Meylan Ski de Rando

le ski autrement

Séjour au refuge de Terre Rouge (Valmeinier) – 4-7 mars 2025

——————– Première version ————–

Véronique, Philippe G, Philippe D, Philippe R, Nicole, Armelle, Arnaud, Guy, Eric, Bernard, Roberto, Jean-Luc, Jean-Michel, Yves, Thierry, Marc

Départ vers 09H30 du parking de Grange Bernard 1690m au bas de la station de Valmeinier 1800 pour une montée « assez tranquille, mais désordonnée », à 16, en rive droite de la vallée de la Neuvache pour arriver juste pour le pique-nique au chaud à 12H00 au refuge de Terre Rouge 2182m, où nous accueillent Gaspard le gérant et ses deux assistantes, Chloé et ???

J1 – Groupe « Doux », par Marc

Après la montée « désordonnée » du matin, pas question de renouveler ça cet après-midi ! Nous partons à 9 (seulement !) faire un petit tour dans les bosses à l’Est-Sud-Est du refuge (dont la « Bosse à Marc », 2355). Nous poussons légèrement plus loin jusqu’à dominer « les Grands Lacs », vers 2500. Courte, mais jolie descente vers le refuge face au soleil.

J1 – Groupe « Pas Doux », par Bernard

Vers 13H00 un groupe de 7 participants ( Les 3 Philippes, Guy, Thierry, Roberto et Bernard ) se constitue sous l’impulsion de Bernard pour tenter le Passage de la Pissine 2699m (ça doit être le nom qui l’a inspiré…), après un long faux plat descendant puis montant qu’il faudra refaire au retour ! on commence une succession de vallons assez tranquille pour arriver au Passage et ensuite au très beau point de vue sans vent juste au dessus à droite coté 2724m où l’on s’attardera pour contempler les Aiguilles d’Arves, l’Aiguille de l’Épaisseur, la vallée de la Neuvache jusqu’à la Maurienne qui nous semble toute proche. Une descente, qui ne sera pas d’anthologie, dans une neige très changeante pour un retour vers 16H00 au refuge pour déguster une excellente Bière de la brasserie du Galibier à Valloire, et demain sera un autre jour…

J2 – Groupe « Doux » (par Eric)

Le sur-groupe de 16 s’étant scindé en 2 pour être gérable, le groupe MSR « doux » a laissé le Mont Thabor aux « durs » et se dirige vers Roche Noire (3067m). Roberto, qui a passé une mauvaise nuit, reste au repos ce qui permet à Marc de bénéficier d’un bon coupe-vent !

Une belle montée tranquille… jusqu’à la pente sous le sommet qui devient bien raide (bien assez pour moi !). Comme la neige est bien dure et qu’un groupe avant nous semble avoir un peu galéré, on met les couteaux et c’était la bonne décision. 

Il n’y a pas des tonnes d’espace sur l’arête mais on trouve tous une petite place. On laisse les skis et on va facilement jusqu’au sommet à pied.

La vue est vraiment magnifique à 360° et tous les grands sommets en vue, avec entre autres les aiguilles d’Arve très belles sous cet angle. Mais le vent reste soutenu toute la journée.

Pour la redescente de la pente sommitale, Marc sera le seul à faire de beaux virages serrés, les autres préfèrent un prudent dérapage. Descente dans une neige globalement bonne mais pouvant être soudain très changeante, donc prudence. 

Pique-nique à mi-pente, puis retour au refuge et après-midi tranquille.

J2 – Groupe « Pas Doux » – Le Mont Thabor, 3180 m (par Philippe D)

Armelle – Arnaud – Guy – Jean Michel – Philippe D. – Philippe G. – Thierry – Véronique.

9 heures : c’est tête baissée face à un vent glacial que nous remontons le vallon de Neuvache sur près de 3 km. Les premières pentes qui s’offrent à nous, à proximité de Plan Borel, nous amènent à faire un choix de parcours : c’est la « trace de Marc » qui est choisie. Elle va nous conduire au col de la Chapelle en passant sous le col de Valmeinier par de beaux vallonnements et des pentes raisonnables. Arrivés au col à 2940 m, les pentes se redressent : pour plus de sécurité, il est sage de « chausser » les couteaux. Après la traversée d’une combe bien ensoleillée et abritée du vent, l’épaulement nous amène en vue de la chapelle érigée près du sommet. Tout le groupe y parvient avant 13 h.

La vue est dégagée à 360°. Chacun s’essaie à reconnaître les sommets qui se détachent à l’horizon : les Écrins, la Meije, le Pelvoux, les aiguilles d’Arves sont facilement identifiables, quant aux autres, l’application dont dispose Arnaud nous permet d’en reconnaître quelques-uns.

Le vent est glacé et bien que nous aimerions nous attarder un peu plus devant ce panorama, nous décidons de redescendre afin de trouver un endroit abrité pour prendre notre pique-nique.

