Meylan Ski de Rando

le ski autrement

Séjour Dévoluy du 9 au 12 février 2026

 

Jour 1, tour de la tête d’Oriol (Eric)

 

Départ de Meylan à 7h15 comme prévu, on est un groupe organisé par François ou pas ! Route sans problème par Corps et on trouve la neige juste au départ de la rando. Neige dure et gelée au départ, et rapidement très peu de neige… On passe en mode sanglier pour essayer de trouver de quoi monter au milieu des arbres. Finalement ça passe avec un seul petit déchaussage.

On attaque la montée du Vallon des Narrites avec une belle vue sur le Dévoluy, et une neige qui porte bien. Carine repère une magnifique harde de chamois qui de la crête au-dessus descend dans notre combe puis traverse et repart, tout en gardant bien sûr une bonne distance avec nous. On remonte une grosse coulée partie de presque rien (impressionnant), quelques bosses à descendre en cours de montée … tout cela contribue à un rythme globalement assez lent. Les chorums assez nombreux dans cette combe ne nous gênent pas vu que l’on suit des traces.

La météo change vers un ciel très couvert (comme prévu) qui ira jusqu’à quelques flocons de neige et un jour blanc, nous hésitons un peu mais finissons par finir le tour de la tête d’Oriol et arriver au col sous la Demoiselle. On pique-nique avant de redescendre dans l’autre vallon. Enfin, certains pique-niquent. Matis, lui se fait chauffer des pâtes ! Et je ne parlerai pas de sa démonstration d’Opinel 3 en 1.

Bonne surprise, le ciel se découvre et la lumière revient. C’est nettement plus agréable pour descendre. Et heureusement parce que la neige est LOURDE et profonde ! Ça fatigue ! Plus bas, cela s’améliore lentement mais à notre grande surprise, le vallon est strié de nombreuses coulées que l’on traverse rapidement. Au débouché on trouve la neige moquette mais très vite aussi, la forêt dense. La descente cool se transforme en border cross puis carrément en mode sanglier très compliqué jusqu’à obliger certain.e.s à déchausser. On finit par retrouver un peu de lumière et d’espace de neige moquette pour rejoindre les voitures. Grosse balade de 1000 m de dénivelé pour un 1er jour, mais comme cela pourrait être le seul avec une météo correcte, on est bien contents de l’avoir faite.

Arrivée au gîte qui n’a pas changé depuis notre dernier passage, juste avant le 1er huis-clos de la Covid. Les 2 couples ont chacun une chambre, les 4 mecs dorment dans un petit dortoir, installation tout à fait correcte. Dîner du soir : soupe au chou rouge/clous de girofle (surprenante et bonne) et dinde en sauce et boulgour, puis tarte myrtille et fromage blanc.

Matis nous fait jouer au « 6 qui prend » où Jean-François se distingue par une maîtrise totale.

 

Jour 2, Tête de vallon Pierra (Jean-François)

Météo maussade comme prévu, précipitation faible mais jour blanc. Va pour skier à l’aise sous les mélèzes. Un petit déjeuner très correct à 8 h pour lancer et dynamiser la journée. On prépare les skis … ainsi que les maillots et les serviettes (malins les lapins !). On prend les voitures pour aller à la Joue du Loup. Habitués à se garer au départ des randos, Francois essaie de nous trouver l’emplacement idéal. Mais nous sommes en station et on se contente du parking de Monsieur Tout le Monde. On chemine au départ de l’itinéraire de ski de rando de la station, au départ du télésiège des Fontenelles. Entre 5 et 600 m dans les mélèzes à l’écart des pistes pour une montée débonnaire mais somme toute agréable. Le petit bémol est le botage pour certaines …, puis certains d’entre nous.

Le groupe se sépare : pour 5 d’entre nous direction la station, pour 3 un petit plus pour la tête de vallon Pierra quelques 200 m plus haut. Sans être la descente de la saison, on chemine entre hors-piste et pistes dans des neiges très variables. On finit sous la pluie ! Merci à François pour cette adaptation de la rando à la triste météo… même si demain s’annonce pire.

La pluie est peu propice au pique-nique en forêt et on choisit la salle hors-sac de la station qui est un peu «lugubre » (sans fenêtre) mais chauffée, donc la bienvenue. Puis un petit café dans un bar avec des patrons fort peu sympathiques avant de passer au but principal de la journée, soit 2 heures de balnéo à Odycéa, très appréciées par tout le monde.

