Meylan ski de rando

le ski autrement

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Dévoluy 2020

Séjours du Dévoluy ( Lachaup, Gite de Rocher Rond)  du 11 au 14 Mars 2020.

Jour 1

Rendez-vous donné à 7h45 à Eybens pour prendre le futur adjoint d’Eybens.  A 7h38 tout le monde est dans  les voitures et nous démarrons du parking….  La motivation des participants est évidente. Bien sur la discussion politique dans la voiture de tête les empêche de surveiller leur route et c’est ainsi qu’ils essayent a la Mure de nous conduire sur la route du col d’Ornon ! on repart mais en changeant l’ordre des voitures et c’est ainsi qu’au lieu de passer par Corps, nous passerons par le pont de Ponsonnas  puis par de ravissantes petites routes touristiques qui  pourtant de part leurs nombreux virages n’ont été que peu appréciées par certains passagers des voitures.

Arrivée à destination : le haut Gicon, certains demandent d’aller au très haut Gicon car effectivement le manque de neige est flagrant malgré le mur de neige promis par le politicien.  Le Gicon est bien là mais semble difficilement accessible à ski. Certains le rebaptisent immédiatement le « Qi Qong ». Nous décidons de poursuivre la piste en voiture pour chercher le prochain vallon et voir si c’est plus skiable.

Il y a une trace de neige dans la boue. C’est bon signe ! Nous démarrons skis sur le sac en direction du col de l’Aup.  Nous chaussons une centaine de mètres plus loin et atteignons sans encombre le col puis un petit sommet atteint à ski par certain (un) a la surprise des herbes locales. Une très belle vue sur l’arrière du Gicon, sur le plateau de Bure et sur l’Obiou. Descente après un arrêt pique-nique, sieste au soleil pour les Gascon dans les magnifiques prairies pendant que le reste de la troupe décide d’aller tester la neige dans le vallon opposé.  Apres regroupement fin de la descente, nettoyage des chaussures pleines de boue puis route et étape à la belle « mère église » . Arrivée au gite où nous retrouvons Patrick venu de Bandol avec une magnifique tropézienne et du cidre pour un goûter copieux puisque  Jean François a ajouté un Saint Genis. Très bon accueil de la charmante gardienne.

Installation dans le dortoir, répartitions des ronfleurs et préparation des lits avant un diner léger à base de pomme de terre, oignons et fromage, sans compter le dessert de tarte aux myrtilles et crème. Nous ne sommes pas seuls dans le gite et 2 beaux et jeunes hommes nous rejoignent à notre table. Ils ont fait 2 Chourums (prononcer showroom mais c’est nettement plus sportif puisqu’il s’agit d’une escalade sous terre ) dans la journée dont la traversée héroïque…. Certaines têtes ont du mal à résister !

Jour 2

Il fait un temps splendide et la neige est presque au gite…nous démarrons à pied de Lachaup sur la route indiquée par notre hôte en direction du Rocher Rond et chaussons les skis assez rapidement. Un arrêt pour admirer l’entrée du Chourum Clot avant de poursuivre gentiment notre route vers le sommet.  Nos 2 compagnons de la veille ont fait le chourum Olympique et sont partis tôt… Pour une raison pas très claire, certaines personnes ont suivi leur descente le long des pentes du Grand Ferrant en face de nous d’un œil admiratif et avec un certain émerveillement.  Le soir, l’excitation est à son comble et les photos qu’ils nous montrent sont effectivement très belles. Ils sont briançonnais, membres du PGHM et l’un guide et l’autre apprenti guide.

De notre côté, légères hésitations sur une dernière pente plus raide mais le ressaut est finalement très facilement franchi  (grâce à la trace gentiment faite par un couple venu de Gap avec un chien aux pattes parfumées à l’huile de coco…). Sommet atteint sans encombre avec pour une participante la première course cotée 3.1 ce qui vaudra a l’ensemble de l’équipe un apéro au retour. La descente s’effectue toujours dans une neige assez mouillée mais plus praticable que la veille. Nous faisons une pause pique- nique sur l’herbe qui se transforme assez vite en sieste pieds nus. La fin de la pause a failli tourner au désastre avec un gros saignement de nez et une crise de crampes mais tout s’est bien terminé, avec entre autres des poches de neige dans les poches…. La fin de la descente a été agrémentée par un très joli challenge grâce aux cailloux, rochers et arbustes qui l’ont pimentée façon sanglier sur le feu. Arrivée au Gîte pour après les douches un bon goûter (bières et cookies maisons) avant l’apéro (où nous découvrons la passion dévorante d’une certaine personne pour A Raymond ) et le diner tout aussi réparateur que la veille (chili con carne + Gâteau). 

