le ski autrement

Catégorie : Saisons de ski Page 1 of 8

la liste des courses réalisées par le club

Cime de la Jasse par Pouta

 

Une petite dernière à 9 puis  8 ,  5 puis 4 , 3 , 2… et 10 au bar le3 avril

 

Christine C, Christine J, Florence, Philippe G, Pierre, Bjorn, Brett, Marc B, Paul, Jean-Francois

 

Après la morosité du discours du grand gourou national mercredi, Christine C propose de tenir toutes le permanences d’avril, c’est-à-dire celle de vendredi 2. Bonne idée et merci pour l’initiative qui fédère du monde à la permanence.

Choix rapide et consensuel de la course à la Jasse par le coté Nord. Paul,  l’expérience aidant    signale que le rafraîchissement va peut être conduire à une peu de neige dure , mais il ne le dit pas fort et on part du coup un peu tôt (pour la neige) et dans la bonne humeur  vers 7 h des Tuileaux à 8.

7H 50  départ de la voiture et çà discute déjà de la meilleur option : par les pistes du bas à l’ombre dans le trou .. ou par la piste de Clapiere lumineuse avec vue splendide  et ensoleillée. Pffff !!!

Au dessus de lac de la Jasse, il faut bien reconnaitre que le petit vent frais et l’absence de soleil rendent la neige un peu dure.

Bjorn opte pour le col de la Pouta, bientôt rejoint pas Christine J et Brett.

Le groupe de 5 passe un premier petit raidillon un peu pentu. Paul fait une petite glissade vite rattrapée  , Christine C bricole avec son bâton, Pierre ne semble pas apprécier le coin. Vers 2100 on fait un petit point au soleil. Pierre rejoint l’autre groupe.

Le soleil gagne un peu de terrain et nous incite à continuer à 4. Personne devant, ni derrière. On arrive dans le combe finale. Paul , blasé…,  qui a déjà fait la Jasse cette semaine décide de reposer son genou récalcitrant.  Nous voilà 3. Christine enchaine les conversions en pente plus raide … mais bricole encore avec son bâton et décide de s’arrêter. Marc et moi, qui avions aussi fait la cime de la Jasse la veille, conscient que nous étions les chauffeurs choisissons de s’arrêter pour un regroupement général.

Descente correcte puis très correcte au voisinage du lac . Pique nique de rigueur vers le Lac et une occasion de trinquer avec Paul pour ses septante-neuf et un vieux fond de Vulneraire apporté par Christine.

Attention Pique-nique très Covid à 2 m les uns des autres, bien alignés vu qu’on   était plus de 6 sur la voie publique .

On retrouve Florence et Philippe dans la dernière descente ; heureusement le président est là car je m’y perds dans la composition du groupe

 Bjorn nous dit que le bar à coté du télésiège propose des bières à emporter. Merci à lui et pour le pot offert à tous qui nous permet  a priori de clore dans de très  bonnes conditions  la saison comme demandé par le gourou ci-dessus nommé.

 

PS il nous reste les sorties à moins de 10 kms  mais pour la neige …

Belle étoile – 28 mars 2021

Avec Christine C., Christine J., Jean-François et Guy

Les 4 « courageux » ci-dessus nommés avaient la prétention d’aller au Pic des Cabottes. « Difficile » disaient les uns, « Attention à la course de ski alpinisme « La Belle Étoile » qui a lieu ce dimanche ! » disaient les autres. Qu’importe ! Forts de notre courage, nous avons RdV au Pré de l’Eau à 6h30 ancienne heure (chacun s’arrangera avec son réveil …).

Départ du Pleynet à 8h35 et montée vers le rocher de l’Évêque où déjà 2 coureurs arrivent. Un groupe bien informé quitte alors la pente débonnaire pour partir à gauche dans une pente peu amène. Nous ne les suivons pas, on trouvera mieux plus loin. Un peu plus loin 2 gaillards se lancent dans une pente un peu raide et sont forcés de déchausser et porter leurs skis. Pas pour nous ! On verra plus loin …

Mais chemin faisant, il nous faut admettre que nous ne nous approchons pas beaucoup du Pic des Cabottes. On croise encore quelques coureurs qui descendent de Belle Étoile, mais il n’y a pas foule. Ce sera donc notre destination.