Pour « dépeauter » nous nous réfugions à l’abri de Notre Dame des Sept Douleurs (elle porte bien son nom !) qui est, pour l’heure, barricadée et emballée comme un paquet cadeau dans l’attente de son déplacement. (Explication : le réchauffement climatique entraîne la fonte du permafrost et notre chapelle risque de redescendre dans la vallée (!), ce qui ferait perdre beaucoup d’intérêt au pèlerinage dont elle fait l’objet chaque année au 15 août).

Le retour nous offre quelques belles pentes que nous avions repérées à la montée. Avec même un peu de poudreuse inespérée mais appréciée. La suite alterne entre neige dure, croutée, moquettée, cartonnée, traffolée, etc. C’est selon l’exposition, la pente, le vent et sûrement bien d’autres raisons encore. Il y en a pour toutes les spatules.

Après le passage dit de « la pierre du déjeuner », de longues traversées nous ramènent au refuge sans trop pousser sur les bâtons, pour le goûter, la douche (froide), les échecs, le scrabble, le tarot, la belote, la lecture, etc.

Une belle journée.

J3 – Groupe « Doux » (par Marc)

Nicole, Eric, Yves, Bernard, Roberto, Philippe R et Marc (J-Luc est resté garder le refuge !)

Ce matin nous tentons de suivre l’exemple de nos camarades « Pas doux », montés hier au Mont Thabor (3178m), mais le vent (sud ou sud-est, je pense) s’est renforcé et du coup, la « montée à plat » sur env 1,5km, puis la montée jusqu’au dessous du col de Névache sont vraiment fraiches. Je m’écarte souvent de la route/trace que j’avais préparée et qui avait bien convenu aux « Pas doux », mais sous le contrôle de Bernard, on reste sur un cheminement sûr et efficace. Nicole a du mal à se réchauffer. Vers 2850-2900, on fait une pause bien utile. J’ai commencé à dire que je n’irai plus très loin, mais avec le combiné 1/ encouragements de Bernard, 2/ ses menaces de ne plus me parler et 3/ un gel énergétique, je repars comme en 40 ! Curieusement l’approche du col de la Chapelle, on a un passage un peu moins venté (et ça vient de derrière) et au delà, ça sera « moins pire » que nous craignions !

Arrivée au col, Nicole doit faire demi-tour à cause du froid et Eric se propose très gentiment pour l’accompagner. Mille mercis à lui.

Nous reprenons à 5, avec les couteaux par précaution et rencontrons plusieurs groupes aux alentours de la Chapelle. Pas de sieste au sommet ! On dépeaute à l’abri et prenons fissa le chemin du retour. Assez naturellement nous descendons un peu plus directement par le chemin d’été et « la Pierre du Déjeuner » et éviterons ainsi de devoir pousser pour rejoindre le refuge. La neige est très changeante, mais souvent très correcte, voire mieux.

Nous retrouvons Nicole et Eric au refuge.

Intermède

Au soir du deuxième jour, Jean-Luc nous propose son « éloge de la file indienne ». La suite prouvera qu’il reste du boulot !

J3 – Groupe « Pas Doux » – Roche Noire par le vallon des Grandes Culées

Avec Armelle, Véronique, Arnaud, Philippe D., Philippe G., Jean-Michel, Thierry et Guy

Comme les jours précédents, c’est un départ tranquille à 9h00 pour le groupe des « Dours ».

Ce matin, le vent s’est renforcé. Heureusement, nous ne prenons pas le long vallon de la Neuvache, mais nous montons directement à l’Est vers les Angeliers et nous dirigeons dans le vallon des Grandes Culées. Le vent n’est pas trop froid et nous sommes un peu protégés. Bref, c’est pas si pire ! La pente est régulière et il n’est pas utile de mettre les couteaux avant d’arriver au pied du col de Mont Froid.

Thierry fait un détour jusqu’au col, puis nous rejoint au sommet. Nous déposons les skis au pied d’un rocher vers 3050 m et poursuivons à pied sur la crête enneigée jusqu’au sommet de Roche Noire. Très belle vue, mais le vent nous incite à nous réfugier au pied de ce rocher. Nous y prenons un en-cas, enlevons les peaux et nous lançons en traversée prudente dans la pente, car la neige est bien dure et trafolée.

Vers 2800m, Philippe D et Arnaud nous quittent pour réaliser une seconde ascension vers la pointe 3014, et s’arrêteront sur la crête à près de 3000 m.

Le reste du groupe se contente de descendre vers un point bien abrité pour terminer son pique-nique et profiter du décor.

En observant bien les pentes, nous trouverons de bons secteurs de neige pour réussir cette descente plutôt agréable, et rejoindre le refuge vers 14:30, où nos amis se reposent.

