le ski autrement

Catégorie : Saisons de ski Page 2 of 11

la liste des courses réalisées par le club

C’est parti pour la Pointe d’Emy !

Avec Aline, Christine, Carine, Bruno, François, Philippe, Paul, Jean-François et Richard.

Brett avait oublié de venir… il avait perdu son portable pour nous avertir…

Les 2 voitures sont bien pleines avec nos fidèles chauffeurs, François et Jean-François. L’un est radieux comme jeune retraité et l’autre est radieux comme jeune grand-père.

Le secteur d’Emy avec son col et sa pointe sont à la Maurienne ce que la Cime de la Jasse est à Belledonne. Il y a foule au départ et on peut avancer à 3 de front dans le vallon. Mais tout le monde a un grand sourire, on se croise et recroise, et le paysage est splendide et très ouvert. La montée se passe très bien et on apprendra autour d’une bonne bière belge qu’on est monté à 360 m/h avec les 10 pauses comprises (j’enlève une couche, j’en remets deux ; Carine fait un défilé avec ses 2 bonnets et 3 capuchons ; Jean-François démarre couteaux aux skis pour les enlever 1 km après car il en a marre des remarques de ses copains).

On arrive tous au petit replat 30 m sous le sommet et là, MSR déploie toute son imagination pour tester toutes les combinaisons possibles pour arriver au sommet avec ou sans skis :

– il y a celui qui démarre à ski et qui arrive au sommet à ski (1 sur 9)

– il y a celui qui démarre à ski et qui arrive avec les skis sur le dos

– il y a celui qui démarre à ski, qui se retrouve à 4 pattes et qui laisse ses skis plantés en plein milieu

– il y a celui qui hésite car il est déjà monté 3 fois au sommet, il enlève une peau et pas l’autre, hésite toujours puis partira à pied finalement

– il y a celui qui part droit dans le pentu à pied en creusant des marches sous les encouragements de ceux restés en bas

– et puis, il y a celles qui analysent la situation, qui pèsent les plus et les moins de chaque combinaison et qui se décident à partir à pied en suivant les traces d’un autre groupe.

Pour la descente, ceux qui étaient en ski étaient gagnants. Pour ceux et celles qui étaient à pied, c’était moins facile qu’à l’aller. Là aussi, on a testé différents combinaisons :

– il y a celle qui descend dos à la pente, un peu sur les fesses et qui bouche tous les trous pour mettre les pieds pour les suivantes

– il y a celle qui descend à reculons et que Bruno viendra sauver

– il y a celle qui a son jeune retraité qui lui mâche le travail en creusant les trous pour mettre ses pieds.

Avec tout ça, l’heure tourne, il est 13 h 30, on n’a pas encore mangé et on cherche un coin sans vent en descendant, en descendant, en descendant… La neige est une bonne, voire très bonne  La suite est un régal en restant au fond du vallon et puis on retrouvera le chemin bien large qui nous amènera directement au bar « La Gamelle » à Albanne où Papy Jean-François nous offrira la tournée.

des photos ici

quelques photos:

A proximité de Mont Chat

Mont Chat  

En fait, Un peu à côté et un peu en dessous pour une arrivée   à 2600 m

1200 m Christine C  Gérard Patrick M Brett Jean-François

Pour ceux qui étaient sortis le vendredi … il ne peuvent que témoigner de la neige pourrie après la pluie à plus de 2000. Les comptes-rendus de Skitour ne sont pas beaucoup plus engageants Autant dire peu de propositions.

 

Direction Roche Jaille, décidé à la permanence de samedi sur proposition de Patrick M

On vise Roche Jaille au départ de Beaune (St Michel de Maurienne) en se disant que le soleil va réchauffer la neige, (… encore faut-il qu’il y en ait), que le départ se fait sur une route et quand même à 1400.  

Pas de difficulté pour permettre à Gérard de faire une première sortie en confiance

7 vendredi, 2 défections pour se retrouver à 5. Quand tu as 120 kms à faire autant remplir la voiture ! Ce fut le cas pour un trajet masqué certes, fort sympathique malgré un départ à 7h30.

Histoire d’impressionner le nouveau … on commence par ne pas se garer au bon parking après le village de Beaune, mais il s’avèrera que ce sera le bon choix finalement.

On se lance à 9h 15 en direction de la chapelle Sainte Marguerite entre les plaques d’herbe mais rapidement il y a assez de neige. Le début est un peu cassant pour les premières conversions de Gérard.