Et ce fut un excellent choix (le Pic des Cabottes l’aurait été aussi bien sûr), car lors de la descente, la neige était vraiment excellent, une poudreuse inespérée jusqu’à 2150 m environ, où nous avons décidé de pique-niquer. Ensuite nous avons recherché les versants plus ensoleillés pour trouver une neige transformée et nous avons rejoint le vallon du Pra avant de revenir à la station.

Une très belle sortie par une équipe courageuse mais pas téméraire, et qui doit encore travailler son orientation …

Guy

Orionde 28/03/21

Vendredi soir, à la permanence zoom, on est 8 à vouloir sortir ; 4 (les plus courageux) au Pic des Cabottes et 4 à Orionde (François, Brett, Richard et moi-même, Aline).  Je rêvais de faire enfin Orionde par beau temps. Un départ à 7h30 des Tuileaux,  à la toute nouvelle heure d’été,  est prévu. Déjà pas mal de voitures,  à 8h à Prabert, en ce dimanche radieux.  On se gare un peu en dessous du parking, sur le bord de la route sèche.

Nous ne sommes pas les seuls à avoir choisi Orionde et il y a aussi des raquetteurs. On porte sur quelques centaines de mètres sur le chemin ; et une fois que l’on a chaussé, quand le chemin se redresse, il y a pas mal de cailloux, on se dit qu’à la descente ce ne sera pas évident ; un randonneur nous conseille, pour la descente, pour éviter les cailloux,  de prendre la « route », même si elle remonte un peu. Le vallon, bien trafolé et glacé ce matin nous oblige à rapidement mettre les couteaux ; pas facile de trouver le bon cheminement avec toutes les traces de descente et les bosses. En haut de ce vallon, la neige change de texture, devient une « moquette à poils ras », qui permet d’enlever les couteaux . François choisit à bon escient, de ne pas monter directement dans le vallon mais d’obliquer vers la crête ; ce qui nous permet d’atteindre le sommet tranquillement où la température clémente nous incite à rester un moment.

Petit casse-croûte avant la descente que l’on fait du côté où l’on est montés et pas par la combe Nord-Est plus raide qui paraît un peu trop tracée. Un début bien agréable sur cette moquette « aiguillettée »,comme nous dit Richard, spécialiste des moquettes. Le vallon trafolé a heureusement un peu ramolli mais pas partout. On choisit donc de continuer la route qui remonte un peu et qui nous mène au pont de la Betta après quelques petits déchaussages.

Une sortie sympa, avec une météo très agréable et  en très bonne compagnie !

Photos ici

Cîme de la Jasse 02/04/21

Marc B.and Björn, Eric T., Richard St L., Antoine L.,

Guest stars : Jean-François and Co.

La veille, Paul ayant fêté son anniversaire en partant faire la Cime de la Jasse avec 3 charmantes personnes, 
il y avait une session de rattrapage ce vendredi. 
 
Sous le pilotage attentionné de Marc, nous voilà partis à 7h50 des voitures. 
 
Nous ? Nous ! c’est à dire 5 hommes …. donc en plus de notre vénéré organisateur – chauffeur – berger : 
  • Antoine qui comme son saint patron expérimentera le désert en partant loin devant, la pénitence car il a oublié ses couteaux et la tentation en voyant les nôtres. Heureusement qu’il était bien connecté avec le ciel du téléphone pour nous permettre une synchro avec Bjorn
  • Eric, qui trop gourmand repoussera trop longtemps de mettre les couteaux, devra plonger pour récupérer son sac (une pensée pour Guy) et  partira un peu dans la pente pour finir défiguré … du coude … par la neige dure.
  • Richard, coeur de lion qui se porta au secours de son petit camarade en difficulté. 
  • Bjorn, qui entre envie, volonté et problèmes de santé en a un peu bavé pour atteindre les lacs du Vénétier et que du coup on a un peu raté en redescendant. C’est la où St Antoine nous fut précieux !
C’est tout ? Non, car encore et toujours, il y a des surprises dans les sorties MSR.
Nous sommes arrivés au parking le matin en même temps que Jean-François, accompagné de sa fille et de son copain. 
Du coup, nous avons plus ou moins fait montée commune, pour notre plus grand plaisir bien sûr. 
 
Ah au fait, beau temps; neige bonne en haut et en bas, skiable au milieu; belle vue et ski cross en plutôt bon état.