Jour 3

Il a plu cette nuit. Le ciel est couvert mais nous prenons les voitures pour rejoindre le parking du téléphérique du pic de Bure. Nos 2 gendarmes sauveteurs nous ont conseillé une course départ ski aux pieds. Arrivés au parking juste avant une section de militaire qui partent en direction de la traversée héroique.  Nous chaussons effectivement à la voiture et démarrons  dans la combe de Corne. Montée tranquille dans un jeu de nuage et brouillard jouant à cache-cache autour de nous en nous laissant la plupart du temps au soleil (merci l’organisateur).  Paysage de haute montagne absolument magnifique. Arrivé au sommet du vallon compte tenu de l’état de la neige, de l’heure et du brouillard nous décidons de changer de programme et d’abandonner l’idée de parcourir 4 vallons. Nous n’en ferons que 2 (montée par la combe de Corne et descente par la combe baptisée bas-ratin et donc nous pouvons nous permettre de monter sur le sommet de Corne et de visiter la sortie du shourum héroique. Nous aurons fait la « traversée externe » de ce shourum…… quelle Journée!  Eric a décidé de se rebaptiser, il sera désormais  Eroic.  Petite remontée avant d’attaquer la descente qui grâce au brouillard sera retardé et nous laissera faire une pause casse-croute. Finalement la descente dans une neige certes molle mais skiable nous ramène a la voiture.  Petit pot à la Joue du loup , où Carine se console du départ du PGHM avec une gaufre et retour à pied pour Florence et François  jusqu’au gite.

Jour 4

Départ du gite, route vers le col  de Festre ou nous garons les voitures. Objectif mont Chauvet et plus si affinité. Départ à pieds dans des champs un peu humides mais heureusement nous pouvons chausser très rapidement. Montée douce et tranquille jusqu’à la dernière pente sommitale encore un peu dure qui demande un peu plus d’attention. La vue  est superbe, le panorama sur 360 sans nuages mais le vent nous incite a ne pas stationner trop longtemps sur ce sommet.  Nous attaquons la descente à la grande joie d’une participante qui au départ semble ne pas apprécier les pentes gelées. Elle franchie néanmoins, vaillamment et brillamment cette étape et nous enchainons tous cette descente dans une neige en très bonne condition. Comme c’est bon, arrivé à Fontaines froides  toute l’équipe décide de remonter les pentes plus ensoleillées  vers le collet qui seront encore plus moquette. Une fois au collet, Patrick nous fait une course de KV vers le sommet d’à côté (la tête de Merlant….pour voire la vue !) et nous entamons la descente qui se révèle aussi bonne que nous l’imaginions.  Grand cris et grand signes au cours de cette descente de la part d’un couple. Carine et François vont mettre un petit moment à réaliser que c’est leur fille Marion qui les appelle. Pendant ces retrouvailles, le reste de l’équipe décide de remonter à nouveau pour profiter de cette descente. Nous voilà cette fois ci sur la tête de Merlant et tous nous profitons d’une très belle vue y compris les 2 parents qui nous ont rejoint au sommet.  Redescente toujours aussi bonne mais cette fois ci jusqu’à la cabane vers les Bachassous ou un arrêt casse-croute est décidé. François essaye de créer un siège type  « fakir » mais finalement revient vers un style plus classique. Animation offerte par un surfeur en snowkite  qui nous fait une très belle démonstration de descente depuis le mont chauvet, il récolte les applaudissements du groupe, qui lui fera une descente lus classique pour rejoindre les voitures.

Derniers arrêt cette fois au bistrot du col de frestre  avec comme guest Marion et son ami avant de reprendre notre route Patrick vers Bandol et les autres vers Grenoble.

 

Encore un superbe séjour, pour l’organisation, la beauté du massif, la météo sans compter le plus important…. l’ambiance au sein du groupe. Nous nous sommes bien amusés.