Ensuite comme on s’est trompé de parking on doit tracer en direction de la croix de Peshamin.

Histoire d’impressionner le nouveau… on se rend compte que Roche Jaille, ça nous fait un peu loin et on décide de changer d’objectif en direction de Mont Chat après un briefing très structuré.

En dessous d’un petit col …sans nom Gérard propose de nous attendre pour se reposer avant la descente.

Nous voila à 4 pour finir et aller à un sommet sans nom dans un vallon sans nom 200 m en dessous de Mont Chat. Vue exceptionnelle commentée par Patrick qui s’avère être un expert Maurienne. On se dit que le coin à de la ressource.

On redescend manger un bout avec Gérard. Il est inquiet pour la descente car c’est une reprise pour lui. Brett avait un anorak rouge et se transforme logiquement en mono ESF. Super descente sur quasi toute la longueur sur une belle moquette.

Ensuite histoire ménager le nouveau on décide de descendre par la route… et faut bien le dire elle ne prenait pas la bonne direction. On insiste, tout en maitrise, et on retrouve la voiture à coté de laquelle Patrick avait subtilement entreposé une bouteille au frais fort bienvenue.

Belle sortie dont le seul défaut est d’être un peu loin

 

massif de la Lauzière – Meylan ski de rando

No Description

 

 

Col de 3 Officiers  par le Rivier d’Allemont

Sylvie, Olivier, Carine, François, Sophie, Jean-François, Paul, Brett, Christine

Vendredi à la permanence beaucoup de volontaires pour sortir dimanche mais pour aller où ?? Quelques propositions dans Belledonne (différents cols au dessus du refuge de l’Oule)  mais trop de dénivelée.

 Finalement nous décidons d’aller au Col de Roche Noire avec  un départ du Rivier d’Allemont pour vérifier les dires de Paul et Jean-Michel sur la traversée skis aux pieds de la partie basse.

Effectivement la route forestière était enneigée  sauf quelques petits passages recouverts d’un tapis de feuilles ou traversée de ruisseaux qui nécessiteront un déchaussage. La montée s’est déroulée tranquillement avec le soleil mais dans une ambiance plutôt fraiche ce qui a le mérite d’offrir une bonne neige et donc pas de couteaux.

Arrivés au fond de la vallée, le col de Roche Noire nous montre sa belle corniche sommitale. Nous nous orientons alors vers un autre col (sans nom) en dessous des 3 Officiers.

Pour attaquer  la dernière pente un peu raide, les couteaux sont sortis des sacs pour se rassurer.

La plateforme du col étant  trop petite pour accueillir le groupe, seulement 4 personnes auront  le privilège de la vue et du vent. Le reste du groupe a du dépeauter  20m plus bas mais à l’abri du vent !!!! 

La descente s’est faite dans une neige excellente, avec un arrêt pique-nique au soleil …

Bref encore une sortie réussie grâce à l’expérience de Paul. Sophie notre jeune recrue a finalement convenu que la connaissance des anciens avait du bon …

Photos

Petit / Grand Arc (10/2/2022)

Antoine, Claude, François G, Jean-Michel V, Marc B, Patrick, Paul J

J’insèrerai les photos des uns et des autres plus tard ou bientôt !

La veille à la permanence, pas moins de 3 sorties ont été prévues. Nous étions 4 décidés à monter au Petit Arc. Finalement à 7:30 aux Tuileaux nous étions 7 ! Parking à Lieulever (ou Tioulevet !), à 1263m. Pour le Petit (2365m)… ou le Grand (2484m) Arc, le choix pouvant se faire au dernier moment, au Lac Piéru (2210m) !

Montée en sous bois à l’ombre en neige dure, puis sortie en plein soleil, en bonne neige. Au Lac Piéru, Paul, Jean-Michel et moi (Marc) restons sur l’idée initiale du Petit Arc. Les 4 autres sont plus courageux et se dirigent vers le Grand Arc.

De notre côté, je traîne un peu pour rejoindre mes co-équipiers au sommet, où le vent est assez prononcé. C’est doublement étonnant : on ne sentait pas le vent de Sud alors qu’on était en face sud ; et ce vent de sud était assez froid ! On dépeaute rapidement pour profiter d’une neige passant suivant l’expo de transfo à poudreuse, mais toujours un régal si on ne se laisse pas surprendre. On s’arrête un peu en dessous du Lac Piéru, pour attendre « ni peu ni trop » nos petits camarades.