Cordialement, Eric Trouvé

Photos : Cime de la jasse Avril 2021

Séjour en Vanoise – Mars 2021

Lundi 29 et mardi 30 mars, avec Bernard Deshière et Guy Lamy

Depuis le temps que ce séjour était programmé, déprogrammé, reprogrammé, il fallait bien se lancer. Bernard et moi sommes donc partis lundi matin en reconnaissance du Dôme de Polset.

Arrivés au lieu-dit « Les Buissonnées » à 1450 m, la route était encore bien dégagée, mais la DDE était en train de placer un bloc de béton dans l’alignement de la barrière, ne nous laissant aucun espoir de passer. C’est donc skis sur le sac que nous partons. Heureusement un sentier nous a permis de rejoindre rapidement depuis le hameau de Saint-Antoine le pont de la Scie et le Pré du Col où nous avons chaussé les skis (1590 m). Après quelques rares passages sans neige, nous avons fait un petit détour par le joli hameau de Polset (1800 m) qui en vaut la peine et pris quelques photos.

Puis le chemin continue jusqu’à une retenue d’eau à 1980 m, après laquelle nous commençons enfin à monter. Nous en sommes déjà à 6 Km ! La montée est régulière, mais il est déjà 13h, il fait faim et chaud. Pique-nique vers 2250 m et le col de Chavière n’apparait pas encore. Les bosses succèdent aux bosses, le sac est lourd, et enfin nous apercevons le col de Chavière (2796 m), que nous atteindrons au bout de 10 Km. Vue sur le refuge de Péclet-Polset. Il ne nous reste qu’à descendre sur 350 m environ en veillant à garder de la hauteur par rapport au refuge.

Nous nous sommes installés dans le refuge bien équipé, où un groupe de 4 personnes avec guide était déjà présent. Un autre groupe de 6 gaillards nous rejoindra plus tard. Ils ont apporté pas moins de 10 litres de vin, excellent au demeurant, 3 Kg de tartiflette et autant de rougail saucisse pour le lendemain ! Quelle forme !

Après avoir pris quelques conseils auprès du guide qui avait emmené ses clients la veille au Dôme de Polset, nous partons vers le lac Blanc et montons le couloir qui est en bonnes conditions. Couteaux conseillés. L’itinéraire est évident. Nous bifurquons sur la gauche en direction d’une ligne de rochers, puis nous mettons pied sur le glacier de Gébroulaz. Passage entre les deux rochers situés sur la gauche du glacier jusqu’au sommet, puis passage sous le Dôme de Polset en direction du col situé entre l’Aiguille de Polset et le Dôme. La montée au Dôme est alors très facile. Très joli panorama.

Descente par le couloir nord du Dôme pour moi, Bernard reprendra l’itinéraire de montée, et nous amorçons la descente du glacier. Nous sommes seuls, rien que 2 randonneurs dans ce magnifique espace. La neige est excellente et nous rejoignons bientôt le couloir au-dessus du lac. La neige est alors bien transformée, genre moquette rase. Pour rejoindre le refuge, il nous faut remettre les peaux.

Arrêt au refuge pour récupérer nos affaires, pique-niquer et repartir à l’ascension de ce satané col de Chavière. Encore 1h15 pour le franchir, car il faudra remettre aussi les couteaux, car il est d’accès plus difficile de ce côté. Et c’est la longue descente vers notre point de départ. La neige est de plus en plus lourde et il faudra pousser sur les bâtons. Malgré quelques passages sans neige, nous ne déchausserons définitivement qu’à 1550 m.

Une bien belle rando par un temps magnifique et avec une neige excellente. A refaire quand le refuge offrira une bonne bière.

Vous trouverez le parcours sur le lien suivant : https://www.openrunner.com/r/12785589

Photos : Dôme de Polset

Guy

La dent du Pra versant Nord (jusqu’en haut !) – 31 mars 2021

Rebelote ! Après avoir été à deux (ou quelques) doigts de sortir au sommet jeudi dernier, j'(Marc) ai proposé à Martine, Pierre (W) et Jean-François d’y retourner tant que c’était chaud. Jean-François n’a pas pu se libérer, nous sommes donc partis à trois, en famille.

Même horaire que la semaine dernière, mais entre temps on est passé à l’heure d’été. On a donc eu le soleil un peu plus tard, mais comme le regel prévu ne s’est pas produit, c’était ok.

Comme Paul la semaine dernière, Martine m’a sagement et gentiment laissé imposer mon rythme… comment dire… modéré. Mais ça a payé puisque nous avons dépassé à ski le point final de jeudi dernier. Je dirais que l’on a mis les crampons 30 m au dessus.