J4 – Groupe « Doux » par Marc

L’an dernier nous avions fait une première visite rapide à la vache de la Combe qui domine le refuge. C’est une voie alternative pour monter à Roche Noire par le Sud-Ouest. Nous croyions naïvement que l’orientation nous mettrait   à l’abri du vent, mais ce ne fut que partiellement vrai.

Partis 15 min plus tard que nos copains, mais plus disciplinés, nous allions les rattraper lorsqu’un p’ti malin (moi) a proposé de monter vers le versant Nord (orienté au sud) de la Combe pour aller chercher la « transfo », je suppose ! En fait on a trouvé… du béton… et des rafales redoublées ! Mauvaise pioche.

Qu’à cela ne tienne, Bernard suggère l’autre versant (Sud, orienté au Nord !)… pour aller profiter d’une poudre de rêve ! Re-mauvaise pioche, c’est tout crouté !

Peu importe, au fond, on s’en tire pas si mal, mais le jour où nous monterons et descendrons cette combe de la Vache dans de bonnes conditions (poudre ou moquette, peu importe !), je crois que ce sera vraiment top ! à suivre l’an prochain !

J4 – Groupe « Pas Doux » (par Véronique) – Col de Mont-Froid

Guy, Philippe D., Philippe G., Philippe R., Armelle, Arnaud, Jean-Michel, Thierry, Véronique

En cette quatrième journée de notre séjour, la météo s’avère suffisamment bonne pour envisager une petite rando avant que de s’en retourner prendre une douche plus que nécessaire à la maison.

Deux groupes se forment au départ, le groupe des doux et le groupe des pas doux.

L’idée est de suivre le même parcours dans la combe de la vache mais de monter un peu moins haut (ad libitum) pour les doux.

Les pas doux partent un peu en avance pour faciliter le suivi des troupes.

Nous cheminons tout d’abord vers les Angeliers. Guy suit tranquillement le fond de ce vallon pour monter progressivement tandis que le reste de la troupe prend la pente de gauche, plus raide. Entre la pose de couteaux pour les moins aguerris et quelques conversions douloureuses, devinez qui a gagné !

Les doux, qui ont pris le même itinéraire que Guy, finiront d’ailleurs par nous rattraper…

Mais, toujours déterminés, les pas doux remontent la Combe de la Vache, en rive gauche du ruisseau des Perches et, après un passage très ventilé (basculant sur le Vallon des Grandes Culées) arrivent au col de Mont-froid (3020m) sous Roche noire. La vue sur les Écrins est toujours aussi fabuleuse et le vent relativement clément, c’est le bonheur.

La descente, au-dessus de la rive droite du ruisseau, est globalement bonne dans une neige plus ou moins dure et quelque peu changeante.

Au refuge, nous retrouvons les doux, dont certains sont déjà plongés dans une sieste profonde, et nous jetons sur le pique-nique.

Complément par Philippe D

Petit manuel à l’usage de ceux – et j’en suis – qui se sentent fort démunis face à ces neiges changeantes voire pourries : https://www.montagnes-magazine.com/pedago-les-differents-types-neige
Mais après la théorie, il faut passer à la pratique… et ça c’est pas gagné !

 

Retour aux voitures par Marc.

Après regroupement au refuge, il nous faut le quitter et descendre aux voitures. Oui, mais par où ? That’s the question! Jean-Michel nous convainc que le long du ruisseau de la Neuvache, c’est bon. Nous nous y lançons à 16, mais avec cette fois-ci beaucoup plus d’ordre. Avec le soleil dans le dos, cette descente est vraiment splendide. Et le « boarder-cross » promis par Gaspard et craint par moi, n’est pas du tout inquiétant. Ça passe très bien ! Merci Jean-Michel.

Petit encart d’un amoureux de la montagne habitant malheureusement loin d’elle, par Yves C

Grace aux bons soins de Marc, j’ai pu m’insérer depuis 2 ans au sein de la communauté MSR qui m’a gentiment accueilli et intégré dans un esprit convivial et sportif.

Ce dernier séjour au refuge de Terre Rouge avec 15 compagnons (et gnonnes ?) de l’asso m’a de nouveau ravi et démontré que sans préjugés sur les niveaux sportifs respectifs de chacun il est possible d’organiser démocratiquement des randonnées en montagne dans le respect de la sécurité et du plaisir de chacun.

Bravo à vous tous pour ce subtil équilibre et principalement aux membres du bureau qui ont su mettre en place les règles de fonctionnement adhoc. Longue vie à MSR !

Col de la Pierre

François, Marc, Gilles, Thierry, Jean-François, Christine

 

Beaucoup de monde à la permanence de ce vendredi mais en vue de préparer le séjour de Terre Rouge la semaine suivante … Etant seul pour ce dimanche, JF se propose le Col de la Pierre, beau vallon  confirmé par Paul. Finalement la proposition de JF va convaincre  5 partenaires.