Leur groupe s’est disséminé à l’approche du sommet : François redescend rapidement pour pique-niquer avec nous. Antoine et Patrick affrontent la face Est, bien glacée et bien raide, pour boucler par le joli couloir au bout de la face Sud où nous les voyons se régaler et nous rejoindre. Quant à Claude, ça fait 40minutes qu’on le voit sur l’arête où il attend le retour des 2 précédents… qui ne reviendrons pas par là ! Finalement il se résout à prendre le chemin du retour et finalement nous rejoindre.

La suite de la descente est très bonne avec des choix de neige différents pour les uns ou les autres. Il faut finalement terminer par un retour en sous bois moins agréable mais assez court.

Petite déconvenue au parking, le bistrot est fermé !!!

Séjour au Lac du Lou (prox. des Ménuires) – 1 au 4 février 2022

Björn G, Carine L-G, Eric T-B, François G, Jean-Michel V, Martine B-W, Marc B, Pierre W

Pierre W et les autres…
 
 
Jour 1/4 (par Marc)
Malgré une météo peu engageante, le séjour projeté de 3 nuits au refuge du Lac du Lou a été maintenu. Bien nous en a pris car après une longue période sans précipitations, il a neigé (10-15cm ?) la nuit avant notre départ, et nous avons même eu un peu de soleil pour monter le long de la piste de raquettes des Ménuires – pkg du Plan de l’Eau au refuge (env. 275m D+) très bien balisée et très agréable à tracer dans la neige légère.
Vite arrivés au refuge, très bonne surprise sur le standing de l’hébergement. Benjamin nous accueille avant le coup de feu du service de midi, car en fait il s’agit bien plus d’un restaurant d’altitude – plutôt classe – que d’un refuge. Il est situé au point de rencontre de 3 ou 4 hors-pistes assez fréquentés de la station, dans un vallon épargné par les remontées mécaniques. Nous repartons vers le « Col Sud de la Pointe de Boismint » 2725m. Mais le ciel se voile et Björn est un peu à la peine. Lui et moi nous arrêtons vers 2500m, tandis que les 6 autres vont affronter le vent du col. La descente pour eux comme pour nous est un peu gâchée par le manque de visibilité du relief.
Après le retour et la sieste, nous fêtons le 1° jour de retraite de François !
Jour 2/4 (par Marc)
Cette nuit il est encore tombée un peu (très peu) de neige, mais malheureusement le ciel est bouché. Nous retardons le départ jusqu’à une petite levée du brouillard, pour nous lancer vers le col de la Vallée étroite (pas celui que bcp connaissent vers Névache !). Il n’y a pas bcp de dénivelé à monter mais un peu de distance pour contourner le lac et monter dans des pentes peu prononcées et sur un cheminement pas très direct. Mais tout va bien jusqu’à ce que nous entrions dans le plafond nuageux. La visibilité très limitée nous impose le demi-tour.
 
 
En revanche, contrairement à hier, dès que l’on est en dessous, la luminosité ne cache pas le relief et c’est assez bon à descendre. On en profite même pour repeauter pour reprendre 50m.
 
 
Ce soir on fête… l’anniv. de Pierre… Que va-t-on inventer pour demain ?
Jour 3/4 – Col de la vallée étroite par un autre itinéraire (par Eric)
Ce fut une belle journée: un beau soleil qui aura la gentillesse d’attendre que nous soyons de retour pour se masquer, un bel itinéraire vallonné passant à travers petites combes et rampes ou verrous, une arrivée au col avec une superbe vue sur tous les grands sommets de « nos » Alpes sous un angle peu habituel (du Pelvoux au Gd pic de Belledonne d’un côté avec les Aiguilles d’Arve en central et le Beaufortain et le Mont-Blanc de l’autre) , une très bonne et surprenante neige à la descente malgré son air un peu croûteuse, et un petit serpentin pour nous amener sur le lac que nous avons traversé dans sa longueur sur 60 cm de glace sans compter la couche de neige. 
 
 
Je n’oublie pas, bien sûr, les différentes discussions sur les choix d’itinéraire qui ont animé la journée avant, pendant et après, dans un climat amical mais franc; sur la toute 1ère partie, une traversée à mi pente assez… pentue :-). Tout cela s’est bien sûr terminé par un pot avec des histoires européennes sur la base de la composition multi-multi-nationales de cette fine équipe. Petite indiscrétion : l’un de nous a quand même 3 nationalités !!
4ème jour – Col de Montfiot (par Carine)
Nous sommes tous en super forme après la matouille d’hier soir qui a été suivie d’un crumble pomme-poire-myrtille, miam, miam.