Là, il a fallu que je me fasse remarquer en laissant glisser mon sac à dos 150m plus bas. On a donc laissé les skis pour terminer et sortir rejoindre les randonneurs venus par le col de l’Aigleton ou les lacs du Vénetier.

La descente initiale en crampons était un peu impressionnante. Mais à ski, le démarrage dans la pente n’aurait pas été donné non plus ! La suite était -je dirais- entre assez bon et très bon. En revanche, l’aller-retour en crampons sur une cinquantaine de m de dénivelé, les manip. et le passage (facile) au sommet, nous ont pris largement plus d’une heure.

Belle descente dans ce vallon magnifique, d’autant plus agréable sans les habitués du hors piste du col du Pouta.

PS : n’y retournez pas juste pour piquer mon sac à dos, je l’ai récupéré au passage. En revanche mon sac à crampons (vide) a disparu de manière incompréhensible, en tout cas incomprise !

Je vais essayer de mettre une photo… ça changera !

la peau de Chamechaude

Sylvie, Marc B, Richard,  Jean-François

 

Richard meneur de la permanence de mercredi   propose pour sa reprise un petit Chamechaude pour une dernière de la saison en Chartreuse. Finalement on se rend compte qu’on n’y va pas si souvent et pourtant cela reste un cadre exceptionnel à 1/4 d’heure .

  Départ des Tuileaux à 7 h 30… ce qui est bien trop tôt pour la neige un peu dure, un peu tard pour être rentré pour l’apéro,  la bonne heure pour éviter le pique nique . Personne n’est d’accord mais ne dit rien. Disons que 9- 10 h aurait été peut-être mieux

Va pour 7h 30 et du coup,  à 8 h sur les skis (tout neufs)  pour Richard, Sylvie, Iron Marc et votre serviteur.

Eh oui Marc skie 5 jours sur 7 ou presque , Hier il s’entrainait pour Belle Etoile avec coach Paul, la semaine dernière en séjour , plus rien ne l’arrête sauf peut être …

Bon on ne va pas se le cacher la neige n’était pas poudreuse mais il y avait juste le nécessaire avec les couteaux pour aller en haut en 2 petites heures et ne croisant pas grand monde. Sylvie prend le temps de saluer de loin qq chamois de sa connaissance étant une pro du coin.

On bricole et on discute entre deux tas de pierres au soleil pour dépeauter avec un vent assez fort.

Descente correcte en cherchant les endroits non trafolés (il y en a )  mais surprise on attend Marc qui d’habitude skie tout en douceur et facilité. On pense que c’est peut être ces courses répétées qui fatigueraient notre homme. Eh ben non

Arrivé quasi en bas , il se rend compte qu’il n’a enlevé qu’une des 2 peaux … et lui qui se disait que ces skis ne valaient plus rien.

Vous l’aurez compris , on ne pouvait pas ne pas faire de compte rendu de ce moment de gloire de notre champion des guenilles de la semaine.

Retour tranquille à la voiture avec  un Marc retrouvé !

 

La dent du Pra versant Nord (enfin presque !) – 25 mars 2021

Hier à la permanence Zoom, malgré des prévisions météo assez engageantes, seuls Paul et moi (Marc B.) sommes décidés à partir un peu tôt pour aller chercher une face peu travaillée par le soleil. Nous nous mettons vite d’accord pour adopter ma proposition… un peu osée : la dent du Pra (2623) depuis le Pleynet (1443).

Nous quittons le parking des Tuileaux vers 7:00 et démarrons sur les skis avant 8:10. Les autres skieurs au départ visent la Belle Étoile qui nécessite de passer sur le vallon de l’autre côté des rochers de l’Evèque. En raison de la fermeture de la station des 7 Laux, c’était pourtant l’occasion de rester dans le vallon du Pra qui nous tend les bras(*). Chose bien agréable un soleil frisant éclaire déjà le vallon. Montée facile jusque vers 1950m, puis la pente commence à se relever, mais à mon train de sénateur ça va pas mal. Paul reste gentiment avec moi… ou ronge son frein, allez savoir !

A l’approche de la pente qui descend du col du Pouta que nous allons laisser sur notre droite, nous nous sentons encore seul, quand tout à coup déboulent dudit col, deux puis 5 (et plus tard 10, 20) personnes bardées de poteaux, cordes, pelles, etc. Les premiers repeautent à notre hauteur et s’engagent vers la dent. Ils vont équiper un passage de « la Belle Étoile », course de ski-alpinisme du week-end prochain.

