le ski autrement

Mois : avril 2026

Dent du Pra ou presque … en boucle

Erwan, Etienne et moi

Départ des Tuileaux à 7h, arrivée au parking d’été de Prabert (1220m), du monde mais pas la foule des grands jours.

Départ de la voiture à 7h40 skis sur le sac pour une marche de 30min jusqu’au habert du Muret. Montée tranquille jusqu’au Habert de Aiguebelle sur une neige dure mais pas verglacée. Direction la Col de l’Aigleton, par sécurité nous mettons les couteaux pour passer le premier  raidillon et nous les conservons jusqu’au Col (10h30 – 2266m) où nous sommes accueillie par le soleil. On profite de ce premier point de vue pour analyser la suite de notre itinéraire en direction de la Dent du Pra.

Dépeautage et descente vers le Fond de la Belle Etoile. Neige bien transformée et très agréable à skier.

On remonte par le couloir le plus à l’Est qui est toujours en neige dure car récemment ensoleillé. S’ensuit une traversée en devers nécessitant une intense concentration. Erwan en tête poursuit la montée en suivant un groupe qui finalement va vers la Belle Etoile. Nous sommes donc montés un peu trop haut. Dépeautage rapide pour basculer vers la montée de la Dent du Pra. Cette dernière montée, en plein soleil, met nos organismes à dure épreuve.

Nous décidons de faire la pause casse-croute (12h30) à une vingtaine de mètres sous le Col. Nous décidons collectivement de repartir vers le Col (2603m) sans monter à le Dent du Pra !!!

Au Col, nous croisons une jeune femme et son chien, tétanisé par la pente et refusant de descendre. Étienne tente de l’appâter avec un morceau de chocolat… sans succès.

La descente orientée ouest vers le vallon des lacs du Vénétier se fait sur une bonne moquette. Passage du raidillon un peu difficile à cause des coulées de ces derniers jours. La descente vers Prabert par le boarder est encore en bonne condition pour la saison.

Un joli tour partagé avec une fine équipe !!!

Deux/trois jours au Clôt des Vaches (Pont de l’Alpe) – du 7 au 9/4/2026

Martine, Pierre, Gilles et Marc (mardi, mercredi)
Aude, Laure, Roberto et Bernard (mardi, mercredi et jeudi)

CR et photos à venir…

Mardi, nous avions rendez-vous à 9h au Pont de l’Alpe, entre Col du Lautaret et Briançon. Pas mal de monde au parking et dans la première partie de la montée encore très glacée à l’Alpe du Lauzet. Comme les pentes vers Roche Robert ont pris le soleil depuis qqs heures, nous choisissons de poursuivre vers l’Est. Nous découvrons à bonne distance le nouveau refuge du Clôt des vaches où nous dormirons ce soir. Nous obliquons à droite dans le vallon qui mène au Col de l’Aiguilette. Orienté au Nord, le soleil y est « frisant » et la neige transformera moins vite. 

Grande sœur Agathe, 2193m (l’aînée des « Deux sœurs », Vercors) – Rêve exhaussé pour Roberto – 5 avril

Eric, Gilles, Roberto, Sébastien et moi (Marc)

Notre guide dans son jardin

La constitution du groupe a été un peu chaotique, mais Roberto avait très envie de retourner et de nous faire découvrir son jardin, dans le Nord-Est du Vercors. L’affaire a pu se concrétiser magnifiquement en ce jour de Pâques.

Du parking des Glovettes (1200m) de la station (fermée) de Villars-de-Lans nous suivons l’épais ruban de neige de culture le long du télésiège des Glovettes puis d’un autre télésiège qui nous mène plein sud jusqu’à 1720m d’alt. où nous nous échappons vers le vallon des Jaux.

1720m, bascule de la station vers le Vallon de Jaux

Dans ce vallon, nous contournons deux dépressions et gagnons progressivement de l’altitude. Dans ce cadre magnifique, nous laissons Petite sœur Sophie sur notre gauche où gambadent une douzaine de bouquetins. Nous atteignons le col des Deux sœurs et il ne reste que 140 m pour atteindre le sommet Grande sœur Agathe.

Pour les selfies de groupe , il y a encore une marge d’amélioration possible !

Pendant notre pique-nique/sieste, les bouquetins de tout-à-l’heure passent en dessous et se dirigent nonchalamment vers le pied de la Grande Moucherolle. Au moment de quitter les lieux, arrivent 3 personnes du coin… des connaissances de Roberto, bien sûr !

Petite et Grande Moucherolles depuis le pique-nique. Tout à droite, les Rochers de Jaux et la remontée vers les pistes.

Quand ils ont fini de refaire le monde nous attaquons notre descente sur une neige peu décaillée dans le haut et bien sûr de plus en plus lourde en descendant le long de l’autre côté des Rochers de Jaux. Un cinquantaine de m de montée nous permettent de rejoindre la station vers Cote 2000. Il reste à se laisser glisser jusqu’au parking mais ça ne glisse justement pas si bien que ça !

Ça a été une vraiment très chouette sortie. Et le plaisir de Roberto qui retrouvait des coins qui lui sont chers… nous a fait très plaisir !

PS perso : 3 jours plutôt, j’étais en mode « chemin de croix » à l’occasion du vendredi saint. Mais en ce dimanche de Pâques, j’ai comme ressuscité !

