le ski autrement

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Compte rendu d’une sortie à la journée

Petit Arc 2365 m

Patrick M Jean-François

1150 D+ Bera 1-2

Le Grand Arc vu du Petit Arc

Lors d’une tumultueuse réunion pour un mardi soir, plusieurs sorties sont proposées. Avec Patrick, nous décidons de partir sur Petit Arc … en groupe réduit. Les sirènes de Brouffier (ou peut être les arêtes) avaient frappées et enchantées 4 skieurs.

Départ 8 h des Tuileaux, on se dit c’est peut-être un peu tard … mais comme il n’avait pas gelé cela ne change pas grand-chose au final.  80 kms plus loin, 9h15 on se gare à Tioulevé. Il y a 5 voitures tout au plus

On prend au passage 2 sympathiques jeunes stoppeurs au pied de Montsapey partis pour 3 jours dans la Lauziere… le temps de chausser, ils étaient déjà loin. Bon quand je dis chausser, je veux parler des chaussures, pour les skis ce sera ¾ h plus tard. Le parking a des airs de printemps. On se fourvoie en peu au départ pour une marche en bordure de ruisseau en suivant une trace mais on retrouve vite le chemin du sentier découverte et une bonne neige d’abord bien mouillée, puis bien dense, et enfin bien légère tout au long de la montée. Mélange de grosse chaleur quand le soleil sort et de douceur tout confort en son absence.

 L’itinéraire est classique pas de chèvres, lac noir, puis montée plein ouest pour rejoindre la crête et le sommet.

Descente excellente sur les 500 premiers mètres, très bonne ensuite. Seulement une dizaine de skieurs nous ont précédés ce qui permet de passer sans problème et sans toucher. Un peu de « sanglier » avant de rejoindre le chemin et ¼ de marche pour rejoindre le parking en marchant … dans l’herbe ou les feuilles.

Un peu de fraicheur serait la bienvenue !

 

Crête de Brouffier – 14/02/2024

Michel C., Claude, Paul et Marc

Première sortie de Michel avec MSR, il souhaitait une sortie « débonnaire ». Les 900m D+ de la crête de Brouffier pouvaient faire l’affaire, à condition que l’enneigement ne soit pas tout pourri. Nous avons tenté le coup.

Démarrage du parking « de l’antenne » (1535m) vers 9h45, je crois. Ciel dégagé, j’en suis sûr. Et au parking une vingtaine de militaires attendant leur tire-fesses : une chenillette avec une corde pour tirer une dizaine de personnes à chaque rotation ! mais pas pour nous. Nous sommes restés sur la route jusque vers 1650m, mais nous aurions peut-être aussi bien fait de la garder jusqu’au point 1747m. Peu importe, nous n’avons déchaussé qu’une fois. Avant de sortir de la forêt, ce n’était pas génial, mais ok ! Au dessus, c’était très bon. Pour une fois, pas de vent sur la crête et la chute de neige (15cm ?) du week-end était un peu trafollée mais pas gelée.

Pour descendre, nous n’avons pas pris l’option de passer par la cabane de Brouffier qui nous aurait rajouté une montée de 100mD+. Belle descente jusqu’à la forêt. Puis retour à la route et à la voiture sans problème.

Michel est adoubé par nous… et nous par lui, je crois !

Alt. 2400m. Presque la Bédina (5/2/2024)

Aline, J-François, Marc B. – 1100mD+

Fallait pas laisser passer l’anticyclone avec sa neige bien vieille et ne commençant qu’assez haut mais en bonne quantité, et un soleil bien agréable. Nous avons donc repris, 3 jours plus tard, la direction du vallon de Vénetier. C’était encore un/le bon plan. Seule la composante féminine de l’équipe a changé : tout aussi agréable et impeccable.

La probable affluence du week-end n’a pas radicalement changé la donne. Le tronçon à pied n’a pas augmenté. Nous avons trouvé le soleil 100mD+ après le refuge, mais cette fois-ci nous n’avons pas bifurqué vers le Jas des Lièvres.