Merci à tous les participants et à Eroic pour ce séjour très réussi !

Photos:

Col de la Charrat 2884m, par le lac du Goléon

Dimanche 15 Mars

Guy, Richard, Bruno et Antoine

Départ de Meylan vers 7h30 pour le hameau des Hières, au dessus de la Grave,  atteint un peu avant 9h . Le soleil est bien là et la crème est nécessaire. Départ à pied skis sur les sacs sur une distance d’environ 500m avant de chausser.  Environ 1h30 après nous passons le hameau de Valfroide encore ensommeillé de l’hiver et en partie sous la neige, mais le soleil donne… En continuant NE on n’oublie pas de se retourner pour contempler le massif de la Meije et le Rateau. Ensuite, après avoir gravi avec les couteaux les 350m du verrou sous le lac du Goléon, nous arrivons juste sous le refuge à 2440m vers 12h20. De là on peut visualiser parfaitement vers le SE la montée au col de la Charrat-2884m- et la belle trace récente qui y mène. Après une pause pour s’hydrater et nommer les sommets alentour avec entre autres l’Aiguille du Goléon 3427m au NO et les Aiguilles d’Arves plus au N, on se dirige au SE vers le pied de la pente d’environ 450m qui nous mènera au col/au but. Sur la trace datant de 2 ou 3 jours, et un peu au loin, deux personnes devant nous. La pente se redresse pour les deux derniers tiers mais la trace excellente et la qualité du manteau neigeux ne nous obligent pas à utiliser les couteaux et c’est vers 13h50 que nous arrivons au col à 2884 mètres. Il se situe sur l’arête émanant du Pic des Trois Evêchés qui culmine à 3116 mètres au SE. Le panorama de part et d’autre du col est bien beau, nous cassons la croûte.  Nos deux prédécesseurs redescendus, c’est à notre tour et on opte tout comme eux pour les pentes « sur la gauche ». La neige y est bien bonne, une petite couche encore poudreuse sur fond dur. Le bas du vallon au niveau du torrent du Maurian est vite atteint, la pente s’aplatit franchement, la neige y est transformée avant le passage du hameau de Valfroide vers 1850 mètres. De retour sur Les Hières nous devisons sur la possibilité de trouver un troquet d’ouvert sur la route du retour…hélas, en cet après-midi de dimanche point de Corona tu ne boiras, seul le virus te soûlera…!  Prenez soin de vous. Antoine.

Photos Col de la Charrat

Week-end au Habert d’Aiguebelle (9-10/2/2020)

À la Cime de la Jasse, de g. à d. :
Carine, Pierre, Martine, Émile, François et Björn.

Je (Marc (B)) avais lancé une idée bizarre : profiter du Habert d’Aiguebelle pour permettre d’accéder en toute facilité aux randos du vallon de Vénetier, à un groupe comprenant des débutants. Comme il faut être 10 minimum pour réserver, j’avais imaginé de rassembler dans cette affaire, des MSR et des non-MSR (de la famille et un ami).

Samedi matin (9/2/2020), nous étions 10 au pkg du Pré de l’eau dans 3 voitures pour monter au départ au bout de la route de Prabert. Groupe mixte donc : Carine, François et moi, pour MSR ; Martine, Pierre, Hélène, Laurent, Björn, Édouard et Émile, pour les non-MSR (un ami suédois noyé dans qqs membres de ma famille). Christine, malade ce week-end, n’a pas pu ce joindre à nous ! Départ dans les temps, pour le parking au départ du Pont de la Betta.

Au démarrage, je prends « mes 3 débutants sous mon aile » le temps de leur donner qqs explications, mais les 2 jeunes (Émile et Édouard) ont vite fait d’abandonner ma belle sœur Hélène et moi qui progressons sagement pour ne pas exploser en vol trop vite. Nous rejoignons tout notre petit monde qui nous a précédé au refuge. Le proprio (Yannick) et la gardienne (Fanny) arrivent peu après dans le petit véhicule à chenilles de service. Le temps d’organiser des groupes de niveaux et l’on repart pour retrouver le soleil très rapidement. Il ne nous quittera plus, accompagné de courtes et supportables rafales de vent.