Départ des Tuileaux 7h30, malgré une vague proposition d’un départ à 7h.  La montée après Saint Rémy de Maurienne en direction du Replat se fait sur une petite route toute en lacets puis se poursuit par un chemin forestier avec parfois quelques passages difficiles. Quelle fut pas notre surprise d’arrivée au bout du monde et de voir une dizaine de voitures déjà garées et pas de place pour nous … Enfin certain chanceux ont profité d’une place qui venait de se libérer, les autres iront se poser plus bas.

Départ à 1098m avec un petit portage sur 500m de long. Montée en rive gauche du torrent dans le vallon de la Lescherette puis en forêt pour rejoindre la combe de la Pierre. Le col est à vue mais encore bien loin.

Une belle trace nous aide dans cette ascension. La partie  finale dans l’ombre se redresse fort et une petite bise bien fraiche nous accueille au col (2400m) !!

Peu de monde dans ce grand vallon, juste 3 personnes nous ont doublées. Bascule dans la combe ouest du col pour un pique-nique au soleil à l’abri du vent mais toujours bien frais.

La descente en poudreuse est un régal dans la partie haute mais qui peut parfois nous surprendre par une légère croute.

En dessous de 1900m en face ensoleillée c’est une  moquette qui nous attend avant d’aborder le boarder-cross.

Cette randonnée fut une bien belle découverte.

Point du Dard 2489 m

1300 m D+ Bera 3

Aude Thierry Philippe D Patrick M Marc Bernard Alain Michel Robert Jean-François

 En début de semaine Aude en vacances dans le Beaufortain, propose de faire une rando. Voila qui agite la permanence de mardi pour choisir le jour, la rando, le départ …en présence d’Aude bien sûr mais au téléphone.

Pas de doute sur la journée, ce sera jeudi, les météos sont formelles, la neige fraiche est annoncée, le soleil et la fraicheur, (pas trop de neige à basse altitude, personne n’a envie de porter  de trop). Un objectif : une rando… débonnaire.

Notre expert (… Bernard) propose la pointe du Dard au départ du Chornais avec retour par le télésiège des combettes.

Tout s’est passé comme prévu ou presque … La  météo  n’est pas parfaite (avec un rien de brouillard certes léger qui nous empêche de profiter d’une quelconque vue au sommet et nous invite à faire le retour par le même chemin  et non les pistes). La notion de  débonnaire   s’avère subjective.

Départ 7h 30 des Tuileaux, on récupère Aude à Beaufort, pour un départ skis  au pied depuis le Planay via le Chornais vers 9h 15. L’ambiance locale est très marquée par le collant-pipette qui s’entraine et nous laisse sur place à chaque dépassement.

La montée des combettes est assez raide dans une neige acceptable. Elle aura raison de l’un d’entre nous qui y prend un coup de moins bien. Une pause vers 2000 m nous conduit à scinder le groupe avec 7 partants pour la pointe et 3 pour un salvateur retour à la voiture.

On assiste à un ballet de 3 jeunes skieurs: 2 avec un drone et un (jeune dynamique … déchainé) qui fait des montées- descentes  sprint … ils sont fous ces jeunes !

La montée jusqu’à la pointe est longuette mais agréable entre brouillard léger et éclaircies. Arrivée tardive au sommet à 13h 30. Repas rapide  et sous la pression de Roberto  guettant l’éclaircie … un truc à priver Patrick de sa salade.

On entame une descente 5 * sur bien 700 m dans 20 cm de poudreuse légère et froide avec une visibilité retrouvée. La suite de la descente depuis les combettes rappelle le pistes noires  non damées d’antan que les jeunes skieurs ne connaissent pas.

On se retrouve aux voitures pour filer boire un coup dans un café à l’accueil très sympa à Beaufort, agrémenté d’un gâteau aux pommes, fait pas Aude (merci !!) et un Saint Genix.

Le regret du jour est de n’avoir pas pu monter tous ensemble à la pointe. On sera obligé d’y retourner pour connaitre la vue depuis le sommet.

Le Mont Jovet

Bernard, Bruno, Guy, Robert et Thierry

On prend les mêmes et on recommence …
Il n’a pas été facile de se décider pour cette magnifique randonnée recommandée par Claude, mais ce fut un excellent choix !

Départ du village de Notre-Dame-du-Pré à 1280 m sous un ciel couvert, mais le soleil n’est pas loin. La prairie est faiblement enneigée, mais ça passe. On remonte sous le téléski de Plan Lachail, puis on entre dans la forêt. Le chemin d’été est par endroits difficile à passer à skis, mais nos peaux ne craignent ni les cailloux, ni les épines de sapin ! Par contre Robert est inquiet, veut plus monter, veut rentrer maison … mais il s’incline, on réfléchira à la descente quand ce sera le moment …
Nous sortons de la zone délicate et nous arrivons devant la « Grange à Marc ».