La montée vers le col donnera lieu à de nombreux échanges sur le choix de l’itinéraire : il y a ceux qui suivent de près l’itinéraire bleu de la carte IGN, il y a ceux qui passeraient bien derrière la petite colline et il y a ceux qui ne savent pas. Et puis il y a ce que l’on découvre une fois sur place : de la bonne neige qui permet de passer la pente pas si raide, le petit mur sympa à descendre dans 2 heures…

Le col de Montfiot surplombe la vallée de la Maurienne et de l’autre côté, le Mont Blanc nous saute presque à la figure tellement il est beau et nous semble tout près. La descente est magnifique et longue avec une succession de beaux murs dans lesquels notre vaillante équipe se lâche.

On récupère nos affaires au refuge pour les derniers 300 m de descente jusqu’au parking. Certains feront une partie sur la piste de ski de fond, en espérant échapper aux contrôleurs. Un grand merci à Marc pour l’organisation de ce séjour, pour sa patience et sa gentillesse.
L’équipe de choc du Col de Montfiot moins Pierre, le photographe !

Breche de la Roche Fendue depuis le Rivier

Christine C  Bernard Paul Jean-Michel Jean Francois

Une permanence dynamique ce vendredi pendant laquelle Paul propose la brèche de la Roche Fendue au départ du Rivier le dimanche et oui ce sont les vacances, pas facile de circuler

Débat sur ce passage de la forêt au départ du Rivier qui font réfléchir Aline qui parle d’expérience, Martine qui s’interroge par manque d’expérience….

Eh ben on confirme la forêt on se l’est faite à pied (1 h de marche pour s’échauffer) à l’aller et au retour . Autant  en baver euh non en profiter !

 

Une fois sorti de la forêt, comme toujours on est récompensé, un cadre exceptionnel, une  belle montée au soleil,  une bonne neige sans réel besoin des couteaux. Personne ou presque. On se fait doubler par des avions italiens… mais des jeunes !

Descente au top … jusqu’à la forêt avec une pause repas au soleil. Bonne voire excellente neige par endroit

Çà mérite bien de se taper la forêt, même si on apprend dans la voiture que Roche noire dans le même coin, c’est tout aussi bien et  tu évites la forêt….merci Paul et Jean Michel

Un peu de neige serait pas mal pour retourner dans ce coin

 

massif de Belledonne – Meylan ski de rando

No Description

 

 

 

Col de l’Aigleton 2265m

Erwan Coz, Richard St Laurens, Antoine Lugiez

Au dessus de Prabert sur la route forestière le(s)nouveau(x) parking(s) à 1220m permet(ent) de garer les véhicules mieux qu’avant en évitant les bas côtés de la route. (il y 2 zones de PK de part et d’autre de la route). Aujourd’hui il y avait beaucoup de monde et à 9h30 le 1er PK (à droite en montant) était presque plein, l’autre à gauche un peu plus loin n’était pas accessible sans chaîne, un court passage au dessus du caniveau en neige/glace et un peu raide pénalisait son accès. D’autres véhicules étaient garés plus haut le long de la route. Au retour à 15h les 2 PK occupés+voitures le long de la route…

Mais à part les Pb de parking, quoi d’neuf docteur !?

On a chaussé rapidement après un peu de portage.

Une journée avec du monde donc mais éparpillé, donc sans gêne, une météo sans soucis et le fond de l’air plutôt doux avec une bonne neige en général.

Au début  et jusqu’au Habert d’Aiguebelle 1741m la piste est tracé avec l’engin du tenancier et donc très confortable, ne pas essayer de couper tout  en bas au début un virage de la route forestière car il n’y pas assez de neige et de l’eau en forêt..!

La trace ensuite à été faite pour le col de l’Aigleton ou la Jasse ou ailleurs et nous l’empruntons jusqu’en haut laissant sur la droite un groupe de gendarme montant par le couloir du Pin, Serge Perot croisé un peu plus bas y allait aussi avec 1 ou 2 compères.

On s’est contenté avec le col de lAigleton et un peu de rabiot en descendant 200m de l’autre côté histoire de voir à quoi ressemblait la neige par là-bas, Erwan y étant pour quelque chose dans ce petit plus !

On a eu chaud en remontant sous le soleil de 13h30 et un peu de bottage pour ma part..!

