le ski autrement

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Compte rendu d’une sortie à la journée

Col de l’Evèque (2250m) depuis le Pleynet – 800mD+

Aude, Philippe et Marc – BERA 2

Les prévisions météo faisaient miroiter une belle journée sans vent, en tout cas jusqu’en début d’après-midi, et ce fut le cas. Mais mes (Marc) propositions un peu prétentieuses de tenter de s’attaquer au Col de Vouteret, voire au Pic des Cabottes ont refroidi bien des ardeurs ! Nous sommes donc partis à trois, seulement. Un peu de portage sur la moitié du trajet jusqu’au chalet du Pra.

Les difficultés ne sont pas arrivées où nous les attendions. La montée dans les vernes au pied du Rocher de l’Evèque était bien gelée et de surcroit détruites par les traces de descente. Et je n’ai pas vu qu’Aude était en galère. Heureusement le chevalier Philippe est descendu lui donner un coup de main… et lui remonter le moral.

Le cadre magnifique du vallon de l’Evèque aussi ! Mais le temps et l’énergie consommée nous ont fait revoir l’objectif fortement à la baisse : passer le Col de l’Evèque suffirait à Aude et moi. Philippe monte 200m plus haut dans le vallon, mais sans trouver la bonne neige qu’il espérait. Il nous rejoint au col pour le casse-croute.

La descente pour rejoindre le Vallon du Pra, n’est « pas si pire », mais quand même croutée par moments et le virage sauté est bien utile. Retour à la voiture sans problème autre que les cuisses qui chauffent.

Bon, on a pris un but, c’est vrai, mais en bonne compagnie ! Et puis il faut bien essayer de sortir (un peu) de sa zone de confort, non ? Problème, pour cette saison, je crains que le secteur soit un peu à oublier ! Sauf changement de conditions !

 

Col François

François, Bruno, Thomas, Jean-François, Thierry, Christine

(1150m D+)

Vendredi soir à la permanence du monde mais pour préparer les futurs sorties de lundi et mardi. Finalement 6 partant pour dimanche avec 2 propositions, le Pic du col d’Ornon au départ de Villard Notre Dame ou le Col François proposé bien évidement par François !!! Ces courses seront soumises au sondage Whatsapp ainsi que l’heure de départ !! Comment faisions-nous avant sans Whatsapp ???

L’heure de départ fut un sujet épineux … 7h30 oui mais il y a le changement d’heure donc on pourrait dire 8h ça fait 7h ancienne heure … Bon donc départ 8h des Tuileaux. Arrivé à Celliers (1360m) à 9h15 déjà beaucoup de monde et peu de place pour laisser la voiture. Eh oui il fallait partir plus tôt !!!

Nous partons skis au pied tout content mais la désillusion ne se fait pas attendre et 100m plus loin après le virage on découvre la route du col complètement sèche. Nous marchons un petit km jusqu’au départ de la combe des plans.

Nous montons dans une neige qui commence à chauffer et nous aussi. Eh oui 1h plus tôt on aurait eu moins chaud et de la neige plus dure !!! Le soleil est bien présent mais une brume passagère et légère emballe les sommets.

Finalement la chaleur aura anéanti un de nous qui s’arrêtera à 150m du col dans un cadre magnifique le temps que les 4 autres atteignent le col François (2503m).

La descente se fait sur une très bonne moquette sur la partie haute puis à poils de plus en plus long sur la fin qui est également bien traffolée…

Arrivée à la voiture à 14h30. Les anciens vous diront qu’il faut être rentré avant 13h. Toujours cette maudite heure que nous avons laissé ce matin !!!

Cela ne nous a pas empêché de prendre un dernier verre au bar du télécabine.

Comme toujours ce fut une très belle journée

photos col François

Col de Laurichard… et +

Sylvie, Véronique, Jean-François, Thierry, Roberto et Aude. Une parité qui fait mentir la statistique. 850mD+,  BERA 2.

Nous partîmes 15, mais sans prompt renfort – voire avec quelques désistements – nous nous vîmes 6 au départ pour le col du Lautaret.