Leur passage m’a donné un coup de mou, puis j’ai repris l’énergie nécessaire dans ces pentes qui commencent à se redresser sérieusement. Il faut même tracer un peu car le passage qu’ils équipent passe bien à l’ouest de la Dent alors que nous visons le passage juste à son Est. Les pentes sont données pour 45° mais il faut reconnaitre que la qualité de la neige facilite le passage et le soleil passe tout juste au ras de la crête. C’est vraiment chouette.

Mais, mais, mais… à moins de 100m de déniv de la sortie, nous choisissons de ne pas risquer de nous mettre en situation délicate pour passer la zone finale donnée pour 50°. Nous avons l’impression que nos énergies et les conditions auraient pu nous permettre de passer, mais tout est dans le « auraient pu ». Le risque de devoir mettre les crampons ou de devoir dépeauter en situation accrobatique nous fait décider de nous arrêter là pour profiter de la descente magnifique qui s’offre à nous.

La descente tient toutes ses promesses. Évidemment, il y a beaucoup de traces dès que l’on rejoint la descente du col de Pouta, mais la neige est restée poudreuse sur une grande partie de la descente. Super.

Merci Paul, de ton aimable compagnie, et merci à Météo France qui a fait l’effort de faire encore mieux que prévu.

Pour les photos… C com’ d’hab’ avec moi, zéro pointé !

————

(*) Du coup, Skitour qualifie ce parcours de « randonnée fossile » : désormais peu fréquentée depuis l’ouverture de l’autoroute Pouta-Le Pleney. Prière de ne pas confondre avec « randonnée pour fossiles » !

2021 Séjour Saint-Colomban-des-Villards

18 – 20 Mars 2021

Martine, Pierre, Marc, Bernard, Philippe G, Paul et Christine

1er jour : Vallée du Tepey

Nous partons de Meylan sous un ciel gris et quelques gouttes de pluie nous accompagnent sur l’autoroute. Pas de quoi altérer notre moral puisque Météo France nous a prédit des éclaircies en matinée. Arrivée à Valmaure (1205 m), le parking est presque vide !!! Les nuages sont toujours présents et un léger grésil se dépose. Quelques jours avant notre arrivée, 60cm de neige sont tombés et par endroit la route dans les hameaux est encore blanche.  Nous démarrons du parking skis aux pieds sur le sentier. Par chance nous profitons d’une trace faite par un skieur matinal, que nous croiserons bien plus haut et qui s’avèrera  être une connaissance de Martine. Nous progressons chacun à notre rythme dans le vallon du Tepey. Chacun son style aussi pour traverser les ruisseaux…. certain préféreront mettre les 2 skis puis les 2 pieds dans l’eau !!! A leur décharge les ponts de neige étaient bien fragiles. Malgré tout nous reprenons la montée, passons la Pierre à Barme (1765m) et continuons dans la combe de Malvas où nous rencontrons notre traceur sur la descente. Les nuages  se dégagent, et nous offrent une meilleure visibilité. Nous progresserons en faisant la trace jusqu’à 2300m. Plus haut les pentes s’accentuent et le risque d’avalanche est présent. Nous entamons  la descente dans des conditions bien agréables. Petit arrêt en route pour le picnic avec le soleil.  Retour à Valmaure avec le grésille mais avec une traversée des ruisseaux cette fois au sec. 

Arrivée à l’auberge où nous pouvons enfin partager notre premier verre de fin de rando !!!

2ième jour : Col de la Lavoire

Soleil radieux après un léger saupoudrage pendant la nuit. Départ du pont du Merlet (1053m), aucune voiture au parking  et donc aucune trace pour la montée !!! Nous suivons le chemin un peu raide le long du torrent, passons devant les chalets de l’Echaut, puis plus haut Les Granges avant d’arriver dans le vallon plus ouvert et plus plat. Sur les pentes en  versant sud de nombreux chamois et bouquetins gambadent de rocher en rocher. Arrivée à la Vieille Route (2005m) nous reprenons quelques forces nécessaires pour faire la trace dans la montée soutenue jusqu’au  Col (2382m). Ainsi le rythme ralenti de la montée permettra à tous d’atteindre le col ce qui n’était pas gagné au départ !!!

