la descente sera plus ou moins appréciée de chacun. Nous descendons un tout petit trop bas et devons repeauter pour 25m D+ afin de rejoindre le refuge de Ricou. Nous y pique-niquons. Bernard et François se laissent tenter par l’omelette garnie du gardien.

La descente sur la piste passée à la chenillette du refuge est en bonne neige (moquette), mais sa largeur (ou plutôt son étroitesse) impose de bien serrer les virages ce qui fait sérieusement chauffer les cuisses. Nous retrouvons la foule en retrouvant la route (encore enneigée, mais pour combien de temps ?) vers Névache au niveau de Fontcouverte. La (légère) descente en skating a vite raison de mes jambes, mais pas de celles de mes petits camarades au premier rang desquels Roberto et Thierry !

Arrivés à Névache, le groupe de 9 se reforme. Le temps de partager une boisson au premier bistrot et c’est le retour vers Meylan… sans trop de problème de bouchon !

En conclusion

Beau/bon séjour dans un refuge confortable où nous avons été bien accueillis. De la neige en quantité suffisante, mais pas la meilleure qui soit ! Regrets pour Jean-François qui n’a pas profité au mieux du séjour mais qui connait bien maintenant la route Névache-Drayères !

A refaire ? L’avenir le dira !

Séjour au Habert d’Aiguebelle (saison 5 !!!) – 27-29/01/2023

Compte rendu par Eric Trouvé.

Nous partîmes 8 et par un prompt renfort nous retrouvâmes 12, en respectant la parité et même la diversité car il y avait 2 raquetteuses.
On retrouve là comme dans bien d’autres domaines, la délicatesse et l’efficacité de notre organisateur hors-pair.
La neige tenant mieux sur la route que sur les cailloux, la voiture ne put aller au bout mais cela n’allait pas nous arrêter.
Une montée sans problème, des retrouvailles avec le refuge et Marian, son souriant gardien, un casse-croûte, une brève installation et hop, on repart pour une petite balade.

Ciel ! Ou plutôt « Culukus » devrais-je dire, j’ai oublié de préciser qu’il neigeotait par moments et qu’un bon couvercle cachait les sommets alentours.
Fidèles à une certaine tradition, nous décidons d’aller vers le pas de la Coche malgré l’absence de visibilité (on n’est pas des « quand même » !) … et nous n’avons en effet rien vu du Pas de la Coche, à part le poteau.
A la montée, les traces étaient faciles à suivre mais ce fut un peu plus délicat à la descente. Heureusement, notre président nous ouvrit la voie et nous ramena au bercail.

Le samedi, nous repartons dans la brouillasse pas trop épaisse et 200 m plus haut, nous sortons en plein ciel bleu.
Destination, la cime de la Jasse, les valeureuses raquetteuses s’arrêtant aux lacs du Vénétier. En plus du paysage toujours aussi beau, nous avons le spectacle d’une file ininterrompue de coureurs montant à la Dent du Pra en venant de la Cime de la Jasse. Eh oui, c’est la 21 édition de « La Belle Etoile » course de ski alpinisme des 7 Laux !
Comme ils sont passés avant nous, il n’y a eu de gêne pour personne. En haut très peu de monde, et une très belle vue… au-dessus de la mer de nuage.
A la redescente, 4 d’entre nous repiquent pour une petite Bédina. La neige est changeante mais globalement bonne qu’elle soit dure ou fraîche en fonction des expositions et des pentes. Le retour nécessite de retraverser une couche nuageuse pas trop épaisse et cela se fait facilement.

Le dimanche, temps radieux. Les 4 plus intrépides et costaud.e.s décident d’aller à la Dent du Pra en profitant des traces faites pour et par les coureurs de la veille.

Les 4 (en comptant Guy, le photographe) en haut de la Dent du Pra.

Les autres choisissent d’aller au Col de l’Aigleton, avec une petite descente de l’autre côté. Tout s’est… presque… très bien passé : paysage sauvage et beau, belles traces de montée (encore mieux avec les couteaux), neige très bonne à la descente.
Certes, certes, mais… la mécanique posa quelques problèmes, en lien avec des températures assez basses: une fixation récalcitrante à la montée, une autre gelée à la re-montée, mais surtout, surtout, le pôvre Jean-Luc s’est retrouvé en haut de la Dent du Pra avec une fixation cassée (perte d’un des picots de la fixation avant, impossibilité de faire tenir ensemble la chaussure et le ski). Il a dû tout redescendre à pied… jusqu’aux voitures ! Une vraie épreuve d’endurance malgré l’accompagnement de ses camarades de rando. L’autre groupe attendait au chaud au refuge tout en se demandant si nos champion.ne.s avaient décidé de refaire la course de la Belle Etoile à leur manière.