Col du Mouchillon- Traversée Sud-Nord

Véronique G, Philippe G, Guy, Erwan et moi

Garés sur le parking de La Martinette, nous partons en direction de la centrale hydroélectrique pour emprunter le chemin d’été qui mène aux 7 Laux. Nous chaussons rapidement, le chemin est enneigé … pas pour longtemps. Finalement nous marcherons dans la forêt pour monter environ 200m.

A la sortie du bois, nous quittons le chemin d’été pour nous orienter vers l’est et attaquer un couloir assez raide qui doit nous mener aux lacs. Sa remontée demandera pas moins d’une trentaine de conversions !

Nous passons ensuite au nord du lac de la Motte, sous les crêtes du Mouchillon.

Un dernier effort, quelques conversions supplémentaires, et nous atteignons le col. La vue y est splendide, et le temps très agréable pour la pause casse-croute.

 

Descente en face Nord en direction du vallon de Combe Madame. La neige est plutôt agréable, même si les 1 400 mètres de montée commencent à se faire sentir dans les jambes. Vers 1 700 mètres d’altitude, elle devient nettement plus lourde. La descente en rive gauche, le long du torrent de Combe Madame, au milieu des vernes et des arbres, s’avère alors plus technique que reposante. Une dernière traversée du ruisseau pour rejoindre le chemin en rive droite et finir à pied jusqu’ à la Martinette où une pause au bar est la bienvenue.

Une très belle journée pour une superbe boucle.

Collet d’Allevard – Envers des Plagnes – Le casse du siècle ? – 3/4/2026

Bernard D, Véronique G-C, Roberto B, Gilles M et moi (Marc B)
+ Elie ?, Jean-Mi B et Claudine ?.

La station du Collet d’Allevard étant fermée avant de reprendre pour un dernier week-end de 3 jours, nous avons décidé d’aller voir si les pentes à l’envers de la crête des Plagnes étaient en bonne condition.

Au parking de Pré Rond, une seule voiture et déjà le plein soleil malgré un départ assez matinal (7h25 des Tuileaux). Après 100m, nous sommes klaxonnés par la voiture des 3 copains de Bernard que nous attendrons au sommet du télésiège.

Montée très agréable en restant sur la piste d’un bout à l’autre. Un souffle d’air à l’arrivée sur la crête mais ça ne durera pas. La vue sur la chaine de Belledonne toute blanchie de neuf est magnifique.

Elie, Jean-Mi et Claudine nous rejoignent pour choisir la pente que l’on va descendre. Claudine est d’Allevard et connait le coin comme sa poche. Contrairement à notre habitude, elle ne nous fait pas descendre de 250-300m, mais plutôt de 550 !

Derrière Bernard, le vallon que nous a fait découvrir Claudine

Et aujourd’hui, c’était les conditions idéales ! Une neige poudreuse (je dirais 15cm) et légère, la pente moyenne qui va bien, sous le soleil et pas de vent ! Pour moi, la meilleure descente de la saison (mais j’ai la mémoire courte !).

Pas mal, non ?

Mais ce n’est pas le tout de descendre sans économiser l’énergie, il faut ensuite remonter. Ya pâ l’choa ! Et pour tous ça se passe bien… sauf pour moi qui « coule un bielle/pète une durite » à mi-pente.

Merci à tous pour leur patience et particulièrement à Bernard et Gilles que ça a dû démanger de me pousser dans un trou pour se débarrasser de ce poids mort. Heureusement pour moi, il n’y avait pas de trou !

Marc entre ses 2 anges gardiens, Bernard devant et Gilles derrière l’appareil photo

Pique-nique (et sieste pour moi) aux tables de la crête. Puis descente à la voiture en deux groupes sur la fin pour aller chercher (ou pas) la piste noire du secteur Pré-Rond.

A la voiture, Roberto sort une bouteille de cidre et des gobelets pour trinquer ensemble. C’est adorable et ça tombe particulièrement bien car c’est l’anniv d’Élie.

But à Chamechaude – 1° avril 2026

Aude L et moi (Marc B) avons convenu hier à la permanence de profiter d’une éventuelle relative accalmie du vent pour la sortie la plus proche possible (14,7km des Tuileaux !) : Chamechaude. Mais on avait aussi demandé sinon le plein soleil au moins des éclaircies. Personne d’autre que nous deux n’y a cru !!!

A 8h, nous avions déjà quitté les Tuileaux et nous étions la 2° voiture au parking du téléski (abandonné) 1km avant le col de Porte.

Le ciel était plus bouché qu’espéré, mais ça allait se lever, sans aucun doute ! Ben non ! Nous étions plutôt à l’abri du vent jusqu’à la cabane de Bachasson. Puis un peu moins ensuite. La montée dans la partie en forêt était remarquablement bien enneigée, et Aude a repéré par où passer pour trouver de la belle neige dans les vernes tout à l’heure à la descente.

Nous sommes montés jusqu’au-dessus du magnifique rocher de la Folatière, mais comme le ciel ne se dégageait pas et que le vent augmentait, on n’a pas insisté.

La descente a été très agréable et grâce au repérage d’Aude, on a même trouvé des passages non traffolés.

A 11h, nous étions de retour à Meylan !!!

CR CERTIFIE NON POISSON D’AVRIL

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