De retour au gîte on prend le temps de l’apéro entre « Dévoluars » que nous sommes, non sans écouter le Vertacomicorien Éric nous raconter ses vielles histoires militaires (et oui Eric, est passé par le Vercors) et notre hôtesse nous partage quelques informations locales.

Après une super soupe aux épinards + fromage de chèvre, laquelle permet de tester les capacités de certains à reconnaître les bons ingrédients, on se refait une partie de « 6 qui prends » dans laquelle je reste à « bon » niveau devant cette science de la carte de mes partenaires

 

Jour 3 (Carine)

La matinée est annoncée pluvieuse et quand on se lève, la pluie a fait fondre une partie de la neige. On prend le temps de petit-déjeuner et puis chacun s’installe à ses occupations. Éric passe ses commandes de pellets pour le Grésivaudan en profitant allègrement ((et même en abusant) du forfait du portable de Jean-François, François communique avec ses nouveaux amis de Skitourenguru, Mathis avance bien dans son livre en anglais, Philippe avance plus lentement dans son Sudoku, Karin et Rémy dévorent toutes les informations touristiques du Dévoluy et Jean-François suit minute par minute les 5 applications météo pour nous donner le top départ pour sortir.

La météo annonçant une belle éclaircie à partir de 13 h, on pique-nique bien au chaud au gîte dans lequel on se sent tellement bien car il n’y a que nous.

François, Jean-François, Mathis et Philippe partent très vite (trop vite, en fait) pour monter au col du Rabou et profiter des très belles éclaircies. Arrivés au parking, Philippe ayant oublié ses chaussures, ils reviennent au gîte, repartent pour se rendre compte au même parking que Philippe a oublié ses chaussons ! Il en sera quitte pour suivre ses 3 compagnons à pied. Le début de la descente ne laissera pas des souvenirs impérissables mais la suite sera plutôt agréable, surtout avec les magnifiques éclairages du soir.

Carine et Karin, Éric et Rémy optent pour une petite randonnée vers le col de Festre où un bar tenu par une tenancière très sympa les accueille. Les garçons plus lourds que les filles s’enfoncent un peu (ou beaucoup) dans la neige et nous balisent bien le chemin. La lumière est magnifique et le jeu des nuages et des éclaircies nous offre un beau spectacle.

Retour au bercail pour savourer une des meilleures tartiflettes (dixit moi) et une pomme au four fourrée d’amandes et garnie de baies roses grillées !

Pour le dernier « 6 qui prend » du séjour, Jean-François prend sa revanche et nous écrase tous.

 

Jour 4 (Carine)

Ce matin, il neige à gros flocons et la visibilité est mauvaise. Les options sont de retourner à la balnéo, de se promener sous la neige (option préférée de Carine et François), d’aller voir sous la pluie la résurgence des Gillardes que Jeanne (la gérante du gîte) nous conseille depuis 2 jours ou de rentrer à la maison. Après avoir oublié ses chaussures de ski de rando puis ses chaussons hier, Philippe part dans une recherche effrénée de son « débardeur » (qui est plutôt un gilet sans manche) disparu. Ce qui permet de soupçonner d’abord les femmes puis les hommes fétichistes du débardeur du prof de gym …jusqu’à le retrouver juste sous un autre vêtement ! Finalement, on rentre vers Grenoble et on mangera notre pique-nique au chaud chacun chez soi.

Merci encore à François pour l’organisation de ce séjour sous une météo pas facile, merci à tous pour cette bonne ambiance d’entraide et de rigolade.

Le Tabor de la Mure – lun. 9 fév.

9 MSR : Bernard D1, Bernard D2, Lise, J-Marie, Roberto, Gilles, Philippe M, Alain et moi (Marc).

« Dernière journée calme avant séquence fortement perturbée« , Météo-France dixit. On en profite pour renouer avec un objectif qui reste peu fréquenté par MSR. L’ex-station de St-Honoré est quand même pas si éloignée, moins que Beaufortain et Tarentaise qu’on a aussi envisagés. Nous ne trouvons la neige qu’au dernier moment, ou presque.

La montée est agréable, plutôt assez facile, pas de vent, qqs éclaircies. D’abord une longue traversée (direction N vers Lac Charvet, Col de l’Ollière) que nous laissons pour prendre plein E le vallon un peu plus pentu où les conversions sont de mise. Cela nous amène au col entre Oreille du Loup et il reste peu à grimper pour atteindre le sommet du Tabor.