Pour les skieurs, la redescente du refuge aux voitures fut un peu un slalom de précision pour éviter de trop accrocher les cailloux dans le classique « toboggan » mais cela s’est plutôt bien passé. Une fois sur la route, nous avons apprécié la tranquille redescente jusqu’aux voitures.
Les nuits et les repas furent bon.ne.s, le tarot et le Yam intenses.
Un très bon séjour, merci Marc et à tous les aimables participants.

Col du Sabot

Brett, Paul S., François, Christine C.,

 

Départ ski aux pieds du parking de La Villette. Soleil au rendez-vous mais un petit -12°C.

Pour commencer nous suivons la route , puis reprenons à travers champs. Montée tranquille jusqu’au col. Nous basculons dans le couloir nord, vendu pour avoir une neige excellente. Pas de chance aujourd’hui, neige croutée et parfois soufflée !!! Heureusement nous retrouvons une bonne poudreuse sur la dernière partie jusqu’aux falaises.

Un pique nique bref est pris à la cabane du Sabot avant de remonter le chemin du couloir nord qui est un vrai congélateur !!!

Pour la descente nous avons le choix entre neige croutée ou piste damée par le grand nombre de skieurs passés … La neige est présente sur la partie basse mais pas en quantité, les ruisseaux sont visibles ainsi que les grandes herbes !!

Col du Sabot

Brett, Paul S., François, Christine C.,

 

Départ ski aux pieds du parking de La Villette. Soleil au rendez-vous mais un petit -12°C.

Pour commencer nous suivons la route , puis reprenons à travers champs. Montée tranquille jusqu’au col. Nous basculons dans le couloir nord, vendu pour avoir une neige excellente. Pas de chance aujourd’hui, neige croutée et parfois soufflée !!! Heureusement nous retrouvons une bonne poudreuse sur la dernière partie jusqu’aux falaises.

Un pique nique bref est pris à la cabane du Sabot avant de remonter le chemin du couloir nord qui est un vrai congélateur !!!

Pour la descente nous avons le choix entre neige croutée ou piste damée par le grand nombre de skieurs passés … La neige est présente sur la partie basse mais pas en quantité, les ruisseaux sont visibles ainsi que les grandes herbes !!

Photos

Col de la Flachère

Régine, Brett, Jean-François, Richard et Christine

L’ambiance était morose ce dimanche matin, beaucoup de nuages et la neige à Meylan…alors que la veille le soleil était resplendissant !!!
Direction Saint François Longchamp pour le Col de Sarvatan. Certain l’ayant fait en décembre nous changeons d’objectif : le Col de la Flachère ( 2655m ) pas plus difficile juste quelques 300m de dénivelé en plus. Ce qui fera au total 1100m … au lieu des 800m initiaux !!!
Le soleil nous accueille à l’arrivé avec un brin de fraicheur. Direction le Col de la Madeleine à vue car pas de trace, puis entrée dans la combe pour suivre une belle trace de montée faite par un petit groupe de trois que nous retrouvons au Col.
Descente dans une neige abondante mais un peu lourde sur le sommet puis qui s’allège rapidement pour laisser libre cours à toutes les fantaisies.
Au bas du vallon grande hésitation : vue la qualité de la neige descendre plus bas et remonter ensuite au Col de la Madeleine par la route ou rejoindre directement le col avec une remontée limitée. Nous tranchons pour le plus court et quelle bonne idée car au moment de repeauter une peau manque à l’appel !!!
Finalement tout le monde rejoint le col puis le parking.
Une fois de plus une belle journée !!!

Photos

Col Petite Vaudaine

Col de la petite Vaudaine 2370 m

Martine Pierre Christine Jean-Michel Marc Jean-Francois

Allez un petit compte rendu , il faut bien commencer la saison

Des stages DVA qui limitent le nombre de participants, mais  qui ont permis à d’autres de sortir le jeudi.

Si depuis la vallée l’enneigement parait un peu juste, l’enthousiasme d’un groupe sorti au Vans le jeudi, le retour d’expérience d’autres pour le pelletage intensif (… quoique brouillon m’a-t-on dit)  de paquets de neige à la croix  nous incitent pour Belledonne, avec un départ haut .