Pour Marc, petite piqure de rappel…

« On n’attend pas le dernier moment pour mettre les couteaux ;
et on est un peu attentif si l’on doit les mettre dans la pente !
« 

Vous avez compris, j’ai lâché un couteau que j’ai dû redescendre chercher 50 à 100mD plus bas ! Avertissement sans frais, J-François l’a soigneusement suivi des yeux et je l’ai retrouvé sans problème. Mais la double sentence était bien là : le dénivelé à remonter et l’opprobre générale. En fait non, mes camarades ont été bienveillants !

Passés les lacs de Vénetier, nous avons choisi la belle trace à gauche (W) vers le col de la Jasse.

J-François au dessus de la mer de nuages sur le Grésivaudan

Celui-ci atteint, nous avons poursuivi un peu vers la Bédina Blanche pour choisir des pentes un peu mieux décaillées.

Aline, à une encablure de la Dent Blanche de la Bédina

Mais avec un peu de vent frais, la transformation n’était pas impeccable : moquette à poils variables (c’est tout nouveau, ça vient de sortir !), mais belle descente quand même jusqu’au Bordercross, que nous avons trouvé « pas pire ». Y a bien eu un pique-nique aussi, mais écourté pour cause de rendez-vous au retour.

Conclusion : avec le départ du parking d’hiver de l’Olagnerie (1220m) et à nos ages (je veux dire de JF et moi), la Cime de la Jasse (2478m), c’est pas donné ! Incompatible avec un rendez-vous à Meylan en milieu d’aprem.

 

Le Jas des Lievres 2325 m (2/2/24)

Martine Marc Jean-François

1100 m Itinéraire face sud

En résumé : « contents »

Après le raté de Cheval noir, il en faut plus pour décourager Marc. On s’ajuste sur moins loin, plein sud et si possible avec de la neige. 

Malgré les conditions actuelles très stables, il faut choisir son jour sans-papiers nuage pour éviter d’être dans le dur… sur le dur.

Depuis leur enfance ou presque Martine et Marc rêvaient de monter au jas des lièvres. Ce n’est pas faute d’y passer devant tant de fois et pour Marc de dormir au pied à chaque séjour au Habert, ils ne l’avaient jamais fait.

Départ 8h15 aux Tuileaux pour être en haut pas trop tôt, pas trop tard. Un Bera à 1-2 rassurant pour la grande partie au-dessus du habert qui flirte au-dessus des 30 sur 500 m de dénivelé.

Stationnement raisonnable sur le parking (qq impatients se garent déjà au pont de la Betta) avec chaussage à la prise d’eau… il faut donc porter environ 3/4h. un peu de monde sans plus, certains ont peut-être déjà rangé le matériel.

Le Border agréable à la montée, pas folichon à la descente pour le bruit des skis sur une neige bien dure mais sans personne ça passe.

A défaut de pouvoir attaquer dès le Habert on monte dans le vallon du Vénétier pour prendre ensuite plein ouest à 1900m et se retrouver dans la grande face sud que nous descendrons ensuite.

On met les couteaux pour le confort et restons groupés, appliqués, dynamiques, … et contents d’arriver au sommet. Une grande plateforme, une vue à 360. Un pique-nique rapide, un brin de causette sur l’écriture inclusive avec un jeune randonneur (eh oui drôle de sujet … pour cet endroit). 12h 15 en haut, le bon timing pour la descente.

Un peu de pente, on ne s’enfonce pas, super descente jusqu’au border. On le descend prudemment entre qq plaques de glace et les cailloux. On y passe un peu de temps.

Arrivé en bas Marc est content, à la voiture il nous dit être content … et le répète en arrivant aux Tuileaux…. Et ben il a bien raison pour cette première pour nous trois !

Chou blanc au Cheval Noir (31/01/2024) – « si j’aurais su, j’aurais pas v’nu » *

* P’tit J-bus, dans La guerre des boutons, roman (1912) de Louis Pergaud et film (1962) de Yves Robert.