Pour descendre, nous décidons de viser la cabane/chalet au pied du Col de l’Ollière pour pique-niquer. Ça offre une belle descente variée dans une très bonne neige avec qqs zones où laisser de jolies traces. Qqs courts passages demandent de maitriser un peu les techniques de base de descente hors piste, sans prendre de réel risque. Avant le P-N, nous sommes 8 sur 9 à prendre le temps de monter les 110mD+ qui nous séparent du Col de l’O.

Après retour à la cabane et P-N, nous visons de rentrer sans avoir à repeauter. Le début est ok, la suite un peu moins : il faut descendre toute la traversée (plus d’1 km) qui est déjà très rapée-verglacée et n’est pas une partie de plaisir pour l’un d’entre nous !

Retour à Meylan après arrêt dans un très sympathique bistrot old-school vers Laffrey.

Le Petit Van – Un 3° CR pour la même sortie !!!

Le groupe des moins courageux/ambitieux (ou des plus raisonables) : Bernard, Martine (M?), Alain, Laurent D, Carine,  Olivier, Roberto, Doumé, Brett et moi (Marc).

À Bachat-Bouloud, nous étions 10 à partir sur la piste officielle « Ski de rando » pour monter à la Croix de Chamrousse. Malheureusement, Doumé ne tient pas une forme olympique et se replie sur le bistrot tandis que nous glissons vers le col des 3 Fontaines puis le col de la Botte. Je ne résiste pas à l’appel de la poudre dans le vallon des Escombailles. Laurent m’accompagne, puis Brett nous rejoint convaincu par l’évidence : les 50 à 100 m max de D+ en rab ne sont pas cher payer pour 200mD- en belle neige. Sans oublier que l’on évite la longue traversée descendant au Col des Lessines !

Au moment de rejoindre le col des Lessines, ce ne sont pas nos compagnons que nous trouvons mais un partie du groupe monté depuis le parking de Casserousse !

Tout ce beau monde se retrouve au Petit Van. Pour la suite, belle neige, belle descente, belles traces dans une neige (assez/très) facile. Et on n’oublie pas  de récupérer Doumé au passage !

Les Vans et + si affinités

Avec Christine C, Véronique G, Philippe G, Bernard Dal, Erwan C, Jean-François M, Guy L et Nathalie (Guest star)

Encore une journée qui a séduit beaucoup d’adhérents MSR. Nous étions donc 16 à partir à la conquête des Vans; un groupe de 9 est parti de Roche Béranger, tandis que l’autre groupe de 7 est parti de Casse Rousse.

Le bas de la piste de Casse Rousse (1400 m) était bien gelé et on ne trouvera de la neige fraiche qu’à partir de 1650 m dans le vallon qui mène au lac des Pourettes, une neige légère qui promet de belles émotions. 

Arrivés à la Brèche Robert Nord, les skis de Erwan frétille à l’idée de monter au Grand Eulier. J’hésite quand arrive notre guest star Nathalie. L’affaire est jouée. Philippe nous accompagne et nous voilà à 4 en route pour le Grand Eulier. Pour Nathalie, avec une neige aussi belle, la descente ne peut se faire que par la face Est. Une première pour Philippe et moi. C’est assez raide, mais la neige est excellente, bien que trafolée. Pendant ce temps notre demi-groupe, que nous avions abandonné à la Brèche Nord, redescend sur les lacs Robert et commence l’ascension vers les Vans. Nous les rejoindrons quelques minutes après leur arrivée au sommet du petit Van, ainsi que l’autre groupe MSR parti de Roche-Béranger. 

Très belle descente sous un ciel voilé, mais offrant une très bonne visibilité, jusqu’au col des Lessines. Les skis d’Erwan n’en ont pas encore assez. Alors le demi-groupe de 4 s’engage vers le lac des Escombailles jusqu’à la cote 2010 m. Remontée au col de la Botte où tous les groupes MSR se retrouvent. Nathalie nous propose encore un extra sous la Botte pour rejoindre une trace qui menait à la Croix. Mais même Erwan a résisté ! 1500 m de dénivelé c’est suffisant pour ce tricotage à Chamrousse … Nous sommes quand même allés poser un cierge au pied de la Croix, où nous avons perdu Philippe !, et nous sommes rentrés par le couloir et la piste de Casse Rousse … c’est de la piste !

Le groupe s’étant reformé sur le parking de Casse Rousse, nous avons terminé cette très agréable journée par un pot sur la terrasse du café de Saint-Martin d’Uriage.