Ce sera le col de la petite Vaudaine depuis l’itinéraire au départ de Roche Béranger pour un départ à 8 h des Tuileaux

6 au départ, Martine et Pierre nous quittent à la croix après une montée agréable sur l’itinéraire. Un peu de monde en haut.

Neige correcte à partir des lacs Roberts où on hésite. pas très longtemps à faire quelques longueurs sous la glace.

On se retrouve avec un groupe de 16 personnes dans le bas du col, des intrus du … célèbre CAF de Romans, ce qui nous fait passer le passage délicat bien encadré, par manque de neige vers l’Echaillon, où seule la montée à pied est possible.

Le reste de la montée au col est sans problème dans un neige agréable.  On se sépare pour que 2 puissent aller au col, et  pour le repos des 2 autres.

Effectivement rien de difficile dans ce col de la petite Vaudaine , mais pour une sortie de début de saison on finira vers les 1450 m de dénivelé  ( sujet de débat à la descente au vu des données disparates des GPS, vivement la formation iphigenie !) et un arrivée à 16 h à la voiture. En partant de la station, on se rajoute bien 200 m, mais le départ de Casserousse semblait délicat

Encore un peu d’inexpérience dans la préparation, le souffle, la condition…en ce début de saison. Cela valait le coup … comme toujours.

Descente correcte avec un passage délicat… pour les skis à l’Echaillon, et excellente sur les pistes.

En arrivant à la croix on se rend compte du monde en rando qui arrivent de toutes parts. Impressionnant

Place aux chutes de neige, car elle fait quand même défaut et les rayures sont nombreuses en fin de journée….

Projets de séjours MSR 2023

Pour s’inscrire, passer de préférence aux permanences des mardis et vendredis (pas de perm. ven. 23/12. Reprise le mardi 3/1/2023) ; sinon voir directement avec l' »organisateur du séjour souhaité ».

  • Habert d’Aiguebelle, Belledonne, organisé par Marc Bertier (06 95 620 345), 2n/3j en étoile, 27-29 janvier, 8 à 10 pers, env. 50€ par demi-pension.
  • Refuge des Drayères, massif des Cerces, organisé par Marc Bertier (06 95 620 345), 4n/5j en étoile, 16-19 février, 8 pers, env. 60€ par demi-pension.
  • A CONFIRMER : St Colomban, Belledonne Est, organisé par Paul Jullien, 2n/3j en étoile, 10-12 mars.
  • Maison de Gaudissart à Molines, Queyras, organisé par Eric Trouvé (06 72 99 32 99), 4n/5j en étoile, 11-15 mars, 10 pers, 50€ par demi-pension.
  • Maison de Gaudissart à Molines, Queyras, organisé par Jean-Luc Mokhtari, 4n/5j en étoile, 15-19 mars, 10 pers, 50€ par demi-pension.
  • Refuge des Barmettes, Pralognan, Vanoise, organisé par Bernard Deshière (06 87 07 27 94), 2n/3j en étoile, 21-23 mars.
  • Raid avec guide autour de la Meije, refuges A. Planchard, Chatelleret, Aigle, organisé par Patrick R., 3 pers, semaine du 2 avril.
  • Raid avec guide aux Dômes de Miage, refuges Tré-la-tête, les Conscrits, organisé par Guy Lamy (06 82 56 91 32), 2n/3j OU 3n/4j, 3 ou 4 pers, semaine du 10 avril.
  • Raid Tour des Souffles, (sans guide, contrairement à la mauvaise indication sur la liste du local !), refuges NON GARDES Font Turbat et Souffles, organisé par Jean-Michel Veuillen (06 70 93 07 47), semaine du 10 avril.
  • Depuis Val d’Isère, Est du Massif de la Vanoise, organisé par Marc Bertier (06 95 620 345), 4n/5j sur 2 refuges (2nuits Fond des Fours, 2nuits Femma), lun. 24-ven. 28 avril OU BIEN jeu. 27 avril-lun. 1° mai, 8 pers, env. 60€ par demi-pension.

Petit raid en Vanoise à partir de Val d’Isère – 26-29 avril 2022

Les protagonistes : Martine BW, Pierre W, Jean-Luc, Gilles, Bernard, Gus(tave) et Marc

6 des 7 protagonistes

De G à D, Bernard, Marc, Gilles, Jean-Luc, Pierre et Martine (Gus à la prise de vue !)

Les prévisions météo une semaine avant la date dite n’étaient pas fameuses, puis elles se sont améliorées jusqu’à atteindre la quasi perfection. Quelle chance nous avons eue !