Jean-Luc et Marc B.

Hier mardi à la permanence, j’ai proposé cet objectif espérant rentabiliser le trajet avec une voiture pleine, mais seul Jean-Luc a été intéressé, pour découvrir un coin encore inconnu pour lui. Il m’a fait confiance quand j’ai vendu l’affaire en disant que oui, St François-Longchamp, c’est loin, mais il y aurait de la neige et que ça décaillerait bien vu qu’après le col du Cheval Noir, la suite est exposée plein sud.

Partis de Montbonnot à 9h, nous Démarrions vers 10h30, mais première déconvenue, la partie en station est un peu longue. La neige (en dehors des pistes, car on est comme ça), c’était un peu du carrelage ! Quand nous sommes enfin sortis du domaine des pistes, le soleil était bien voilé et la transformation du carrelage en moquette, c’était pas gagné. Quand la pente s’accentue au détour par le nord du Roc Blanc, la neige nous a semblé nous promettre une descente pourrie : soit la croute cède et nous allons galérer pour tourner ; soit ça reste béton et dans la pente juste au dessous du col, nous ne serons pas plus fiers que ça !

Nous replions donc les gaules sans autre forme de procès et rejoignons les pistes au plus facile. Jean-Luc part bientôt dans le Queyras en séjour et moi, j’ai bien tourné ces derniers temps, donc ça a été une sortie dispendieuse et à oublier. Nous sommes rentrés sans bobo et toujours copains. C’est l’essentiel, non ?

Rochers Motas ou presque (28 01 2024)

par Aline.

Jean-François, Christine Chatellard, Ludovic, Sébastien et Aline

A la permanence de vendredi, le choix de la sortie se fait facilement grâce au compte-rendu de Carine. Les conditions de neige n’étant pas extras ces derniers temps, des conditions quasi de printemps, on opte à priori pour les Rochers Motas. On est 5, bon nombre pour remplir à bloc la voiture de Jean-François.

Un départ classique à 8h de Meylan. A 9h, il y a déjà pas mal de monde au parking du Collet.

Ouf, on peut chausser dès le début de la route sur laquelle il y aura 1 ou 2 passages à franchir à pied. La neige a bien fondu sur ces versants sud. Les couteaux s’avèrent rapidement nécessaires pour prendre les raccourcis (comme dit Carine), couper les lacets de la route. Jean-François, leader malgré lui, nous montre où se trouvent les Rochers Motas pour rassurer ses troupes, qui ne l’ont jamais fait. Ça va, ça a l’air à notre portée. Prudent, Jean-François nous fait bifurquer vers notre objectif un peu plus loin que normalement, par crainte que l’on ait à skier sur d’anciennes coulées. Pas de souci ! On n’est pas à 5 mn.

La montée jusqu’au Collu (ou col sans nom) se fait sans problème. Un hélico venu évacuer un.e blessé.e d’un genou, d’un autre groupe fait  une petite diversion ou inquiétude. A l’unanimité, on renonce à la pente qui mène au sommet (100 m de déniv.) car elle ne nous semble pas valoir le coup, étant bien glacée. La vue du Collu est déjà bien sympa ; on voit le Saint-Eynard et Belledonne d’un côté et les beaux mamelons blancs de l’autre. On décide de descendre sans tarder pour pique-niquer plus bas où il fera encore meilleur.

La neige a bien ramolli, un peu lourde sur le haut mais devient beaucoup plus facile rapidement,  style « moquette » et ce jusqu’au parking ! Il faudra juste faire attention à ne pas déchirer la doudoune sur les ronces qui parsèment les champs encore enneigés.

Conclusion : tout le monde est content ; une rando bien agréable par grand beau et doux, une neige très correcte et un groupe homogène (les nouveaux ont bien assuré !), très convivial. Dommage, qu’il n’y ait pas eu le temps pour la bière en terrasse, la faute au timing d’Aline !

 

Col du Sabot

Carine, François, Jean-Luc et Philippe B.