Encore un petit passage raide et nous sortons de la forêt pour rejoindre la « Halle de Fruit Commun ». On suit alors une trace directe qui rejoindra la route plus haut. Encore un effort et plusieurs sommets se détachent. Guy est tenté par une trace directe dans un joli vallon, mais Bernard sait que le bon vallon est plus à droite. Il entraine l’équipe à sa suite et Guy poursuit seul sa trace. Il ne rejoindra l’équipe que beaucoup plus loin sous le col du Jovet par une traversée de son cru !
Finalement nous nous retrouvons tous au sommet du Mont Jovet à 2558 m. Pique-nique 3 étoiles pour sa vue imprenable (pas les sandwichs !) sur le Mont-Blanc, la Barre des Écrins, la Meije, … Dommage que la station bruyante de La Plagne fasse cracher ses hauts-parleurs …

Puis c’est la descente. Neige bien trafollée en haut, mais avec de bons passages. A partir du col du Jovet, la pente est plus faible, mais la neige est légère et très facile à skier. Un régal !


A la lisière de la forêt, prudents, Robert et Thierry prennent la route, tandis que nous coupons directement vers la Grange à Marc. Après la traversée d’une belle clairière, nous retrouvons notre chemin d’été, qu’il faudra bien descendre skis sur l’épaule sur 100 m de dénivelée environ. Enfin nous pouvons rechausser et nous rejoignons tranquillement notre voiture garée devant le bar du village.
Mais celui-ci étant fermé cette après-midi, nous boirons un verre à Moutiers avant de rendre visite à la fruitière pour faire nos réserves de Beaufort.
Une excellente journée 😉

Lac (?) des Escombailles – 19/2/2025

Björn, Jean-Luc et Marc

Quelques MSR sont à contre-temps du groupe sorti hier. Il est vrai que les prévisions météo étaient médiocres. 

Nous trouvons une place juste après le pont de Bachat-Boulou, ce qui me permet de mettre à jour la situation « officielle » de la piste de rando de Chamrousse. Désormais, le départ balisé se fait (ou devrait se faire) entre le périmètre réservé aux scooters des neiges et la piste sous le pont par un étroit accès à l’extrémité Est du pont ! Le départ plus loin, à la sortie de la boucle de la route de B-B est le départ du balisage pour les raquetteurs.

Le ciel est plus clair que prévu et la montée est agréable, jusqu’à la crête où le vent de sud mais bien frais nous surprend. A la Croix nous déposons skis et sacs à l’abri du poste de secours et allons boire une boisson chaude. Nous nous accordons sur l’idée de passer par les cols des 3 Fontaines et de la Botte pour descendre le vallon des Escombailles (merci à Bernard D qui m’a fait découvrir récemment cet incontournable !). Excellent choix : le vallon est à la limite du soleil et à l’abri du vent. La neige y est très correcte (voire mieux selon moi !). Seul bémol, la descente pourrait faire 100mD de plus, ce serait parfait. La montée pour revenir au col de la Botte est très agréable. Nous retrouvons progressivement plus de vent à la Croix, mais moins qu’à l’aller.

Descente et retour à la voiture pour clore une petite balade bien plus chouette que nous n’espérions.

Col du Sabot

Alain, Bernard, Bruno, François, Guy, Roberto et Thierry

Le col du Sabot est une destination connue chez MSR, mais elle n’était pas encore sortie pendant l’hiver 2024-2025. L’idée ayant été validée par Roberto, sur foi de témoignages positifs qu’il avait recueillis, elle s’est imposée rapidement sur la boucle Whatsapp et a rassemblé 7 participants : Alain, Bernard, Bruno, François, Guy, Roberto et Thierry. Première bonne surprise, une seule voiture sur la parking à notre arrivée, et peut-être deux autres qui sont arrivées ensuite. Peu de neige dans les prairies, donc nous avons fait 2/3 lacets sur la route jusqu’à 1650 m, avant de suivre le cheminement habituel. Le paysage est toujours aussi beau avec le ciel bleu foncé qui surplombe la neige. Une petite discussion s’engage pour savoir si on part vers le rocher Mottas (2474m), mais comme il y a 300 m de plus que le col (2100) on renonce

Mais arrivés au col de bonne heure, Guy fait l’excellente proposition de continuer vers Côte Belle et les Aiguillettes, et de décider en cours de route quand et où nous entamerons la descente

Nous atteindrons un petit replat (2350 m) sous le sommet de Côte Belle (2395 m), et là nous avons entamé une descente magnifique vers la cabane du Sabot.

