Meylan Ski de Rando

le ski autrement

Une petite croix après les croix

Sylvie Sebastien Olivier Matis Patrick M  Brett Jean Francois

Un rapide compte rendu non pas pour la difficulté ou l’exotisme de la  rando… au sommet du TS de la bérangère, mais pour saluer une belle journée démarrée avec la formation DVA (avec Fred qui était au top).

Nous avons choisi de faire une petite rando et de manger ensemble après la formation pour 6 qui n’avaient pas de contrainte d’horaire.

L’occasion de rappeler que le départ de l’itinéraire rando    au bout de la route de Bachat Bouloud après l’épingle et permet de monter sans croiser de piste avec des vues superbes sur le grand Serre ou le Taillefer.

Et assez rare pour le signaler on a démarré à 13h 30…et que les 500 m de dénivelés après la matinée à faire des croix nous avait bien fatigué !

Finalement… la Dent de la Bédina, ven 12 déc

Bernard D et moi (Marc B)

On quitte les Tuileaux avant 8h30. En arrivant au parking d’hiver de Prabert, on croise Patrick R qui part pour la Jasse. Pour nous, départ vers 9h15, je crois, skis sur le sac jusqu’à la prise d’eau du Muret. Montée tranquille jusqu’à proximité du Habert d’Aiguebelle. On trouve le soleil un peu plus haut. A la séparation des trajets Jas des Lièvres vs Bédina, nous choisissons finalement cette dernière. Au niveau des lacs de Vénetier, nous partons sur la gauche en jouant à « celui qui calera en dernier », pour arriver presqu’ensemble à l’antécime (2422m).

Descente agréable en neige très traffollée, mais bien ramollie par le soleil (ou bien ça n’a peut-être pas gelé cette nuit par inversion des températures). Mais dans le border cross (bien gelé quant à lui), ma fatigue me bien fait trainer.

Déchaussage peu en dessous de la prise d’eau. On retrouve le soleil… à la voiture. 1200mD pour un début de saison, c’est pas si mal, à nos ages !

 

Col de Porte – Mont Fromage, La plus courte des randos – jeu 4 déc

Bernard D, Eric T, Guy L, Marc B

Par Eric
 
Randonneur plutôt pépère et pas très bon skieur, j’ai eu la plaisir et l’avantage de démarrer ma saison avec la crème de la crème: 
le président, le responsable de la commission séjour et le grand maitre de la communication What’sApp et passionné de montagne. 
Les 3 étant de très bons randonneurs expérimentés et de très bons skieurs.
 
J’étais donc en très bonne main pour une petite balade de reprise, surtout après une entorse de cheville.
Les crêtes du Mont Fromage à partir du Col de Porte, c’était l’idéal. En plus, je connais et je savais donc à quoi m’attendre.
Départ tranquille à 9h (et à l’heure ! 🙂 ), très jolie balade, montée tranquille, temps très beau, vue magnifique, neige très bonne à la descente avec couche de fraiche sur base bien ferme. Retour pour le déjeuner.
Une très bonne reprise de plaisir;
 
Ma grande surprise fut de constater que mon encadrement expert était … surprenant (je reste très soft) en terme de communication en cours de rando.
* en cours de montée, 2 décrochent de la piste sans informer celui de tête (qui ne connaissait pas la balade) pour explorer une autre voie possible de descente… bon au final, ils sont revenus sur la trace. 
* but de la montée différent et donc projet de descente différent… et donc celui à l’arrière s’arrête avant, les autres continuent et ne pensent pas        repasser le prendre… cela peut arriver mais une clarification en cours de route aurait pu servir… bon, au final celui qui avait dit qu’il s’arrêtait a
fini par rejoindre… 
Pour moi qui suis un peu (sans doute trop) obsédé du: « on part ensemble, on reste ensemble », c’était… intéressant ! Et encore, j’étais sur une balade que j’ai faite plusieurs fois, que je pouvais terminer sans problème et il faisait super beau et bon 🙂
 
Au final, ils sont quand même super et sauf si ils ne veulent plus se balader avec moi à cause de ce CR, je repartirai avec plaisir avec eux.
Eric
 

Deux sorties à… la Croix de Chamrousse

3 participants : Alain M, Gilles M et moi (Marc B)

et

2 participants : Paul J et Yves F

Philippe avait initié une sortie pour ce lundi, mais s’est finalement retiré de l’affaire. Alain, Gilles et moi nous sommes retrouvés aux Tuileaux à 9h… ou plutôt 9h10 car j’avais oublié… mes skis, mes chaussures et mes bâtons, rien que ça ! Record d’étourderie à battre !