Carine, François et Björn partent vers le col de l’Aigleton. Les autres visent pour commencer le lac supérieur de Vénetier. Bon an, mal an, Hélène et moi y retrouvons le reste de la troupe. Martine, Pierre et les 2 jeunes et intrépides débutants (E et E) continuent vers le Col de la Jasse (2377m) qu’ils atteignent en moins de 35 mn, tout juste « un peu fatigués » ! C’est là-haut qu’Émile rechausse des skis pour la première fois depuis plus de 15 ans, et tout se passe bien. La jeunesse est un certain atout (voire même un atout certain) ! Après la pause pique-nique Laurent, Hélène et moi repartons jusque vers 2250 où nous dépeautons et retrouvons nos 4 compères qui ont déjà descendu une belle pente. La suite de la descente est un vrai plaisir, en particulier après la pause goûter. Avant de rejoindre le refuge nous croisons François qui en remet une couche en montant à son tour aux Lacs de Vénetier.

Le refuge est encore au soleil pour une boisson bien méritée. La « soirée » au refuge est très agréable, et la « matouille » de la gardienne bien appréciée. Un peu plus tard, le clair de lune est magique, mais le courage m’a manqué pour remettre les peaux. On s’est contenté (mais 4 d’entre nous seulement !) d’un pti (mais sompteux) tour à pied à proximité du chalet.

La nuit se passe différemment pour les dormeurs les plus imperturbables et les autres que le gentil chahut d’un groupe d’enfants gène un peu au coucher… puis au lever. Pti Déj à 8h30, pour ne pas attendre le soleil trop longtemps. Aux injonctions de François qui piaffe (avec bcp de patience et de gentillesse), nous finissons par fixer le départ à 10h… et à 10h pétantes, Hélène et moi repartons à notre train de sénateur. Tout le monde nous emboîte le pas, direction la Cime de la Jasse, 750m plus haut. Même météo que la veille, soleil et un peu de vent par moments.

Malgré les recommandations des « vieux », E et E démarrent en confondant vitesse et précipitation ; et Édouard rate une conversion et s’étire qqchose dans le genou. Retour au refuge pour lui et Laurent, son père !

Émile, avec Martine et Pierre qui le bichonnent, seront les premiers au sommet… vite rejoints par Björn, François et Carine qui ne trainent pas et retournent vite au refuge. Hélène et moi rejoignons E, M et P à l’antécime où le vent nous décourage de faire les 70m restant. Super descente : en étant attentifs aux changements de neige, c’est un grand plaisir, jusqu’au refuge. La piste jusqu’à la route est plus pénible. On retrouve Édouard et son genou dans un état correct. À voir à son retour à Aix en Pce ! (Dernières nouvelles : il était au boulot lundi matin).

En résumé, la rencontre de deux groupes a réussi au delà de mes espérances. Merci à tous (MSR et non MSR) pour la bienveillance et la bonne humeur générales, pour la patience des plus rapides, et également au personnel du refuge. Carine me demande d’ajouter : « François et moi avons fait la connaissance d’une famille très unie, accueillante et bien sympathique. Bises et encore merci« .

Le positionnement du refuge est vraiment une aubaine pour faciliter l’accès à la Bédina, la Jasse, l’Aigleton… voire la dent du Pra (moins facile). En revanche, le Pas de la Coche restant à l’ombre à cette saison, n’est pas très attractif.

Un petit bémol, Météo France auprès de qui j’avais commandé le beau temps jusqu’à 16h a rempli son contrat… mais pas une minute de plus !

Si je récupère d’autres photos, elles seront accessibles ici !

La Feclaz

Avec Carine, Catherine, Gilles et Sylvie

Prenez un lièvre (Gilles), une dopée à l’œuf dur (Catherine), une autre dopée aux 4000 m de l’Altiplano bolivien (Sylvie) et une serre-file (pour une fois, Carine), et vous avez le nouveau quatuor de choc pour le lancement de l’activité ski de fond de MSR.

On a réussi à éviter les plaques à vent, les coulées de neige en face sud, les départs spontanés ou accidentels. On a pris le risque de monter 5 m sur une pente qui frôlait les 30 ° pour les redescendre très vite de l’autre côté.

On est parti léger, léger sans sac à dos à Airbag, sans DVA, sans 3 kg de fruits secs pour tenir le coup, que du bonheur.

La neige fraîche était au rendez-vous, les pistes damées comme seule  » la fée Claz  » et  » Saint-François  » réussissent à les damer, que du bonheur.