Mais ça n’était pas assez pour deux d’entre nous qui ont continué jusqu’en bas des alpages, dans une neige légère et vierge de toute trace, ce qui était inespéré après tant de jours de beau temps. Après un bref repas, la remontée du vallon fut rapide grâce à Bruno qui a ouvert la voie. Il était plus de 14h00

quand nous avons entamé la descente du col, si bien que la neige avait fondu sur 5 cm au-dessus d’un fond dur, et nous nous sommes régalés sur toute la descente (deuxième bonne surprise). Nous avons fêté ça sur la terrasse ensoleillée de l’Auberge de la Douce Montagne, en dégustant des bières belges servies par une équipe hollandaise. A cette occasion nous avons appris que c’est le coriandre rajouté dans la bière blanche de Hoegarden qui lui donne son goût spécial. Certaines papilles délicates le perçoivent comme du « savon », alors que les autres goûtent tout simplement…. le coriandre.

François

 

Col des Balmettes

Sylvie, Olivier, Véronique G, Philippe G, Carine, François, Martine, Aude, Ludovic, Marc, Serge, Jean-François

Il y a avait foule à la permanence ce vendredi et pourtant pas d’animation !! Rien que des mordus de ski. Malgré tout, les propositions se font rares !!! La combe du Merlet est proposée et Paul, notre encyclopédie de la montagne  nous propose le Col des Balmettes.

Départ 7h30 des Tuileaux, un petit arrêt technique sur une aire d’autoroute pour regonfler, pas le moral des troupes qui est au beau fixe, mais les pneumatiques d’un véhicule.

A Saint Colomban des Villards nous empruntons la route forestière qui est dégagée comme tout le reste à cette altitude. A 1400m les voitures sont garées et nous pouvons démarrer skis au pied en poursuivant la route forestière cette fois enneigée. Le cheminement sur cette route nous réserve quelques zones de goudron et quelques acrobaties pour passer sous un sapin en travers du chemin. Le casque pouvait être utile !!!

Montée tranquille, le soleil et  la chaleur se font sentir et pour notre sécurité une séance de déshabillage permet de mettre nos DVA à l’abri des T-shirts.

Avant d’arriver au Lac des Balmettes, arrêt pour éliminer les sabots sous les skis. Au-dessus du lac la vue est magnifique et le col à portée de main. Tout le monde se retrouve au col (2438m) malgré quelques jambes lourdes ou conversion difficile à négocier !!!  

Petite brise au sommet  et vue panoramique.

Descente dans une poudreuse plus ou moins légère. Pique-nique au soleil à l’abri du vent et repos des organismes fatigués. La suite de la descente est tout aussi bonne malgré des passages de neige légèrement croutée.

Belle sortie qui se termine autour d’un verre à l’auberge du Glandon

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Séjour au Laus de Cervières du 12 au 15 février 2025

Christine J., Martine, Bernard, Eric, Jean-Pierre, Philippe D., Pierre, Thierry et Guy.

Jour 1 – Col du Clot Julien (2783 m)
Rendez-vous à 10h00 au Col du Lautaret pour y retrouver Martine et Pierre. Il neigeote. Nous décidons de faire la tête de la Pointe Noire (2842 m) au départ du tunnel du Rif Blanc (1933 m). La neige fraîche devrait y être bonne grâce au froid. Temps très variable entre jour blanc et belles éclaircies. Un groupe Azimut a le bon goût de nous faire la trace.

Montée sans problème, neige agréable dans un panorama de rêve … quand il se montre ! Arrivés au col du Clos Julien, nous attaquons les 60 derniers mètres pour le sommet, mais arrêtons après quelques mètres seulement, la fin étant un mélange de glace et cailloux. Nous dépeautons à l’abri du vent derrière une congère, car le vent est frais.

Une bonne neige s’offre à nous pour la descente. Pendant les passages de jour blanc, Jean-Pierre fait l’éclaireur, et tout s’illumine pour les suivants !Arrêt pique-nique au soleil vers 2200 m. Des bouquetins pique-niquent aussi un peu plus loin. Bonne surprise, la neige sera agréable à descendre jusqu’au tunnel du Rif.

Belle et bonne première journée de ce séjour dans le Briançonnais.
Nous allons au Laus de Cervières nous installer. Certains en profitent pour visiter Briançon au passage.

Jour 2 – Côte Belle, Col Perdu (2479 m) et l’Arpelin (2604 m) par Jean-Pierre
Dans l’auberge de l’Arpelin, on se bouscule pour quérir de quoi petit-déjeuner. Le buffet est vite dégarni, deux groupes de skieurs plus matinaux que nous ont fait une razzia sur le beurre, le jambon et la confiture. La météo ne nous laisse que peu d’espoir d’éclaircie et ainsi prenons-nous la décision d’une sortie à deux étages, l’une plutôt modeste au Col Perdu et l’autre un peu plus ambitieuse au Col de Côte Belle, si le paysage se dégageait.