Tempête de ciel bleu sur l’Oisans, on y va … ou presque. Eh oui, la carte Visa Super Gold de Jean-Luc lui permet de traverser l’Atlantique mais pas de remplir son réservoir de diesel à la pompe pour nous amener jusque Vaujany. On a failli faire du ski de randonnée sur la rocade ! Heureusement, la carte Visa Bleue de François nous a sauvés.

On arrive un peu plus tard que prévu pour que Jean-Luc et Philippe tentent les rochers Motas. Super, on ira tous ensemble au col du Sabot. Il fait 2 degrés sur le parking, la neige est gelée et on sort vite les couteaux sauf Philippe qui randonne super léger et les a laissés chez lui. Il prend l’option de suivre la route au pas de course version ski de rando et arrivera toujours avant nous qui prenons les raccourcis. Jean-Luc prend tellement les raccourcis qu’il piquera une tête dans un ruisselet. Plus de peur que de mal, ouf. Carine a 2 chevaliers servants qui lui mettent et lui enlèvent ses couteaux selon son humeur. Merci encore à eux. On a le choix entre toutes les traces de montée et on se fait un petit mix de toutes avec pleins de souvenirs associés à chaque versant parcouru. Carine s’essaie à quelques conversions afin d’être prête pour le séjour dans le Queyras où elle sera entourée de pros. Ses 3 acolytes ont à peu près le même discours sur la technique des conversions (à part le planté du bâton).

Pique-nique sur une des bosses du col du Sabot puis 13 h sonne le début de la descente sur une moquette de rêve. Vous y avez cru ? Nous aussi. 

On a chacun notre version sur la qualité de la neige. Comme c’est moi qui écrit le CR et que je ne suis tombée qu’une fois (!), je dirais que c’était vraiment bien avec du bon, du moins bon mais surtout pas du glacé ou du qui fait du bruit.

Comme d’habitude, on a terminé cette belle journée en terrasse.

Col de la petite Vaudaine

Aline, Jean-Michel, Loïc, Jean-François

1450m BERA 3, le col à 2370m

Un dimanche à Chamrousse par beau temps en hiver…

Formation DVA samedi, séjour au habert d’Aiguebelle en cours… restera-t-il des skieurs pour ce we.

On peut toujours compter sur Jean-Michel !

Il propose le col de la petite Vaudaine pour dimanche. Départ 8h aux tuileaux, à Skis depuis Casserousse 8h45. Le bon timing, même si on doit bien le reconnaitre le départ du bas de la piste ressemblait plus au Grenoble-Vizille, qu’une balade contemplative du dimanche.

Et puis plus grand monde quand on bifurque par les Pourettes et la brèche Nord, et encore moins quand on s’éloigne des lacs Robert. Certes pas facile de faire sa trace tout au long de la journée, mais Jean-Michel avait flairé le bon plan.

Montée depuis Casserousse sans déchausser et quasi sans couteaux pour tous dans une bonne neige. Au pied du couloir de l’échaillon on choisit le confort des couteaux pour les 2 ou 3 conversions plus délicates.

Arrivés au sommet du couloir, je pense avoir eu des hallucinations. Jean Michel nous informe qu’à sa montre on fait du 600 m/h… je regarde l’heure il est 12 h … ça ne le fait pas ! on n’est pas à 3200 mais plutôt 2300 !!

 Bon il s’agissait a priori de la mesure de la toute dernière portion.

Arrivée au col (2370) vers 12h 45, pour un pique-nique à quatre au sommet et une personne un peu plus loin. On se croirait en semaine.

Très bonne descente, même si on aurait aimé le tout en poudreuse plus légère.

Arrivée en bas de l’Echaillon, il reste 300 m de dénivelé et qq kms pour joindre le couloir de Casserousse également en bonne neige (avec bien  sûr qq cailloux , on est à Chambrousse !)

Arrivée à la voiture à 15h 30 environ.