Le soleil est au rendez-vous, un vent frais nous saisit au col et nous nous élançons dans cette belle combe en direction du col de Laurichard. Au fil de la montée nous repérons les bonnes pentes du versant Nord pour viser une descente en poudreuse.

   

La dernière pente sous le col se fait avec ou sans couteaux dans une neige qui transforme.

 

Après une pause photo et un petit encas, nous choisissons de descendre sur la droite pour rejoindre les pentes les plus au nord. Bon choix ! La neige est excellente !

Repeautage puis remontée sur 220mD+ sous le Roc Noir de Combeynot, et descente dans une poudreuse de rêve jusqu’au pique-nique bien apprécié.

   

La fin de la descente se fait dans une très bonne neige légère et froide jusqu’au col du Lautaret.

La journée se termine par un pot en terrasse, face à la vue somptueuse des sommets enneigés tout autour.

Encore une excellente sortie en très bonne compagnie ! Merci à Alain pour l’idée de l’objectif, dommage que tu n’aies pas pu participer.

      

Crête et lac de Brouffier

Il ne fallait pas laisser se détériorer cette belle neige tombée récemment. Alors mardi 18 mars, nous sommes encore 13 MSRiens a tenter l’aventure … à la crête de Brouffier. D’accord, c’est un grand classique, mais pourquoi aller chercher loin ce que le Taillefer nous offre si près !

La bonne surprise, c’est que nous pouvons partir skis aux pieds à travers la forêt sans avoir à se farcir la route. Montée en désordre dans la combe des Salières, regroupement en haut de la combe et poursuite jusqu’au sommet (2434 m) au-dessus du lac de la Courbe.

Bernard nous a promis une descente en poudreuse sur le lac de Brouffier, mais à condition d’aller chercher le plus loin possible les pentes Nord sous l’arête de Brouffier. Pari gagnant avec une belle neige poudreuse, et à ce jeu c’est Bruno et Guy qui gagnent, même si pour y arriver il a fallu s’engager dans une pente un peu raide sur une neige dure … mais ça passe !

On se retrouve tous sur le lac, et c’est la remontée à la cabane de Brouffier pour un pique-nique bienvenu.Puis remontée sur la crête avant d’engager la descente dans la combe où la neige est bien trafolée et pas encore transformée. Pas Ouf !

Retour aux voitures par la route et arrêt au café de la Morte.

Presque pointe de Combe Bronsin

Patrick M, Christine C, Guy, Jean François – 1100mD+, BERA 2

Un échange sur des pistes possibles se tient à la permanence de mardi soir après les retours sur ces 2 journées de poudreuse et de soleil de valeureux Msriens (pour certains récidivistes lundi et mardi !)

On vise la Lauzière et une face plutôt Nord.

Départ 7h30 pour la pointe des  marmottes noires par le pas de la mule ou la pointe de combe Bronsin. On promet à Christine, qui a pris une journée de congé, de la poudreuse pour son bizutage de sortie en semaine. On va lui montrer, nous les retraités que ce n’est pas de la rigolade la sortie en semaine.

Stationnement aux platieres à Montsapey. Pas de poudreuse au départ à 9h15, je dirais même de l’herbe. On chausse assez vite et on chemine sur le sentier d’été en déchaussant seulement 2 fois pour sortir de la forêt vers 1700 m au voisinage du chalet de la perriere. Les couteaux sont nécessaires.

On suit une trace bien trop raide qui conduit notre infatigable président à faire la trace en direction du lac en dessous du pas de la mule. On double le seul gars qu’on a croisé de la matinée, qui semble t il était venu à vélo à Montsapey !

On se trompe un peu sur le pas de la mule en prenant la direction de pointe Bronsin. De loin la fin nous parait un peu raide et les coulées devant nos skis nous conduisent à stopper à la cote 2400.

Après les manips sur une petite plateforme on engage une  super descente en poudreuse (face nord) sur bien 500 m. Pique-nique vers 1900 avec une vue du grand Arc bien déplumé (et à éviter du coup).