Le petit Van

Veronique G, Philippe G, Guy, Franck D, Erwan, Jean-François et Christine 

Malgré la soirée Chandeleur à la permanence nous avons réussi à organiser une sortie pour le lendemain pour les Vans. Beaucoup de personnes intéressées donc finalement deux groupes sont constitués. Même point final mais des départs variés pour des ambitions différentes. L’un part de Roche Béranger et l’autre de Casse Rousse.

Arrivée au parking de Casse Rousse à 8h45, le parking randonneurs est plein, et nous prenons place au-delà de la barrière. Montée tranquille dans une bonne neige parmi une longue file indienne de randonneurs de tous niveaux !!

Arrivée à la Brèche Nord, les spatules d’Erwan frétillent. Il convainc Guy et Philippe de monter au Grand Eulier. Une guest star, ancienne de MSR, rencontrée au col par hasard se joint à eux. Le restant du groupe poursuit son chemin vers le col des Lessines. Les vacanciers sont arrivés à Chamrousse car une file d’attente non négligeable est formée au pied du Télésiège des Lacs Robert.

Timing parfait, au col des Lessines nous retrouvons l’autre groupe parti de Roche Béranger. Finalement tout le monde se retrouve au sommet du Petit Van pour un pique-nique sans vent !!! 

Nous repartons tous en même temps, mais chacun choisi son couloir en fonction de l’inclinaison.

Un fois de plus, la neige étant excellente Guy, Erwan, Philippe et Nathalie (guest star) prolongent la descente vers les Escombailles. Les autres, le soleil aidant, papotent en repeautant puis se dirigent vers le col de la Botte pour rejoindre les pistes de Chamrousse.

Le petit groupe infatigable mené par Erwan monte jusqu’à la Croix pour redescendre par la piste de Casse Rousse. On se retrouve tous au parking puis  autour d’un verre sur la place de Saint Martin d’Uriage.

petite remarque bonus : Ne jamais avoir fait les Vans quand on est à MSR c’est inconcevable !!! Me voilà donc rentré dans le rang.

Col du Sabot

Philippe D., François G., Jean-Michel V., Véronique G. 950 m D+

Départ à 9h de Vaujany (parking du Collet).

Montée dans les champs jusqu’au col, à l’ombre au départ puis largement ensoleillée sous un ciel très bleu qui s’est voilé ensuite. Au loin, le Mont Blanc se détache.

Descente du ruisseau du sabot en laissant à droite la cabane éponyme dans une poudreuse de rêve.

Remontée au col du sabot dans la trace de Jean-Michel, c’est à dire assez raide, avec un petit bonus sur la colline proche (2161 m).

A la redescente, nous avons eu droit à un panel de neige varié, assez bonne au départ, puis cartonnée, puis de nouveau fréquentable, pour finir dans une moquette à poil long tout à fait agréable.

Bref, une bonne sortie!

 

Mont Blanc, Grandes Jorasses, Cheval Noir (photos de Jean-Michel)

Contre-révolution au Grand Eulier – merc 4 février 2026

Les contre-révolutionnaires : Aude, Philippe D, Bruno et Marc

Hier à la permanence, nous nous sommes trouvés 4 intéressés pour sortir ce jour. L’équipe étant constituée, nous avons choisi ensemble l’objectif : le Grand Eulier. Du grand classique me direz-vous ! Certes, mais une première pour Aude et perso, je n’y étais pas encore monté cette saison. Surtout, les conditions nivo et météo permettaient d’envisager une descente par le Lac des Pourettes, comme à la montée, ce qui n’est pas toujours super.

Nous avons alors choisi de ne pas publier le projet sur WA. Ce n’est que ça la « contre-révolution » 😉 !

Départ à 8h29 (!) du parking de la chapelle Don Bosco. Parking de Casserousse pas trop bondé. Montée en bord de piste (piste de l’ancien téléski, balisée rando). Au premier coude à gauche, nous avons respectueusement suivi le passage balisé en forêt qui peut être… délicat/merdique. Cette fois-ci, c’était juste pas terrible. Une fois sur le chemin vers le Lac des Pourettes c’était vraiment très agréable… presque sans soleil, toutefois. Arrivés à la Brèche Nord des Lacs Robert, qqs rafales de vent modérées. A partir de là, vu l’expo sud la neige était moins agréable et plus inquiétante pour la descente à venir.

Au sommet le soleil était timide, mais présent et le vent pas du tout permanent.

Bonne surprise, le retour jusqu’à la Brèche était tout à fait correct. La suite a été très sympa dans la bonne neige que l’on a trouvée aux bons endroits ! Bien sûr il y a un peu de remontée et qqs courts passages un peu olé olé, mais ça valait vraiment le coup en choisissant bien le cheminement.