Signé « les fon(de bonh)eurs

Col de la petite Vaudaine (2370m)

À la même permanence du mercredi 5 février, une proposition concurrente a été mise au point avec l’idée d’être plus tôt à pied d’œuvre… en se levant plus tard ! Donc jeudi 6, à 7h30 aux Tuileaux, Antoine, Eric (T-B) et moi (Marc (B)), nous sommes retrouvés pour monter au départ de Casserousse. Jean-Luc a finalement renoncé « pour ne pas courir après la montre toute la journée ».

Montée sans pb jusqu’à la Brêche Nord des Lacs Robert. On dépeaute pour glisser tranquillement jusqu’à la cote 1923. De là, on démarre la « difficulté » du jour pour accéder au beau vallon supérieur qui mène au col de la petite Vaudaine. Tout baigne et on se rassure un peu sur la descente à suivre, ça devrait être possible de trouver de bons passages et ne pas trop galérer sur les plaques gelées. Effectivement, descente pas exceptionnelle mais bien agréable jusqu’au point 1923. Aux Lacs Robert la question se pose du trajet de retour : Eric et moi n’arrivons pas à convaincre Antoine que la Brêche Nord et le Lac des Pourettes (où nous sommes passés à l’aller) sont une bonne option. En revanche, on évite la montée du Col des Lessines, etc. Et on suit la piste à gauche puis à droite. En semaine, ça reste envisageable. La rampe pour rejoindre le départ du couloir de Casserousse passe sans pb. Le soleil, à ce moment là, se dévoile enfin pour de bon. La piste du couloir de Casserousse est fermée mais le petit morceau qu’on en voit est si alléchant ! On s’y engage donc de bon cœur… pour le regretter presque aussitôt. Les premiers 200 m passés, c’est rien de moins que EXTRÊMEMENT glacé ! Perso, je n’avais jamais vu ça ! On s’accroche tant bien que mal… jusqu’à ce que je finisse par chuter connement (Que ceux qui chutent intelligemment me jettent la première pierre !). Glissade longue et assez impressionnante, heureusement dans la dernière partie du couloir. Ça se termine sans casse et même sans le moindre bobo, ouf et merci le casque ! Eric récupère un bâton resté un peu plus haut et je retrouve facilement un de mes skis parti tout seul vivre sa vie propre. Ça fait beaucoup de chance pour moi, après un net manque de modestie de notre part, face à la piste fermée !

Tout est bien qui finit bien et Jean-Luc aurait même été largement dans les temps.

Pic Blanc (3000 moins peanuts m)

Tuileaux, 6h55, Jean-Luc, Paul et moi (Marc (B)) partons prendre Jean-François à Péage de Vizille, pour continuer vers le col du Lautaret. Rendez-vous pil’ poil’. Le presque grand beau prévu pour ce matin se laisse désirer. Mes complices finissent par m’avouer qu’en plus il pourrait y avoir du vent. « Si j’aurais su, j’aurais pas v’nu » (« Pti Jibus » dans « La guerre des boutons », film de Yves Robert, 1962, d’après Louis Pergaud, 1912). En prenant de l’altitude, on trouve pas mal de neige, mais qui a pris bcp, bcp, de flotte, comme prévu, mais le soleil, prévu lui aussi, restera très discret jusqu’à notre retour.

Au parking de départ, c’est la patinoire ! Ça rassure pour le regel, mais pas pour la qualité de la descente ! La montée se passe bien, surtout pour mes coéquipiers auxquels j’offre la possibilité de m’attendre (un peu) de temps en temps. Tout se passe « nickel », les bourrasques ne sont pas d’une force extrême et ni trop glaciales. Et le béton sous nos pieds ne risque pas de partir avec nous… si nous descendons avant la fin de l’aprèm ! Je n’accompagne pas JF, JL et P au sommet. Décidément, la grande forme n’arrive pas vite. Ce n’est pourtant pas faute d’essayer.

Dans la descente, qqs passages poudreux, pas mal de passages style patinoire, puis vers la fin, on commence à s’enfoncer sérieusement. Nous sommes à la voiture à 13h00, au bistrot du col à 13h15… et de retour tôt dans l’aprèm.