Jour 1/4 – Col des Fours (2976/3019)

Rdv aux Tuileaux mardi 26/4 à 6h15, pour départ à 6h30, à 7 en deux voitures. La météo est assez bouchée. Vers Albertville, c’est la pluie qui douche un peu notre détermination ! Après Bourg-Saint-Maurice c’est un poil mieux et arrivés à Val d’Isère, c’est correct surtout en faisant confiance à la prévision « éclaircies ». Le parking (d’hiver) du Manchet est en fait situé au Chatelard (1880m), 2 km presque plats avant les ruines du Manchet.

Passage aux ruines du Manchet

Passage aux ruines du Manchet

Nous avons laissé la moitié des piolets dans la voiture. Gus prend la corde de secours, J-Luc la radio. Nous sommes raisonnablement chargés, mais à nos ages, c’est déjà beaucoup! Nous sommes contents de quitter les abords de la station bien moches à cette époque !

Nous arrivons vers 12h au refuge du Fond des Fours (2530m) qui ne se dévoile qu’au dernier moment seulement trahi plus tôt par son antenne.

Vers 14h, nous repartons un peu allégés, sauf Pierre qui opte pour la sieste. Nous atteignons finalement le col des Fours, version col piétons (2976m) pour J-Luc, Gilles et moi, ou version passage à ski (3019m) pour Martine, Bernard et Gus ! Bien qu’on ne soit pas en situation de « jour blanc », car on voit bien à distance, on n’a qu’une très mauvaise visibilité du relief sous les skis. C’est bien dommage car la neige aurait été très agréable à skier. Peu importe, nous retrouvons Pierre au refuge un peu plus tard.

Accueil agréable malgré l’occupation élevée du refuge.

Equipe de choc : MSR au rge du Fond des Fours

Equipe de choc : MSR au rge du Fond des Fours

Jour 2/4 – Pointe de Méan Martin 3330m (au pied de l’arête, 3250m, pour certains)

Comme prévu on récupère le grand beau ce matin. En revanche, il fait vraiment froid. Un premier court passage plat suivi d’un « coup de cul » sérieux mais pas long, puis une longue zone assez plate nous amène au point (vers 2740m) où il nous faut choisir entre le passage plus direct par le glacier des Fours (conseil de la gardienne du refuge) ou le passage à l’ouest  un peu au dessus du col de Pisset (conseil pris au tél. auprès d’un guide). On choisit la première et grand bien nous en a pris ! Non seulement l’engagement du passage direct était très raisonnable, mais le passage réputé plus sûr, ne l’est apparemment pas tant que ça… si toutefois il est même praticable !

Gilles passe la corniche près de la fin de la montée

Gilles passe la corniche près de la fin de la montée à la Pointe de Méan Martin

Nos 3 « collants-pipettes » (Martine, Gus et Bernard) prennent de l’avance si bien que lorsque nous les rejoignons au pied de l’arête finale à 3250(?), ils ont grimpé à pied au sommet et ils en sont déjà redescendus ! Ils nous auront représentés la-haut !

Arête finale de la Pointe de Méan Martin

Après une pause casse-croute bien utile, nous attaquons une descente de 900m, dans une neige souvent très agréable, en cherchant un peu notre passage parmi diverses traces.

Dans la descente de la Pointe de Méan Martin vers le refuge de la Femma

A l’approche du refuge (2350m) l’enneigement est bien déficitaire.

Très bon accueil dans un refuge très confortable. Mais sur la terrasse plein sud, on a à la fois très chaud et un peu frisquet à chaque souffle d’air. Sieste, jeux, bières… Tout bien !

Jour 3/4 – La pointe de la Sana (3436m) en A/R depuis le refuge de la Femma (2350m)

Après réflexion nous avons préféré cette formule plutôt que passer la pointe de la Sana en traversée, le lendemain, avec notre chargement complet. On ne saura jamais si c’était le meilleur choix, mais en tous cas, cela s’est avéré un très bon choix !

Peu après le départ du refuge, on monte dans des premières pentes orientées plein sud et bien déneigées.

Il y a du monde devant nous que l’on suit en toute confiance. L’ambiance devient vite assez grandiose et le cheminement varié et très agréable. On progresse sans se presser et le sommet se dévoile assez vite. Il reste du dénivelé à grimper, mais on a tout le temps !

L'objectif : la Pointe de la Sana - 3430m (vue du col de Rocheure le lendemain)

L’objectif : la Pointe de la Sana – 3436m (vue du col de Rocheure, le lendemain)

Au sommet il y a foule, puis le groupe de 14 qui était arrivé avant nous, redescend. On profite mieux du site. La vue à 360° est époustouflante.