Retour ok jusqu’à la voiture et à Meylan.

 

Têtes des Chaudières 2029m – dim. 1° février

Un peu long de citer tous les participants… mais nous avons eu plaisir à accueillir 4 nouveaux pour une  première sortie avec le club  Florence, Delphine, Franck,  Jean-Marie.

Après un choix et un premier sondage lors de la permanence de samedi, nous partîmes à 8 le vendredi. Nous arrivâmes à … 21 dimanche au Clos/Clot de la Balme (Corrençon-en-Vercors) après un départ à 8 h pétantes du parking de la Chapelle Don Bosco (…dimanche oblige ou plutôt… travaux aux Tuileaux !)

Je passerai sous silence, les intenses échanges WhatsApp du samedi à la hauteur du nombre de participants, mais comment ne pas remercier l’organisation magistrale du chef d’orchestre Bernard (et de discrets acolytes) qui a conduit à 4 voitures, 2 groupes de randos de 12 et 9 dont l’un s’était auto proclamé Cool. En toute modestie, l’autre groupe est resté anonyme.

Tout ce petit monde est monté sans problème à la tête des chaudières par la combe de fer dans une excellente neige qui a permis à la plupart de ne pas dépeauter.

Un peu de monde mais sans plus, il faut dire quand même que MSR à 21 çà vous bouche vite la trace de montée

Une belle descente pour tout le monte avant de repeauter pour rejoindre l’antenne pour le groupe cool et le refuge du grand couloir pour les autres.

Redescente par les pistes pour certains et par la piste bien nommée de Combeauvieux pour d’autres (ancienne noire bien physique en poudreuse traffolée mais bien nommée au vu de l’âge moyen des descendeurs)

Perdu personne, quelques conseils de chacun au fil de la journée, un pique nique douillet au soleil,  une bonne ambiance qui se termine pour tout le monde au bar du départ des pistes.

Content d’avoir pu entrainer MSR dans le Vercors, jardin de Roberto !

 

Bera 2, Entre 1000 et 1200 m de dénivelé

Croix et Bec de la Scia – 31 janvier 2026

Bera 2 / 900m D+

Martine, Bernard et Aude 

Du monde à la permanence de vendredi soir, mais peu de volontaires pour sortir samedi, les prévisions météo étant meilleures pour dimanche.

Nous choisissons donc une valeur sure pour profiter de la neige tombée dans la semaine : ce sera la Scia par la Combe de l’ours.  A la descente nous re-peautons au Creux de la neige pour aller chercher le départ de l’ancienne piste. Puis après concertation nous décidons de pousser jusqu’au Bec de la Scia. Il faudra déchausser pour passer les quelques mètres un peu raides entre les rochers et arriver sans encombre au sommet. 

La descente se fait dans une très bonne neige sur la première moitié, un peu plus exigeante sur la fin.  

Une jolie sortie, sous une météo beaucoup plus favorable que prévue.

 

Fromage et Charmant Som en dessert – 29 janvier 2026

Bera 3 – dénivelé 990m 

Véronique, Raphaël, Élie, Jean Michel, Jean François, Guy, Éric, Patrick, Loïc, Philippe, Bernard, Aude
 
Une belle équipe levée tôt pour profiter de la neige tombée en masse la veille.
Un rendez-vous original qui évite les bouchons des travaux vers la place des Tuileaux. Mais le même lieu/horaire pour 2 destinations différentes crée un peu de stress le temps d’arriver à faire correspondre skis et passagers/passagères dans les voitures.
Départ du pont des Cottaves après une réparation au scotch d’une chaussure défaillante et nous voilà sur une trace de collant pipette qui file tout droit. Nous décidons de faire 2 groupes qui se révéleront à géométrie variable tout au long de la journée.
Au Mont Fromage nous descendons avec ou sans peaux jusqu’à la route et poussons jusqu’au Charmant Som.
A la descente la neige est déjà un peu lourde sur ce versant. 
Après un court arrêt pour soigner une blessure légère, nous décidons de tenter le court vallon en contrebas de la route, bon choix!
La remontée nous fait passer le certificat d’aptitude du sanglier dans la forêt, et avec les 2 peaux dans le bon sens c’est plus efficace !
La descente par l’ancienne piste est excellente, y compris les excursions dans les arbres sur les côtés.
Une bien belle sortie dans de très bonnes conditions.

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