Photos de JF

Fromage (1703m) et dessert (Charmant Som, 1867m)

Aux Tuileaux à 8h, nous sommes 6 sur les 7 prévus (Je ne dirai pas qui a fait défection !) : Jean-François, Paul, Jean-Luc, Eric (T-B), Richard et moi (Marc (B)). Nous partons relativement tôt car la météo est prévue bonne jusqu’à 11h52 et 38 secondes ! Faut donc pas trainer ! Du col de Porte, montée sur la route damée par les passages, la neige date donc d’hier, pas de cette nuit ! Mais les conditions sont étonnamment bonnes. Pendant la montée, Eric gère son secrétariat au tél. ! Vers le haut de la route nous quittons celle-ci pour un petit passage au mont Fromage, puis reprenons la route, direction la ferme du Charmant Som. De là, montée au sommet par l' »arête » à droite. Pour descendre, on prend l’autre versant poudreux à souhait pour retrouver la route jusqu’à qqs m. avant l’oratoire d’où nous plongeons dans la pente ouest pour 100m. de descente dans une poudre « un peu lourde mais pas mal quand même » ! Remontée au mont Fromage, pique nique pendant lequel de noirs nuages nous rejoignent… à 11h52 et 38 secondes. Descente au col, bistrot, retour Tuileaux. La routine, quoi !

Séjour Granier du 16 au 19 janvier 2020

Séjour Granier – 16 au 19 janvier 2020

Participants : Marieke, Liz, Carine, Denis, Philippe, Jean-Luc

Jeudi 16 janvier en route vers le Beaufortain (Jean-Luc)

Inquiète quant à l’état de l’enneigement sur les versants est et sud, Marieke change la sortie initialement prévue, et propose une autre orientation (N-NO). Bonne pioche ! Ce sera la Crête de Crève-Tête (la mal-nommée) sur le secteur de Valmorel.
Départ 10h du parking de ski de fond au-dessus de « la Charmette », alt. 1299 m, neige au parking.
Montée tranquille en forêt en suivant une bonne trace (raide) qui coupe à plusieurs reprises la piste de fond (pour skateurs « chevreaux-nés « ) pour sortir sur la Crête vers 2070.
Super vue dégagée, à l’Ouest sur la jolie chaîne de la Lauzière, et à l’Est le Mont-Blanc, la Grande Casse…
Puis cheminement par une succession de mamelons jusqu’à une antécime vers 2200 m. Neige froide restée poudreuse sur fond dur (5-10cm).
Pause casse-croute au soleil.
Il est temps de penser à la descente.
Retour par une série de petits bosses au début, et de clairières. Ensuite, c’est le contraire de la baignade : au début elle est bonne, après…
On termine la descente par un peu de pistes de fond dans la forêt (ouf !! on évite le chemin Kamikaze dans les arbres).
Etat des troupes : trois supers skieurs (euses) qui se baladent, trois autres un peu à la peine (l’équilibre est respecté), et au final pas d’éclopés, et six Msriens souriants devant, qui un chocolat chaud, qui une bonne bière.
Le soleil disparait, il est temps de rejoindre notre gîte douillet.
Jean-Luc

Photos

Vendredi 17 janvier – « La Bosse à nous » (Philippe)

La météo annonce l’arrivée de la Neige en début d’après-midi, le choix de rando se porte sur « la bosse à nous » (alt. 2300 m, sommet au Nord-Ouest de Granier, sous la « Roche à Thomas »), départ au pied du Téléski de la Chavanne (alt. 1450m, 1,3 km au-dessus de Granier), retour avant l’arrivée de la perturbation météo.
Jean Luc renonce à cette sortie, nous sommes 5 à démarrer à 9h20. Au début, peu de neige, on passe entre les plaques enneigées, puis le long du haut du téléski l’enneigement est plus important, neige pas gelée, mais croûtée. Beau temps, pas de nuages, le soleil brille ce matin. On passe près des chalets à Thiabord. Plus haut, la neige est plus douce, la montée est tracée confortablement, la pente est régulière, on arrive au but (le panneau indiquant l’appropriation de lieu par « nous » est sans doute recouvert de neige, on ne le voit pas); Marieke et Liz prolongent la montée vers une crête au-dessus. Le ciel se couvre et on devine un front marqué par la perturbation, il est temps de redescendre, on va pique-niquer plus tard. La descente nous procure quelques bonnes zones de neige peu tracées et confortables, au moins jusqu’à la forêt; la fin est moins confortable (mais pas de neige croûtée, le soleil a sans doute ramolli). La neige commence à tomber (vers 15h, on est déjà rentré au gîte), et ça continue une partie de la nuit … mais seulement 5cm à Granier.