Au parking, Gilles propose d’aller à Chamrousse plutôt qu’au col de Porte. Il a consulté les webcams et on pourrait y trouver le soleil et la poudre ! Proposition adoptée à l’unanimité !

A Bachat-boulou, on est encore dans le brouillard, mais par pour longtemps. Il a un peu neigé dans la nuit et les dameuses travaillent dans la station fermée. On monte sur un doux boulevard ! Lorsqu’on approche des crêtes un peu de vent de S-E nous rappelle qu’on n’est pas fin mars. A la Croix, il est difficile de s’abriter et personne ne plaide pour aller visiter les Lacs Robert.

Descente de rêve dans la poudre vierge en bord de piste !

Dans la soirée, Paul J indiquera qu’avec Yves F, ils ont fait la même opération de leur côté.

Le Grand-Serre

8 participants

Ven 28/11 – Les Plagnes (Collet d’Allevard)

10 participants : Alain M, Bernard D, Carine G-L, J-Luc M, Martine ?, Philippe M, Sébastien G, Sylvie P, Véronique G et moi (Marc B)

Départ du parking de Prérond au soleil, mais pas pour longtemps vue l’orientation. Station du Collet fermée mais damage en cours pour ouverture partielle le lendemain. Les employés au travail nous ont aimablement demandé de ne pas passer au sommet de Prérond et de prendre à droite la piste presque plate vers le col de l’Occiput, où nous retrouvons le soleil.

Vers les Plagnes

Dès que l’on quitte la grande piste qui descend des Plagnes, c’est toujours aussi magnifique : Mont Blanc à gauche, neige et soleil en face jusqu’au sommet du télésiège.
On poursuit jusqu’à la 1° bosse, pour plonger au NE dans les pentes en neige fraiche mais déjà bien trafollée, sur env. 200mD.

Repeautage ok, sauf pour moi (Marc, la honte !) qui vais bcp batailler pour rejoindre Bernard qui m’attend au moins 1/2h et retrouver enfin le groupe en plein pique-nique.

Retour aux voitures par les pistes et hors-pistes du secteur N.

1° sortie 2025-2026 – La Scia (St Pierre de Chartreuse) – Sam. 22/11/2025

10 adhérents qui ont bravé le froid et le plafond bas afin de trouver de la bonne neige… Aline, Aude, Alain, Bruno, Bernard, Carine, François, Matis, Michel, Roberto

9 courageux… + Aude à la prise de vue

La Croix de la Scia par la Combe de l’Ours (Où la remontée mécanique a été démontée) et le Creux de la Neige. Bonne neige pour la montée mais un manque de sous-couche pour la descente où il fallait se faire léger, léger…

Heureusement nous avons retrouvé le soleil en arrivant juste avant le parking pour le pique-nique du midi. La saison 2026 est lancée et nous tâcherons de faire mieux la prochaine fois.

Croix de Chamrousse depuis Casserousse

Il fallait profiter de la grosse chute de neige d’avant hier avant que tout ne disparaisse dans l’ambiance redevenue printanière.

Départ à 8h15 du parking de Casserousse ce matin. 7 ou 8 ° environ . Quelques voitures sont déjà présentes mais assez peu finalement. On chausse après 15 m de portage et les plaques de terre laissent encore de la place pour les skis sur la première partie avant de retrouver des pentes bien garnies un peu plus haut. 

Montée très agréable par le couloir de Casserousse : grande solitude et neige suffisamment redurcie pour porter mais pas gelée. Du coup, très bon grip et les couteaux sont restés dans le sac. Sans les nombreuses traces de descente d’hier, ça aurait été parfait ! Plutôt chaud sur les deux premiers tiers du parcours mais le vent du Sud se fait sentir ensuite et de belles rafales nous cueillent au col des trois Fontaines.

  

François convainc Aude et Martine de descendre vers les lacs Robert dans l’espoir de trouver un temps plus calme et de la bonne neige mais l’espoir sera déçu et ils n’iront pas jusqu’aux lacs (si j’ai bien compris !). Bernard et moi, on rejoint la Croix et on entame la descente via l’Olympique Homme. Bilan très positif : on est parfaitement au point question conversion aval et nos ligaments du genou ne nous ont pas lâchés ; sinon, épuisant ! Petit bonheur malgré tout, la fin de la descente était très agréable sur la langue de neige encore suffisamment large.