Après 3 km sur la piste de ski de fond fort bien tracée, nous bifurquons dans le Bois des Chalanches abritant une belle neige froide et prometteuse. A 2200 m d’altitude bifurquent nos deux options d’itinéraire. Six d’entre-nous décident sans trop hésiter de se satisfaire du Col Perdu (2479 m) en suivant une belle trace et quelques skieurs, car le paysage est bâché. Les trois autres : Martine, Philippe et Jean-Pierre s’accordent pour tenter l’ascension de la belle pente aboutissant sur la crête de Côte Belle (2800 m). Nous traçons dans une neige pulvérulente posée sur une pente régulière et soutenue de 30 à 35°. Des tentatives d’éclaircies nous encouragent à poursuivre jusqu’à 2700 m sans que nous ayons pu distinguer l’arête faitière. L’accumulation de neige déposée par le vent du Sud est alors inquiétante. Nos bâtons de ski s’enfoncent jusqu’à la dragonne sans aucune résistance. Compte tenu de la pente et de l’absence de visibilité nous décidons d’arrêter là, sous un promontoire rocheux protecteur.

La descente se déroule sans encombre mais avec prudence, car l’absence de visibilité nous donne le tournis. Revenus à la bifurcation des deux itinéraires, le temps se dégage un petit peu et nous ne sommes pas rassasiés. Alors remettons-nous les peaux pour monter au Col Perdu puis d’une venue, sur le sommet de l’Arpelin (2604 m). Nous profitons alors d’une embellie avec un pâle rayon de soleil, puis d’une descente avec plus de visibilité jusqu’à l’auberge où nous retrouvons nos amis qui sont rentrés en basculant depuis le Col Perdu sur le Refuge Napoléon du Col d’Izoard puis par la route damée et prisée par les lugeurs.

Le dîner sera cette fois copieux, la cuisinière étant revenue de son jour de congé.

Jour 3 – Col de Chaude-Maison (2825 m) par Eric

Il fait super beau, mais il fait frisquet et il y a un vent de Nord Est … donc le ressenti est très frais.
Départ un peu plus tôt … mais pas trop … Guy est là ! … car la journée va être plus conséquente avec 1 100 m de dénivelé.
Remontée des pistes de ski de fond comme la veille, mais au lieu de franchir la passerelle, on attaque la montée à gauche.
 
Montée soutenue dans un vallon, puis un chemin, puis de larges pentes … qui se relèvent peu à peu.
Il y a une petite couche de neige pulvérulente sur les traces et celles-ci sont un peu raides, alors on glisse pas mal vers l’arrière de façon désagréable.
La vue est magnifique, mais certains en bavent un peu.
Jean-Pierre et Martine caracolent en tête comme d’hab, Philippe fait des arrêts photos de tout le monde puis remonte à fond, Thierry tient bien la cadence bien qu’il ait eu une envie subite de redescendre au passage de Fiona, Guy fait une trace plus acceptable pour Christine qui tient bien son rythme et Pierre ne lâche rien.
 
Au col, vue magnifique. On eut bien apprécié qu’il portât bien son nom, mais ce n’était guère une chaude maison … ou alors quelqu’un avait oublié de fermer la fenêtre. Il y avait un bon coulis d’air et même à un moment une bourrasque à se coucher sur les skis pour ne pas qu’ils partent.
Redescente dans une neige tout à fait bonne, pique-nique plus bas, à l’abri et au soleil.
Par contre, la redescente sur les pistes de fond bien en pente fut l’occasion d’un petit rafraichissement dont on se serait bien passé. 
 
Fin de journée classique entre douche, papotage et jeux ou lectures.
 

Jour 4 – Col des Peygus (2612 m) par Bernard

Après un bon petit-déjeuner à l’Auberge de l’Arpelin (1746 m) et une préparation cool, nous voilà partis skis aux pieds pour une dernière rando qui se voulait tranquille …
Ça pique un peu ce matin avec -11° (ressenti -16°) dans le fond de vallée sur la route du Col d’Izoard, mais la montée nous réchauffe et nous attrapons le soleil environ 1h00 après notre départ. Certains suivent gentiment la route (en double espace Ski de fond / Piétons), pendant que d’autres coupent les virages dans des traces de descente bien lustrées.
Arrivés à la cote 2119 m, nous tournons à droite pour rejoindre les Chalets d’Izoard et entrer dans un magnifique cirque. Nous passons le plat et bifurquons sur la droite dans une succession de vallons exposés Sud. Séduite par la douceur et la beauté du paysage, Christine décide d’arrêter là vers 2300 m. Nous poursuivons alors jusqu’à notre objectif du jour, le Col des Peygus.
 
Ayant abandonné la veille l’idée de réaliser une traversée, à cause d’un manque de neige coté Nord dû au vent qui avait soufflé les jours précédents, et après avoir pris notre pique-nique au soleil, nous attaquons la descente.
 