Photos

Samedi 18 janvier – Mont Rosset (2449 m) (Liz)

Après un nuit de neige fraîche, tout le monde était ravi de skier sur la poudre, même si c’était 15-20 cm sur sous-couche dure (ou pas de sous-couche). La route est courte entre la gîte Pollen et les Pars, et on commençait à skier à9:15 à 1400 m. Plusieurs autres groupes se dirigeaient dans la même direction, la plupart vers le refuge La Balme. Le temps était très beau, la neige fraîche étincelante au soleil. Le chemin forestier était bien couvert et la montée vers la petite Chapelle St. Bernabe était agréable. La crête douce jusqu’au sommet, avec une couverture de neige non-tracée était magnifique. Les nuages dans la vallée faisaient une scène fantastique. Un peu en-dessous du sommet, Denis a couru devant nous et a été le premier au sommet ! (Et merci à Jean-Luc pour la petite leçon de conversions à ce moment).
Il faisait très agréable au sommet, sans vent, et nous avons mangé nos sandwiches pendant que les autres groupes descendaient. Donc nous avions une descente seuls, parfaite pour profiter de la poudre. La poudre n’était pas épaisse, mais suffisante pour ne pas toucher la sous-couche dure sauf dans les espaces ventés. La neige était très bonne et la pente pas raide, ainsi tout le monde faisait de bons virages. C’était tellement amusant que j’ai pu convaincre Philippe de repeauter pour plus des virages. Nous sommes montés 20 minutes pour profiter de la poudre encore (de 2050-1950m), quand Marieke, Denis, Jean-Luc, et Carine nous attendaient au chalet. Après ça, nous sommes passés du côté ouest pour descendre la vallée. Là, la neige était très bonne, en contraste avec le côté est, qui était trafolé, et avec une croûte. Nous avons sauté, tourné et joué dans la poudre jusqu’à 1750 m et puis nous avons survécu à la croûte et à la neige mince jusqu’au parking. Les apéros et un bon dîner nous attendaient au gîte !

Photos

Dimanche 19 janvier – Dôme de Vaugelas (2225 m) (Carine)

Dernier jour pour mettre en pratique tous les super conseils de Marieke et Denis et recevoir notre 2ème étoile !
Le départ du gîte et la recherche de toutes nos affaires se fait dans le calme et la bonne humeur. Il y a du monde ce week-end au gîte et on essaie de ne pas prendre les skis des autres (n’est-ce pas Denis ?) ou de ne pas oublier qui sa frontale, qui son chargeur.
Beaucoup de monde au parking des Pars et heureusement, les skieurs prennent tous nos traces de la veille pour le Mont Rosset. Nous voilà, presque seuls, vers Vaugelas.
Jean-Luc nous conte les aventures du renard et du lièvre variable qui ont laissé leurs traces dans la neige. Le renard a profité des traces d’un skieur du samedi pour monter tranquillement vers le sommet tout en reniflant à gauche et à droite pour débusquer un lagopède. Il nous a laissé, bien en évidence, 2 petites crottes et un petit pipi discret. Le lièvre variable est passé aussi par là et heureusement pour lui, le renard était déjà parti. C’était passionnant et donc les 800 m de montée sont passés comme une lettre à la poste. Par contre, le froid et le vent sont bien là et donc vite une barre énergétique, un repeautage et nous descendons dans une neige de cinéma. Ce n’était pas gagné d’avance mais la neige fraîche tombée la veille a ramolli la sous-couche dure et ce n’est que du bonheur pour tous. Marieke enchaîne les petits virages serrés, Liz se lâche et c’est un bonheur de la voir dans ces grands espaces, Jean-Luc et Carine reçoivent les félicitations de leurs professeurs, Denis a retrouvé une deuxième jeunesse et Philippe se fait bien plaisir aussi.
Retour en s’arrêtant au distributeur de fromage Beaufort devant la coopérative : on a le choix entre 1 kg de Beaufort d’été ou 1 kg de Beaufort d’hiver, basta.
On se retrouve tous chez Marieke et Denis pour boire les bulles promises pour fêter la superbe santé de Denis.
Un super séjour encore made by Marieke avec des personnes très sympathiques. Merci encore à tous pour leur bonne humeur, le partage et à l’année prochaine.