Hospice du col du Grand Saint Bernard, 6-9 avril 2025

Bernard D, Guy L, Aline B, Gilles M, Philippe G, Philippe R, Robert B, Véronique GC, Pierre W, Valérie P, J-Pierre N, J-Michel V, Marc B.

J1 – Dimanche 6 avril – par Marc B.

7h30, 3 voitures au départ des Tuileaux, pour 11. Nous prendrons Philippe R à Montmélian. Valérie nous rejoindra à l’hospice à la fin de son w-e de parapente. Arrêt vers l’ENSA à Chamonix, pour qqs photos du Mont Blanc et de l’Aiguille du midi au soleil levant.

On reprend la route pour passer en Suisse via les cols du Montet et de la Forclaz. Descente jusqu’à Martigny où nous prenons la route du col du Grd St Bernard.

Au parking de l’entrée du tunnel, c’est la fin de la route déneigée… et c’est la grande foule d’un dimanche de grand beau temps ! Heureusement à l’heure à laquelle nous arrivons, qqs places se libèrent. Pique-nique aux voitures, à proximité des bâtiments délabrés de l’ex-station de ski (Bourg St Bernard ?) avant de nous lancer sur l’«autoroute» (la route d’été).

Plusieurs options pour épicer le court programme de la douce montée au Col et à l’hospice (env. 500mD+) : 1/ Découverte anticipée (voir J4) du vallon de Barasson, pour certains. 2/ Prolongation derrière l’hospice, pour d’autres. 3/ Et retour à la voiture pour réparer un petit oubli, pour les derniers !

Très bon accueil. Dortoirs confortables. Repas à 19h15. Puis Valérie nous rejoint avant la tombée de la nuit. On est rassurés.

En début de soirée, nous est proposé le visionnage d’une vidéo de 2011 (?) sur l’hospice.

 

J2 – Lundi 7 avril – par Guy L.

Par cette belle journée, il a été décidé de monter au Mont Fourchon, présenté comme « facile et peu engagé », puis au Pain de Sucre pour les plus courageux. Pour une meilleure cohésion, notre groupe sera scindé en deux. Mais ça, c’est la théorie ! Car en fait, tous sont très motivés. Après le contrôle de rigueur des DVA effectué par Bernard, nous nous regroupons au pied de la statue monumentale de Bernard de Menthon. Enfin presque tous, car Philippe G. a laissé partir sur le lac son ski, que Véronique lui portera jusqu’à l’autre bout. A peine est-il arrivé que la petite troupe s’est déjà engagée dans la traversée gelée le long du tunnel de la route qui mène en Italie, et s’est arrêtée dans le premier vallon pour mettre les peaux. Quand tout le monde est prêt, ou presque, la troupe s’engage dans le vallon, sauf que ce n’est pas le bon… Qu’à cela ne tienne, on rejoindra l’autre vallon un peu plus haut. On se retrouve alors sur une petite arête entre la Fenêtre d’en Haut, à l’est, et la Fenêtre de Ferret, à l’ouest. Je propose alors de changer de destination et de réaliser la course prévue pour le lendemain, càd le Clocher de la Chaux. Proposition adoptée, la troupe part alors dans une nouvelle traversée avec les couteaux dans une pente encore gelée sous la surveillance de Jean-Pierre. Personnellement, j’opte pour un dépeautage et une petite descente de 30 m, qu’Aline regrettera de ne pas avoir choisi… Arrivés à la Fenêtre de Ferret, nous décidons de ne rien décider et de descendre vers les lacs de Fenêtre.