Sur 200 m ça cartonne un peu et Christine tente la technique de l’autruche, elle sort vite le tête … pas les skis coincés… Patrick dans un élan remonte 100, 50, disons 15 m de dénivelé pour l’aider. Bravo à lui.

Après, il faut bien le dire, la descente de rêve s’arrête, on ne pense pas aux conseils du sage Marc de «ne pas descendre si tu n’es pas monté par là», on ne suit bien sûr pas bêtement des traces…

 On entame une  autre descente qui sera mémorable sur… la trace bleue d’Iphigénie pour presque 2h. Nous voila crapahutant dans un style sanglier, un peu de skis, puis plus de neige, descente dans les feuilles humides en pentes raides skis sur le sac et qq chutes, puis re ski entre des arbres … beaucoup d’arbres, on retrouve le sentier de montée pour finir… sur l’herbe.

A la voiture à 16h 15… la descente fut presque aussi longue que la montée.

En buvant un coup à Aiguebelle on débriefe en se disant que c’était un sacré belle journée. Reste à savoir si Christine reviendra, tout ne fut pas parfait !

La Belle Étoile depuis le Pleynet

Véronique, Marc, Roberto – BERA 2

Le Rocher de l’Evèque depuis la cabane du Pra. Montée par la gauche dans les vernes. Retour par le col de l’Evèque tout à droite. La Belle Etoile n’est pas visible. A l’arrière-plan, à gauche du Rocher de l’Evèque, le Pic de l’Apparence. Et plus à gauche, le Pic des Cabottes.

Nous sommes partis du Pleney vers 8h17, Véronique, Marc et moi, Roberto.
Beau temps mais mer agitée, surtout sur la pente finale où en aval nous nous sommes arrêtés. Fortes bourrasques et neige bien dure sur le haut (et la corniche au-dessus semblait délicate à passer).
Nous avons décidé de descendre avant de laisser des plumes. En rechaussant le vent a même emporté le sac de Véronique (retrouvé plus tard, 100m plus bas !).
Bonne descente, prudente, puis remontée par le col de l’Evèque (très facile, <100mD+, mais les 2 premiers virages pour descendre de l’autre coté ne sont pas tout à fait évidents) pour prendre pied dans le vallon du Pra.
Arrêt au bas de la piste pour pic nique…
Belle journée de montagne retour au parking.
Fait 1223m de dénivelé.

Les Vans (par les lacs Achard et le vallon des Escombailles) – 17 mars 2025

En fait on n’en a fait qu’un seul et en plus c’était le petit, alors restons modestes, hein ?

Sinon, à quoi bon faire un compte rendu quand il ne s’est rien passé :
– Tout le monde était à l’heure au départ.
– Il faisait grand beau, normal quoi après deux jours de si mauvais temps.
– La neige était abondante et poudreuse comme on s’y attendait.
– Tout le monde était de bonne humeur au départ et à l’arrivée, mais le contraire eut été contrariant.
– Bernard a assuré, comme d’habitude, et on n’a eu qu’à suivre les instructions (c’est tellement reposant pour le reste du groupe !)
– le dénivelé était conforme à ce qu’on avait anticipé, soit 1100 m, même si Guy a essayé de nous convaincre qu’on avait « à peine atteint les 1000 m ».

Ah si ! Il s’est quand même passé un truc. On avait emmené Patrick et, devinez quoi, c’était la Saint Patrick aujourd’hui. Il a eu la gentillesse de prendre avec lui quelques bouteilles de cidre (pas dans son sac à dos mais sagement laissées dans un tas de neige près de la voiture) et de nous régaler au retour. Merci à lui !

Les heureux(ses) du jour : Aude, Christine, Bernard, Marc, Alain, Guy, Claude,  Bruno, Patrick, Thierry, Gilles (CR).

PS : Pour la sortie de demain (prévue aux crêtes de Brouffier), pas de chance c’est la Saint Cyrille, et il semble qu’il n’y en ait pas au club.