Photos

Le Pic Saint Michel (1966 m.)

Jeudi matin, 8h30, nous étions 7 prêts à affronter une course extrême (Jean-François, Jean-Luc, Camille, Yves, Richard et moi (Marc (B)) – J’ai encore oublié le septième prénom !!! … et la radio aussi !!!!! décidément, il faudra que je m’achète une tête !). En fait, certains avaient la flemme de faire trop de voiture sans être sûr de trouver bonne neige et belle rando, tandis que d’autres ne voulaient pas attaquer leur saison avec trop de dénivelé. Nous nous sommes donc rabattu sur la classique des classiques. La prévision météo était assez engageante.

Résultat : disons « pas mal ! ». Vraiment peu de neige pour couvrir les cailloux dans la forêt, mais plus haut ça allait. Les raquettistes occupaient les lieux en grand nombre (dont un groupe de 60 jeunes ado !). Les 700 m. de dénivelé ont été rapidement avalés par certains, plus laborieusement par d’autres. La descente demandait de se méfier des cailloux, mais la neige était assez bonne et on a pu enchaîner quelques bons passages. Et le cadre est vraiment très chouette. Le soleil s’est presque complètement dévoilé pour le pique-nique.

Une rapide libation à l’auberge des Allières, et nous en avions terminé. Pas une sortie à mettre dans les annales, mais un bon moment passé en bien bonne compagnie.

Des photos ? À voir ici !

 * En plus, c’est Paul (J) que j’ai oublié ! Honte à moi ! et plates excuses !

Les portes de Montmélian (2459m)

À quels rares flocons près, il n’a pas dû neiger dans nos coins depuis 4 semaines. En revanche, ce qui est tombé en nov. et déc. s’est remarquablement bien conservé et reste quand même dans un état relativement satisfaisant. Confirmation ce jour. Nous (Claude, Bruno, Richard, Jean-François et moi (Marc (B))) avons décidé hier de tenter notre chance dans le massif de la grande Lauzière, par la route du versant nord du col de la Madeleine, malgré la distance un peu élevée : à 5 dans une voiture, les frais et l’impact carbone ne s’envoleraient pas.

Rdv à 7h30 au pré de l’eau (Montbonnot), et départ dans la foulée. Route tranquille jusqu’à Celliers. Nous nous garons un peu avant Celliers-dessus. Nous aurions pu économiser 50m de déniv. en allant au bout de la route déneigée. Nous ne sommes pas seuls il y a même plusieurs groupes largement plus nombreux que nous, mais ça ne posera aucun problème.

Nous nous lançons dans la combe du ruisseau du Bridan qui est un accès (un peu détourné) au Pic du Rognolet et qui offre une montée débonnaire vers notre objectif. Nous retrouvons assez vite le soleil. Tout va très bien… jusqu’à ce que je tire un peu la langue et que je commence à contraindre mes camarades à des pauses de plus en plus longues. Heureusement, Claude se charge de m’imposer un rythme qui me permet finalement d’arriver en haut avant le lendemain !

Nous profitons de la vue panoramique avec les commentaires éclairés de Claude. Puis nous décidons de laisser assez vite la place au sommet pour les suivants qui se pointent en nombre. Nous entamons la descente pour pique-niquer un peu plus bas. La neige n’est pas mauvaise, très variée bien sûr et ça demande un peu d’attention, mais on a même trouvé qqs cm. de poudre par endroits. Le reste est très tracé (style piste damée) un peu gelé ou un peu transformée selon les passages, mais jamais de béton ni de soupe. Que demander de plus ?

Tout se passe bien jusqu’à la voiture, au coup bu au bar du télésiège Celliers-Valmorel, et au retour au pré de l’eau. Après je peux pas dire pour les autres… Pour moi, la sieste dans le canapé a été bien agréable !

Bruno mettra en ligne les photos de cette belle journée. Cette balade est un bon plan facile… mais 1100m de déniv. quand même, pour les petites natures dans mon genre !

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