La descente étant excellente, faut-il remonter et refaire cette descente, monter au Clocher de la Chaux ou rentrer directement par la Fenêtre d’en Haut ? Sur proposition de Jean-Pierre, la troisième solution est adoptée et nous irons profiter de la neige bien transformée côté sud. Un vent de liberté souffle alors sur ce magnifique vallon. Qui part à droite, qui part à gauche et le reste s’éparpille au milieu, chacun étant convaincu que les bons Saint-Bernard de Menthon et Saint-Nicolas de Myre sauront les conduire sur le chemin… de la Fenêtre d’en Haut. Chose faite, nous descendons sur une belle moquette jusqu’au Baou (2360 m), où une petite équipe pique-niquera avant de reprendre la montée vers l’hospice, tandis que Jean-Pierre nous invite à profiter de la bonne neige jusqu’à la « Casa Cantoniera » (2203 m). Après notre pique-nique, nous remontons jusqu’à l’hospice où un thé chaud et à volonté nous est proposé. Ensuite, c’est douche chaude, salon confortable et calme (avec wifi) pour s’adonner à la lecture, aux jeux, à la sieste, ou à la méditation sur la bonne organisation…

Ce soir un autre documentaire à propos de l’hospice nous est proposé. Celui-ci date des années 1930, je crois !

J3 – Mardi 8 avril – par Marc

Cette fois-ci, on ne peut pas manquer l’objectif du Mont Fourchon (2901m). On a bien compris qu’il faut prendre une combe plus loin en descendant jusqu’au Baou, et donc sans les peaux !

La montée est rien moins que débonnaire et courte (<600mD+). Seuls les derniers 50m de dénivelé sont un peu plus exigeants, surtout dans le vent que nous avons récupéré sur la fin. Et il y a un peu de monde sur la dernière plateforme où on laisse les skis. Pour atteindre le sommet, certains mettent les crampons, histoire de leur faire prendre l’air, d’autres non. La vue est époustouflante sur le massif du Mont Blanc côté italo-suisse et sur un panorama qui ne nous est pas familier.

De retour à la plateforme, on voit approcher un groupe de 15 à 20 personnes. Ce sont les étudiants en séjour à l’hospice. Alors que nous nous préparons pour la descente, nous sommes désagréablement sommés de laisser la place par leur sympathique encadrante !!!

L’idée de tenter le Pain de sucre (même altitude que le Mt Fourchon) n’est pas poursuivie. L’accès au sommet apparaît rocheux sur un bon dénivelé et plus bas la pente est sérieuse. On privilégie plutôt d’exploiter les pentes en dessous de nous.

Nous tentons de skier les passages plus abrités du soleil ; puis, au contraire, ceux où la neige s’est ramollie. Sans être aussi bonne qu’hier dans le vallon du lac de la Fenêtre, la descente est très agréable mais demande de veiller aux changements de neige. Certains s’arrêtent à la douane italienne fermée (« Casa Cantoniera », 2203 m). D’autres espèrent continuer un bon brin, mais 100m plus bas, il faut « plier les gaules » et remonter pique-niquer à la « casa ».

Retour à l’hospice sans problème.

J4 – Mercredi 9 avril

par Gilles M.

Temps radieux, comme les jours précédents. 

On entame la descente en direction du parking mais, ô merveille de l’organisation suisse, un petit refuge de secours ( »pour être moins mal quand on n’est pas bien ») nous permet d’alléger nos sacs avant de repartir dans le sens de la montée pour le col ouest de Barasson,  facilement atteint par la troupe au mieux de sa forme. L’idée initiale de profiter des pentes bien revenues censées nous attendre sur l’autre versant est vite abandonnée au vu du désastre (pentes raides, coulées d’avalanches !). Il est bien trop tôt pour rentrer.  Une partie de la troupe part donc en montée à l’assaut du Mont Mort, un vilain nom pour un sommet très esthétique, et le reste en descente pour rejoindre les pentes donnant accès au col Est de Barasson.
 
Col Est : après repeautage, c’est parti pour une jolie pente assez raide mais en poudre tassée meuble et bien tracée, juste bien pour perfectionner les conversions si besoin. La vue du sommet est magnifique mais on s’est surtout focalisé sur six petites tâches noires en mouvement ascendant sur les pentes du sus-nommé Mont Mort :-))
 
 
Mont Mort : cf. infra
 
Descente en bonne transfo pour tout le monde  jusqu’au petit refuge où on se retrouve pour le pique-nique  avant de rejoindre le parking puis les boutiques de Martigny pour le plein de Fendant et enfin le bistrot du Buet pour un pot final.
 
par J-Pierre N.