Deux options pour la descente, on se sépare tout en restant à vue. Bernard, Gilles et J-Luc font le bon choix en allant chercher des contrepentes à droite en descendant. Martine, Pierre, Gus et moi descendons directement sous le sommet sans trouver la neige que l’on espérait. C’est comme ça, certains gagnent, certains perdent !

Les traces de ceux qui ont fait le bon choix !

La descente se poursuit en enchainant de bons passages et des zones « pas terribles ».

Jour 4/4 – Col de la Rocheure (2911m) – Sous la pointe de Pisset (env. 3000m)

Bye, bye, le refuge de la Femma

Bye, bye, le refuge de la Femma

La nuit n’a pas été froide malgré le ciel dégagé. Le regel est limite vers le refuge. La montée en traversée Est vers le col de la Rocheure est très régulière et surtout magnifique. Plusieurs passages sont peut-être possibles pour passer l’arête qui vient de la Sana, avant le col de la Rocheure, mais nous ne nous y lançons pas, n’étant pas sûrs de ce qui nous attendrait sur l’autre versant. Le col atteint est très ouvert et large. Pierre reste au col pendant que les autres poursuivent quelques minutes vers la pointe du Pisset. Nous dépeautons vers 3000m pour attaquer les 1200m de descente qui nous attendent (en récupérant très vite Pierre au passage, bien sûr !). La presque totalité de la descente est en bonneS neigeS. Passages en bonne moquette, passages style soupe.

Le cheminement est assez facile (merci à Bernard qui mène le troupeau avec beaucoup de tact et de précision), mais par temps de brouillard, ce serait un autre affaire ! Le passage final près du ruisseau du Pisset (sous le chalet du Riondet) est de toute beauté.

Entrée dans le canyon final

Entrée dans le canyon final

Avant midi nous retrouvons notre cheminement de mardi et nous arrivons aux voitures.

Bistrot fermé sur place. Nous buvons un coup à Bourg-Saint-Maurice… et faisons un passage à la coopérative pour approvisionner qqs morceaux de Beaufort. Hum !

En résumé, tutto bene grâce à une météo excellente et une équipe de même. Dommage qu’Yves Cluet n’ait pas pu en profiter, mais aussi, quelle idée de faire du VTT… et de choir ! Courage Yves pour la convalescence et la récup !

Marc.

Belotte et rebelotte (Col de Pouta), les 14 et 16 avril

Même programme à 2 jours d’intervalle : rdv 7h aux Tuileaux, départ de Prapoutel (station fermée) en direction de Cime de la Jasse ou col de Pouta suivant les conditions et les envies. Dans les 2 cas, même résultat, le Col de Pouta !

Jeudi 14 : Bruno, Jean-Luc, Philippe, Sylvie et moi

Samedi 16 : Erwan, Géric, Paul et moi

 

Les deux sorties se ressemblent.

Grand beau, mais regel ok jeudi, superficiel samedi

Pour être sûr de la neige et pour gagner un peu de temps, montée sur la piste verte jusqu’au départ du télésiège du Lac. Montée sur la piste rouge de droite (Piste du Jas du Lièvre). Arrivée au Lac de la Jasse.

Jeudi : on passe le raidillon au dessus du Lac, puis on se range à l’avis de Jean-Luc à qui on avait vendu le col de Pouta, pas la Cime de la Jasse !

Samedi : dès le Lac, on choisit de rester sur la piste pour le col de Pouta à la demande de Paul.

Jeudi : en l’absence de vent, nous avons passé plus d’une heure sur la gare d’arrivée du télésiège, à écouter Jean-Luc parler d’oiseaux et à refaire le monde (Il paraît que depuis ça ne se voit pas !). Et nous sommes descendus sur une moquette idéale… du haut jusqu’en bas.

Samedi : en haut, un petit vent rendait le séjour moins agréable et on a attaqué la descente 1/2h trop tôt. Et par dessus le marché, une horrible trace de chenilles était apparue entre temps et avait bien gelé, elle !!! Au Lac, le jeune Erwan a remis les peux pour monter au sommet du téléski. A son retour, la neige était impeccable pour terminer la descente.

Jeudi, bistrot ouvert ; samedi, bistrot fermé ! Allez comprendre !

Et maintenant, le SCOOP : en fait, je faisais le malin en visant la Cime de la Jasse, tout ça, tout ça, et me contentant par dévouement pur, du col de Pouta… mais c’est bien moi qui ai traîné pour arriver au bout !!! Mais chut !

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