Il est déjà tard (eh oui encore une fois le résultat d’une âpre négociation sur l’heure du petit déjeuner) et la face a bien pris le soleil. La descente se fait donc dans une neige plutôt lourde. Entre les Granges et les chalets de l’Echaut nous coupons entre les virages de la route et trouvons des zones de neige plus légère au point que certain se jetteront la tête la première dedans !!! Après cette belle descente, le retour à la voiture sur le chemin sera un véritable calvaire pour tous !!!!

3ième jour : Col sans nom, Vallée du Tepey

Samedi, cette fois la tranquillité n’est plus de mise et nous prenons les 2 dernières places sur le parking de Valmaure. Le soleil et les nuages s’amusent dans le ciel. Direction le vallon du Tepey, puis bifurquons sur la gauche pour traverser le torrent du Tepey.  Nous laissons gentillement passer 3 jeunes gens bien vifs devant nous pour qu’ils fassent la trace !!! La neige dans la forêt est encore légère. Passons les chalets de Montrond et poursuivons sur la croupe. De là, la vue sur les massifs environnants (Grandes Rousses, Aiguille d’Arves …) est grandiose. Dans la Combe de Mont Rond quelques  groupes plus pressés nous dépasseront, leur objectif étant la Cime du Sambuis. Nous quitterons cette belle trace pour faire la nôtre en direction du versant NO. La trace finale sera achevée grâce à un beau relais de la famille Bertier. Une fois de plus tous les participants arriveront au sommet (2350m) plus ou moins en forme !!! Après un picnic ou un petit somme, la descente est un régal dans une neige transformée certes un peu lourde, puis une agréable poudreuse dans la forêt.

Le séjour se termine autour d’un dernier verre à l’auberge.

Un grand merci à Martine qui a fait une grande partie des traces et à Paul qui nous a permis d’oublier pendant ces 3 jours ….le covid.

Photos du séjour

Col du Cheval Noir

Samedi  13 mars 2021

Florence, Philippe G., Marc B., Jean-François, Eric, Paul et Christine

Nous fûmes 7 à Saint-François-Longchamp (1600m) motivées par la récente chute de neige (au max 10 cm) et la fenêtre de soleil annoncée pour la matinée. Nous remontons  sous le télésiège du Lac de la Lune Bleue au départ de la station sans stress  puisque celui-ci ne démarrera pas !!!  Un vif cri interpelle les chevaux de tête pour stopper leur ascension verticale et leur ordonner une  bifurcation vers  la gauche pour rejoindre la montée vers le  col du cheval noir. Pour atteindre le col il faut remonter une pente soutenue puis raide (35°) sur la fin.  Au dire de Paul, c’est là qu’il faut donner un coup cul !!!

 Devant l’obstacle certains commencent déjà à négocier et proposent de laisser partie devant les  5 vaillants. Equipées de couteaux, nous démarrons la montée sans difficulté majeure grâce à une belle trace en lacets faite par des skieurs plus matinaux. La neige est dure mais les couteaux accrochent bien.  La pente se redresse, et nouvelle défection.

Nous voilà plus que 4, malheureusement plus pour longtemps. Dans une conversion aérienne, Paul  perd l’équilibre et fait une glissade de quelques mètres sans gravité puisqu’il repart rapidement…. Mais quelque chose ne va pas … quoi donc …. Et oui dans la chute les couteaux se sont fait la malle !!!! 

Il partira à la recherche du couteau perdu pendant que les 3 derniers atteindront enfin le col, accueillis par une vue magnifique sur les massifs environnants. Le vent froid au col nous pousse un peu plus haut (2600m) mais un troisième larron mais fin à sa montée.

Ils n’en restèrent donc plus que deux avec l’envie d’aller au sommet. Oui mais voilà les nuages approchent et surtout c’est un peu tard … C’est à ce moment que se font jour et  se ravivent les difficiles négociations de l’heure de départ aux Tuileaux !!! Il y a les lève-tôt et les lève-tard. Nous entamons donc la descente dans une alternance de fond dur avec de la fraiche dessus. Dans l’ensemble bonne descente sauf à l’arrivée dans la station où certains ont pris une piste semblable à une tôle ondulée …. Dure pour les jambes !!! Et d’autres plus expérimentés ont  trouvé une fin de descente  excellente car la piste était mieux orientée et donc assouplie. 

Finalement nous fûmes à nouveau 7 aux voitures, et tous contents de notre journée.

Col du Cheval Noir

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