Après une petite pause au col nous revoilà ski au pied à 14h et dévalant les pentes en cherchant un peu la neige revenue plus ou moins par-ci ou par-là jusqu’au fameux parking rejoint à 15h.

Donc bonne et belle journée, neige bien bonne, 1200m de montées (et descentes) et parking tip top !

Photos Col de l’Aigleton

 

 

Le Rocher de Sarvatan

Avec Marc Favier et Guy Lamy

Nous étions partis pour le col de la Lavoire, mais la nuit portant conseil, Marc a proposé un petit circuit autour du Rocher de Sarvatan depuis la station de Saint-François-Longchamp. Début de la rando aux Perelles (1 680 m) à l’heure des braves, càd 10h ! Malgré une petite hésitation au départ, nous prenons la direction du col de Montjoie pour nous retrouver très vite (ben oui !) au pied du Roc Rouge. Là nous changeons de cap pour monter plein nord à quelques pas du sommet du Roc Rouge (2 375 m).

Nous enlevons les peaux et descendons sur des pentes Nord, d’abord un peu gelées par endroit et un peu raides, pour trouver plus bas une superbe neige poudreuse. Nous nous arrêtons finalement à 2 000 m, car il faut repeauter et remonter les pentes soutenues en direction du rocher de Sarvatan. Il nous faudra faire la trace dans une belle neige légère sur 300 m environ avant de trouver une belle trace en neige dure. Les derniers 20 m étant soutenus, plutôt que de mettre les couteaux, nous déchaussons pour rejoindre à pied le col à l’ouest du rocher. Puis nous repartons à skis pour nous approcher du rocher par le versant Nord. Nous laissons nos skis et nos sacs pour rejoindre le sommet du rocher de Sarvatan à pied (2 510 m).

Retour au petit col pour retrouver nos skis et sortir du sac notre pique-nique. Ensuite, il suffira de redescendre au col de Sarvatan et plonger vers la station de Saint-François-Longchamp. Arrivée à la voiture vers 15h45 et dénivelée d’environ 1 150 m.

Un joli circuit qui offre des vues magnifiques sur le Cheval Noir évidemment, mais aussi la Grande Casse, à gauche, et sur la droite, la Barre des Écrins, les Aiguilles d’Arves, la Meije et l’Étendard.

Les photos

 

Le petit Som ou presque

1170m de dénivelés avec un petit coup de reviens-y pour la poudreuse en   excellentes conditions dans la prairie sous le col de la Ruchère.

 Véronique Nicole Carine Sylvie François Paul Jean-Luc Bruno Marc B Éric Jean-François

 

le 13 Janvier

Une météo propice, un froid sec, un enneigement récent à basse altitude… pourquoi ne pas démarrer une rando basse altitude  .

860 m au parking de la Correrie, skis au pied, ce n’est pas couvent… euh souvent pour les jeunes du club qui skiaient encore peu au siècle dernier.

Objectif une boucle pour aller au petit Som par Bovinant et retour par la prairie du col et le Habert de Billon

 

Le jour des « presque »

On est parti à 8 h ou presque avec 2 retardataires aux Tuileaux

On est parti pour monter par Bovinant ou presque, on s’est raté à Casalibus et ce même avec des expérimentés du coin.

On a fait le sommet ou presque puisqu’on a raté le bon vallon et qu’une barre rocheuse nous faisant face sur la fin. On a depeauté en dessous.

On a mangé tous ensemble ou presque puisque 2 virtuoses ont taquiné la poudreuse sur qq virages en plus pour mériter nos applaudissements

On est rentré ensemble ou presque, un chauffeur avait une contrainte à 15 h30.

 

Mais on a tous profité de cette poudreuse dans la prairie du col de la Ruchere et du cadre exceptionnel.

Et notre photographe était là …

Le Grand Van (21/12/2021)

Eric T-B, Marc Bertier

De Bachat-Bouloud, nous avons pris le cheminement balisé Croix de Chamrousse pour les radonneurs. A la bifurcation nous sommes partis vers les Lacs Achard, puis vers les cols de l’Infernet, de la Botte et des Lessines. Couteaux bienvenus, comme souvent, pour s’élever derrière ce dernier col. J’ai (Marc) craqué pas très loin avant le Grand Van en pensant à la montée inévitable au retour du col des Lessines à la Croix de Chamrousse. Tout ça sous un soleil radieux, et une neige encore relativement bonne, mais vraiment pas de saison !

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