Connue  pour ses qq longueurs est une super ballade, cette petite Vaudaine nous a permis de passer une belle journée sans personne sous un beau soleil à partir de 12h.

Le Tabor Matheysin

970m – Belle météo, BERA 2

Christine J, Edwige, Christine C , Jean Luc, Thierry, Didier, Brett, Jean-François

Le temps des premières

Départ 8h00 des Tuileaux, 45 mn de route pour rejoindre Saint Honoré

Il faut profiter de la neige tombée et d’un soleil généreux. Ma grenouille me dit que ça se gâte semaine prochaine

Déjà un monde incroyable à la permanence, une première pour un vendredi de janvier… certes avec qq bricoles à grignoter. Merci Christine et Guy pour l’organisation. Parmi les présents, il  se décide une sortie le samedi, pour le (petit) Tabor de la (grande) Matheysine, bien aidés par un CR  élogieux de Skitour .

Première pour Didier et Edwige dans le sud isérois plus habitués au nord Belledonne

Première de la saison pour Brett et Jean Luc et Christine

Premières conversions (bien réussies) pour Thierry qui essayait enfin son matériel en vraies conditions…

Du brouillard à Pierre Chatel, mais très vite on retrouve le soleil pour  un départ vers 9h15.

La montée se passe à l’ombre mais dans une excellente neige sur un chemin facile jusqu’au lac de Charlet, sans glace, ce ne sera pas la première pour les couteaux ce samedi.

On remonte le vallon en voyant déjà où nous pourrons faire notre trace en descente même s’il y a un peu de monde. Une montée jusqu’au sommet sans glace, sans cailloux, ce qui est rare.

Un arrêt pique-nique non sans avoir faut qq virages dans une belle poudreuse. Super descente jusqu’au col… Là s’arrête le coté idyllique de la sortie…

On se dit que ce vallon qui évite de prendre le chemin, ça va être top. Mauvaise pioche ! sauf pour les réparateurs de semelles sur la partie médiane… bien enneigée mais sans sous couche.

Cela n’altère pas la bonne humeur générale au retour aux voitures vers 14 h

 

Col du Sifflet – 12/01/2024

1000m – Belle météo, stable , BERA 2

Sylvie, Bernard, Marc B, Richard, Jean François

Proposition  de la permanence  du mardi d’aller vers le pas de la coche et d’aviser selon l’état de forme, la neige.

Départ 8h30 des Tuileaux, pour être vers 9h à Prabert.

Voiture bien remplie à 5 , sous réserve de récupérer les bâtons toujours trop grands  pour le coffre à l’intérieur.

Presque un voyage sans histoire… c’était sans compter sur la route bloquée par les gendarmes qui chainaient leur fourgon. On a poireauté 30 minutes… mais faut bien des rtt pour tout le monde, on ne les a même pas invectivé au passage ! Du coup on est parti de la voiture vers 9h 45

Autant dire qu’il y avait du monde … beaucoup.

 Après un bordercross parfait tout le monde s’éparpille. Le coté pas de la Coche n’est pas le plus prisé restant à l’ombre. Ce qui fut parfait pour conserver une poudreuse légère et (presque ) faire sa trace. On se fait doubler par Philippe D et on a même senti le courant d’air quand son fils est passé 2 fois (nous on a eu le temps de n’en faire qu’une ….)

La stabilité du manteau neigeux nous a permis de monter en laissant le pas de la Coche sur la gauche dans un vallon un peu plus raide (30-35) et rejoindre un passage pour accéder au col du Sifflet (ou du moins s’en approcher). Une vue exceptionnelle de proximité sur Belledonne et en arrière plan l’Oisans.

Petite bise un peu fraiche pour le pique nique avant une descente magique jusqu’au Habert d’Aiguebelle. Bordercross à l’ombre resté quasiment sans pierre. Retour à la voiture vers 14 h.

La montée au col du Sifflet en court-circuitant le Pas de la Coche certes plus courte que la Jasse ou l’Aigleton, reste agréable car moins fréquentée mais nécessite de bonnes conditions.

 

 

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