 
Et là l’impensable arriva ! Par un mauvais concours de circonstances, notre organisatrice préférée, Martine, chuta dans une neige un peu cartonnée et sentit alors une douleur à son poignet et son genou droits. Après s’être relevée, en testant son genou un craquement plus que bizarre se fit entendre … Aïe ! Après un bref bilan et une suspicion de rupture des ligaments croisés, il est vite pris la décision de faire appel aux Secours en Montagne pour une évacuation et éviter d’aggraver la situation. Guy appelle le 112 avec son portable et transmet les consignes du PGHM. Jean-Pierre reste à proximité de Martine, tandis que les autres devront s’éloigner du lieu pour laisser le champ libre à l’hélicoptère. Bernard et Eric décident de rejoindre Christine restée seule, pour entamer la descente sans folies vers l’auberge. 20 mn après l’appel, l’hélicoptère Bleu du PGHM de Briançon arrive au-dessus du col.
 
 
Après l’évacuation rapide et efficace de Martine, nous reprenons la descente et l’ensemble du groupe se retrouve devant l’auberge. Martine a été évacuée sur l’Hôpital de Briançon. Bilan : double fracture à la main droite et déchirures des ligaments croisés du genou droit.
Retour sans embouteillages sur Grenoble, mais morose pour le reste du groupe. Nous souhaitons tous un très bon rétablissement à Martine et espérons la revoir très vite parmi nous.

Pti tour à Chamrousse, 14/2/2025

Robert Bresson, J-François Michon, Marc Bertier.

Roberto cherchait des compagnons de sortie pour ce vendredi. J-François propose d’aller jeter un coup d’oeil en Maurienne et moi d’aller moins loin et d’essayer de monter vers le Grand Sorbier. C’est cette idée que l’on choisit.

A 8h, nous quittons la place des Tuileaux et prenons Roberto au vol à Uriage. Nous arrivons à Bachat-Boulou sans passer au dessus des nuages, mais le soleil n’est pas loin. Bonne surprise en cours de nuit la pluie a été suivie par la neige : 5 cm au parking. La montée sur la piste de rando est très agréable, car nous sommes bientôt au soleil et la nouvelle neige est plus épaisse. En approchant de la crête, on découvre la foule sur la face sud de Chamrousse, mais aussi et surtout le vent du Nord, attendu, commence à se faire bien sentir. Arrivés à la Croix, nous dépeautons pour nous précipiter vers les Lacs Robert. Si on est vite abrité du vent, on retombe dans un nuage très dense et glacial. Au pied du télésiège, notre fougue pour au moins essayer de nous lancer vers le Grand Sorbier a été réduite à 0. On se précipite hors du frigo en direction du col des Lessines. Bien sûr, on retrouve en même temps le soleil et le vent. J-François aurait bien attaqué les Vans, mais pour ma part, la dynamique est cassée. On repart donc vers la Croix sans même descendre vers le lac des Escombailles. De retour sur les pistes, c’est plus du tout la liesse de tout à l’heure. La visibilité est par moment très réduite, même si la neige est excellente.

Nous avons bien trouvé le retour direct sur la trace de montée, mais ce n’est pas un bon plan de rentrer par là car le croisement avec les randonneurs à la montée présente de sérieux risques d’accident.

C’était la première sortie à ski de rando pour Roberto !

Arrête on nous à la cabane… Brouffier 2434 m

Carine Aude Christine Pascale Brett François Serge François Philippe M Thomas Alain Jean-François

D+999 m pour les uns 1005 pour d’autres Bera 2

Du monde, à la permanence, pour sortir dimanche, au parking, au sommet … mais personne à la cabane pour manger.

Pour permettre de rallier le plus grand nombre (première sortie pour 2 personnes), le choix est fait d’aller dans le massif du Taillefer pour un petit Brouffier 2025. 7 puis 8 puis … 12 et 11 au départ à 8h aux Tuileaux.

9h sur les skis avec un peu d’ajustement de matériel ; ne serait ce que pour mettre les peaux dans le bon sens. Une vente (troc, mise à l’essai…)  de gants. Un test DVA dans la rigueur et la nonne humeur. L’indispensable calage de la trace GPS.

A noter 5 mm de poudreuse, juste histoire de radoucir la neige.

Pas question de prendre la forêt de suite, mais ce n’est que partie remise dès la première épingle. Porteur de l’antenne mais aussi de la radio, François ferme la longue file des MSRiens.

On accède à la combe sans déchausser mais pour certains convaincus que ce sera la route pour la descente. On choisit le coté soleil pour remonter la combe dans une bonne neige, un peu dure. Le faux plat pour accéder au lac de la courbe est moitié plaque, moitie fine couche poudreuse. Un nuage s’invite et nous encourage à dépeauter vite fait. Descente agréable jusqu’à la cabane. Même à 11, on arrive à se protéger du vent grâce à la cabane pour un piquenique frais.

On repeaute pour aller rechercher la combe en excellente neige ce qui permet un ballet des 11 skieurs de grande classe. L’accès à la route se fait sans caillou et à 14h 30 nous voilà aux voitures.

Grosse équipe, il a fallu se recompter plusieurs fois ! les belles conditions du jour nous ont permis de rester ensemble sans problème.

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