Nous prenons notre dernier petit déjeuner en réclamant comme d’habitude du rab de beurre et de pain ; non pas que la restauration de l’hospice soit pingre mais nos appétits sont à la hauteur des lieux, à 2473 m d’altitude. Pour ce dernier jour, il nous faut remplir nos sacs à dos de toutes nos affaires. Et pour éviter de porter trop lourd toute la journée, nous optons pour un itinéraire partant en contre-bas de l’hospice et en direction du parking de Super Bernard. Ce sera donc la combe de Barasson. Tout le monde est prêt, le soleil illumine déjà nos visages et une photo du groupe devant les imposants bâtiments de l’hospice grave en nous les bons moments passés en ces lieux de partage, d’accueil et d’hospitalité.

Nous descendons sur une neige gelée jusqu’au petit refuge – celui où « l’on est moins mal quand on n’est pas bien » aux dires d’un guide suisse. Nous y laissons nos affaires du séjour pour remonter avec un sac allégé la Combe de Barasson. Nous optons précisément pour le Col Ouest de Barasson. L’itinéraire est débonnaire et nous parvenons au col des 10h30, accueillis par un petit vent frisquet et de nouveau un panorama à couper le souffle sur les sommets de l’envers du Mont Blanc avec notamment Les Grandes Jorasses, imposantes. Tous s’accordent pour constater que nous n’en n’avons pas notre soul avec seulement 400 m de D+, une heure encore bien matinale et un ciel toujours bleu.

L’équipée vaillante se scinde en deux groupes. L’un décide sous l’égide de Bernard, de monter au col Est de Barasson et l’autre entrainé par Jean-Pierre se dirige vers le sommet du Mont Mort offrant une pente Est relativement raide mais prometteuse d’une neige dégelée par le soleil précoce. Pour ce groupe de 6, c’est l’occasion de s’entrainer à l’exercice des conversions en pente raide (environ 45 °), de prendre de l’assurance, de privilégier les petits pas. Parvenus à une épaule, 100 m sous le sommet, il est décidé d’arrêter l’ascension devenant encore un peu plus raide. La descente est à la hauteur de nos prévisions avec la moquette qui s’offre aux skieuses et skieurs, le sourire jusqu’aux oreilles, sur 300 mètres de pente régulière.

Le groupe du Col Est atteint rapidement son objectif par une jolie pente assez raide mais en poudre tassée meuble et bien tracée, juste bien pour perfectionner les conversions si besoin. La vue du sommet est magnifique mais on s’est surtout focalisé sur six petites taches noires en mouvement ascendant sur les pentes du susnommé Mont Mort.

Les deux groupes se rejoignent au petit refuge pour un casse-croute. Nous y reprenons notre charge pour terminer la descente en suivant la route enneigée jusqu’au parking. Les quatre jours se terminent avec l’expression d’une satisfaction unanimement partagée et nous avons une pensée émue pour Martine qui fut l’instigatrice de ce séjour et qui ne put y participer en raison de sa mésaventure lors du séjour à Cervières.

Nous terminons le partage de ces journées réussies en buvant un pot ensemble sur la route du retour, à l’hôtel du Buet, au-dessus de Vallorcine. C’est encore un moment d’échange sur des projets futurs au sein de l’association MSR.

 

06 avril – Sortie au Collet d’Allevard -Les Plagnes (Bis)


Participants : François, Sébastien, Thomas, Martine
Motivés par le CR de la veille, nous sommes 4 au rendez-vous à 8h pour partir au Collet d’Allevard.
Départ de Pré Rond ski aux pieds depuis un parking quasiment vide. Il fait grand beau et déjà chaud.
On monte le long des pistes. Avant d’arriver à la crête, nous prenons l’itinéraire habituel de rando
plus « sauvage ». La neige est un peu glacée, les couteaux rassureront ceux qui en ont besoin dans la
partie un peu plus raide.
Puis première descente dans le deuxième vallon sur une neige bien agréable. Arrivés aux sapins, la
descente a paru bien trop courte. Mais remontés en haut de la crête, le groupe se sépare en deux :
option papotage ou option repeautage. Deux courageux vont descendre dans le vallon une deuxième
fois tandis les autres attendront au soleil. On se retrouvera 1h plus tard pour le pique-nique. La
descente par les pistes se fait sur une « moquette » tellement excellente jusqu’au parking que ça
donne presque envie de remonter. Mais la troupe est fatiguée et ce sera option rafraichissement en
terrasse au Collet d’Allevard.
Une superbe sortie avec environ 900 m ou 1100 m de dénivelé selon les participants.
Merci Francois de nous avoir fait découvrir ces beaux vallons.
Martine

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