 

Col de Lachemonde

Aline, Christine, Erwan, Claude (le rédacteur)

Une dizaine de personnes à la permanence de ce vendredi, mais  plusieurs de retour du séjour de Terre Rouge… Quatre partants pour Samedi 8 Mars, jour de grand beau temps… avec un cahier des charges « départ skis aux pieds » . Trois propositions : Rocher des Enclaves en boucle avec descente par le lac de la Girotte, Pas de Perpuité en boucle par le Pain de sucre et Col de Lachemonde en aller retour ou en boucle. La dernière proposition est retenue.

Départ des Tuileaux à 7h30, malgré une proposition initiale de départ à 7h : Il y a visiblement de bons dormeurs (euses) dans l’équipe !  La montée en voiture vers Les Ménuires se fait sans embouteillage en ce samedi de chassé-croisé. Après quelques hésitations, le départ se fait depuis le parking du chalet d altitude « Pépé Nicolas » dans le deuxième lacet de la montée vers Val Thorens (point coté 1884m) versus un départ par la piste depuis le parking à 1800m sous le téléphérique des Bruyères. La température au départ est de 6°C ! A 9H30 descente à pied de 40m jusqu’à la piste, dans l’herbe, chaussage, puis remontée du chemin enneigé jusqu’au Lac du Lou (Deux petits kilomètres). Surprise, le chalet-refuge est déserté : Plus de hors piste possible depuis la cime Caron depuis l’arrêt du téléphérique du fait de l’accident de fin 2024. Ce qui laisse une formidable opportunité de monter en ski de randonnée à la cime Caron par l’itinéraire de descente hors piste habituel !

 

Après le refuge, traversée ascendante en face est sur une neige de type soupe sur sous couche dure. Ceci jusqu’ au torrent du Lou puis au lac de Montfiot (voir photos ci-dessous).

Point négatif, le passage sporadique de petits groupes de skieurs hors piste descendant de la Pointe de la Masse… dans la première partie de l’itinéraire. Dans la deuxième moitié, point positif, de merveilleux paysages de neige,  extrêmement ouverts  et sans autres randonneurs que nous même.

Avec, en bonus, très au nord, la vue de gauche à droite sur le Mt Blanc, l’Aiguille Noire de Peuterey, la Dent du Géant et les Grandes Jorasses (photo ci-dessus). Les participants semblent ravis…

Après une erreur d’itinéraire rapidement corrigée, la petite troupe s’achemine par des pentes débonnaires  vers la crête séparant la Tarentaise de la Maurienne.

Nous convenons de terminer au point coté 2736 au sud du Col de Lachemonde. A 13H un petit vent frais nous accueille dans la partie finale ; vaine sera la recherche d’un abri pour  déjeuner au voisinage du sommet…

Peu de monde dans les environs : Personne au Brequin et juste un petit groupe qui monte de la Maurienne.

Après concertation, il est décidé de ne pas retenir la proposition de descente en boucle sous le Col de Montfiot en direction du point coté 2376 puis du talweg du ruisseau du Revers, pour rejoindre la rive droite du Lac du Lou. Ceci au profit d’une descente par l’itinéraire de montée, moins soutenu, et pour lequel l’état de la neige est connu : Mi cartonné mi poudreux en haut, puis transformée et enfin transformée tendance « soupe » au dessus du refuge du Lou. La descente se fait dans un paysage de rêve face aux 600Km2 du domaine de Val Thorens, le plus grand au monde à ce qui se dit ! Face au glacier de Gebroulaz et à Péclet-Polset…

En dessous du Lac du Lou, c’est un beau chemin/piste qui nous conduit jusqu’au pont à 1870m d’où l’on remonte à 1900m chez « Pépé Nicolas » pour y conclure agréablement une sympathique randonnée.

Retour sur Grenoble à 17H30, sans embouteillage, contrairement à ce qui se passe sur la voie opposée : Progression en alternance bouchon-accordéon d’Albertville jusqu’au tunnel avant Moutier !!!

Col de la Pierre

François, Marc, Gilles, Thierry, Jean-François, Christine

 

Beaucoup de monde à la permanence de ce vendredi mais en vue de préparer le séjour de Terre Rouge la semaine suivante … Etant seul pour ce dimanche, JF se propose le Col de la Pierre, beau vallon  confirmé par Paul. Finalement la proposition de JF va convaincre  5 partenaires.

Départ des Tuileaux 7h30, malgré une vague proposition d’un départ à 7h.  La montée après Saint Rémy de Maurienne en direction du Replat se fait sur une petite route toute en lacets puis se poursuit par un chemin forestier avec parfois quelques passages difficiles. Quelle fut pas notre surprise d’arrivée au bout du monde et de voir une dizaine de voitures déjà garées et pas de place pour nous … Enfin certain chanceux ont profité d’une place qui venait de se libérer, les autres iront se poser plus bas.

Départ à 1098m avec un petit portage sur 500m de long. Montée en rive gauche du torrent dans le vallon de la Lescherette puis en forêt pour rejoindre la combe de la Pierre. Le col est à vue mais encore bien loin.

Une belle trace nous aide dans cette ascension. La partie  finale dans l’ombre se redresse fort et une petite bise bien fraiche nous accueille au col (2400m) !!

Peu de monde dans ce grand vallon, juste 3 personnes nous ont doublées. Bascule dans la combe ouest du col pour un pique-nique au soleil à l’abri du vent mais toujours bien frais.

La descente en poudreuse est un régal dans la partie haute mais qui peut parfois nous surprendre par une légère croute.

En dessous de 1900m en face ensoleillée c’est une  moquette qui nous attend avant d’aborder le boarder-cross.

Cette randonnée fut une bien belle découverte.

Point du Dard 2489 m

1300 m D+ Bera 3

Aude Thierry Philippe D Patrick M Marc Bernard Alain Michel Robert Jean-François

 En début de semaine Aude en vacances dans le Beaufortain, propose de faire une rando. Voila qui agite la permanence de mardi pour choisir le jour, la rando, le départ …en présence d’Aude bien sûr mais au téléphone.

Pas de doute sur la journée, ce sera jeudi, les météos sont formelles, la neige fraiche est annoncée, le soleil et la fraicheur, (pas trop de neige à basse altitude, personne n’a envie de porter  de trop). Un objectif : une rando… débonnaire.

Notre expert (… Bernard) propose la pointe du Dard au départ du Chornais avec retour par le télésiège des combettes.

Tout s’est passé comme prévu ou presque … La  météo  n’est pas parfaite (avec un rien de brouillard certes léger qui nous empêche de profiter d’une quelconque vue au sommet et nous invite à faire le retour par le même chemin  et non les pistes). La notion de  débonnaire   s’avère subjective.

Départ 7h 30 des Tuileaux, on récupère Aude à Beaufort, pour un départ skis  au pied depuis le Planay via le Chornais vers 9h 15. L’ambiance locale est très marquée par le collant-pipette qui s’entraine et nous laisse sur place à chaque dépassement.

La montée des combettes est assez raide dans une neige acceptable. Elle aura raison de l’un d’entre nous qui y prend un coup de moins bien. Une pause vers 2000 m nous conduit à scinder le groupe avec 7 partants pour la pointe et 3 pour un salvateur retour à la voiture.

On assiste à un ballet de 3 jeunes skieurs: 2 avec un drone et un (jeune dynamique … déchainé) qui fait des montées- descentes  sprint … ils sont fous ces jeunes !

La montée jusqu’à la pointe est longuette mais agréable entre brouillard léger et éclaircies. Arrivée tardive au sommet à 13h 30. Repas rapide  et sous la pression de Roberto  guettant l’éclaircie … un truc à priver Patrick de sa salade.

On entame une descente 5 * sur bien 700 m dans 20 cm de poudreuse légère et froide avec une visibilité retrouvée. La suite de la descente depuis les combettes rappelle le pistes noires  non damées d’antan que les jeunes skieurs ne connaissent pas.

On se retrouve aux voitures pour filer boire un coup dans un café à l’accueil très sympa à Beaufort, agrémenté d’un gâteau aux pommes, fait pas Aude (merci !!) et un Saint Genix.

Le regret du jour est de n’avoir pas pu monter tous ensemble à la pointe. On sera obligé d’y retourner pour connaitre la vue depuis le sommet.

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